‹ Journal d'agriculture tropicale: agricole, scientifique et commercial (volume 2)Chapitre 157 sur 171 · I..< Guide complet .lu liiit, m< iit LAMÉDECtNE · texte numérisé non relu

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d'altitude, quoique délaissé en partie, fait néanmoins l'objet d'un court rapport de M. \V. Peel, oCi sont consignés les résultats de saignées opérées sur quelques pieds d'Hevea; l'un d'eux, déjà vieux, a produit 4 livres ' /^ de caoutchouc sec en novembre et décembre 1906 ; les autres, au nombre de 4, âgés de 42 ans, ont donné au total 0 livres et 6 onces, en juillet-août. — 0. L.]

1397. Carleton fi. Bail. — Soy beau varieties. — in-S", 28 pp., 5 pL, paru sous le n° 98 du Bulletin du Département de l'Agriculture aux Etats-Unis. Bureau of Plant Industry. Washington, mai 1907. [Le soja {Glycine hispida Maxim.), dont il est question, a été cultivé de tout temps en Chine et au Japon et se trouve également répandu un peu partout dans l'Inde et l'Indo-Chioe. IMise à l'étude dans diverses stations expérimentales des Etats- Unis, cette légumineuse vient de donner lieu à l'intéressant travail de M. Bail sur la distinction pratique des meilleures variétés, d'après les caractères tirés essentiellement de la graine. Chaque variété, classée suivant la couleur de ses graines (noires, brunes, mouchetées, jaune -verdàtre ou vertes) se trouve décrite très soigneusement et figurée en couleur ou d'après photographie. Suit une nomenclature complète de la nombreuse synonymie existant parmi ces variétés, avec indication d'origine, ce qui rend la consultation de cette brochure profitable aux intéressés de tous les pays. Au nombre des sojas ainsi décrits, notons comme particulièrement intéressant pour les climats chauds le Soja « Mammoth », à graines jaunecitron ; cette variété, qui fournit les meilleurs résultats dans le sud et le sud-est des Etats-Unis a fourni au cours des essais à Washington un rendement moyen de 9 '/, bushels de graines par acre après avoir occupé le terrain de 120 à 130 jours. — 0. L.]

1398. Herbert J. Webber et E. B. Boykin : The advantage of planting heavy cotton seed. — In-S", 16 pp. 6 fig. Publié comme Farmer's Bulletin n° 285. Department of Agriculture. Washington, 1907. Government Printing office. [Nous n'insisterons pas sur l'objet même de cette brochure : il est bien évident que les semences lourdes doivent donner de meilleurs résultats que des graines légères, c'est là un fait élémentaire de physiologie végétale. Mais notre attention a été retenue par les moyens employés pour séparer les graines par catégories, ou plus exactement pour permettre de les passer au séparateur. L'effet du feutrage des fibres adhérentes a été annihilé par un enrobage préalable dans une matière pâteuse ; l'opération se fait dans un tonneau monté sur un axe de rotation passant par son axe, et constituant une sorte de baratte. La pâte employée consiste en général en cendres, phosphates, et terre fine et sèche. Ce mélange, additionné d'un peu d'eau, est jeté sur les graines pendant qu'on les met dans le tonneau; il faut éviter de mettre trop d'eau. On tourne alors le tonneau jusqu'à ce que les graines tombent bien séparées les unes des autres.

On a également utilisé une pâte très claire de farine délayée dans l'eau, à raison d'un demi litre d'eau pour un plein verre de farine. Après mélange bien homogène, on ajoute un quart de litre d'eau et on fait bouillir jusqu'à consistance pâteuse. Cette quantité suffit pour un bushel (3'j litres) de graines de coton. L'enrobage au tonneau dure, pour cette quantité, de 7 à 10 minutes, on fait ensuite sécher, et contrairement à ce qu'on pourrait supposer, les graines ne collent pas ensemble en séchant. Ce procédé est supérieur à celui qui consiste à employer des cendres et de la terre. L'appareil décrit ensuite pour séparer les graines par densité, et qui se compose d'un ventilateur et de deux cribles, ne présente à notre avis rien de particulier; c'est un modèle qu'on peut varier à l'iufini. Nous rappellerons en terminant que nous avons décrit, il y a longtemps déjà, un procédé de flambage des graines qui doit donner d'aussi bons résultats que l'enrobage et a l'avantage de la simplicité; nous aimerions connaître l'opinion des planteurs — s'il en existe — qui ont employé les deux procédés. — F. -M].

1399. Butler (E.-J.) : Some diseases of cereals caused by Sclerospora graminicola, in « Memoirs of the Department of Agriculture of India », Calcutta, 1907, vol. II, pp. 1-24, b pi. [L'auteur décrit et figure une maladie d'un Mil (Pennisetum typhoideum).

Cette maladie apparaît çà et là sporadiquement, quelquefois cependant en proportions graves ; elle se caractérise par une apparence de virescence (cas dans lequel toutes les fleurs de l'inflorescence se transforment en feuilles), virescence qui peut-être totale ou partielle de l'épi. La maladie est produite par une péronosporée, le Sclerospora graminicola, espèce déjà connue en Europe, surtout en Italie, où elle attaque les Pennisetum et les Salaria. — G. D.]

1400. /. S. Cates et W. J. SpiUmann : A method of eradicating Johnson Grass. — In-S", 16 pp., 8 fig. Publié comme Farmer's Bulletin, n" 279. U. S. Department of Agriculture. Washington, Government Printing office, 1907. [Il s'agit de VAndropogon halepense qui infeste fréquemment les champs de coton du Texas et dont il est bien difficile de se débarrasser, en raison des rhizomes profonds et vigoureux qui assurent la propagation de la plante. Il résulte des essais faits sous la direction des auteurs de cette brochure, que seul l'arrachage des tiges et leur destruction par labour et alternance de culture peut donner des résultats. Les agents chimiques essayés sont restés absolument sans effet. On a aussi obtenu de bons résultats en laissant croître l'Andropogon, qu'on fauche et pâture comme une prairie : cela détermine la présence de racines jeunes seulement, qu'il est plus facile d'extraire que les rhizomes très enterrés. Notons, pour montrer la vigueur de la plante, que dans des arrachages soigneux, on a retiré jusqu'à 2.S0O kg. de rhizomes à l'hectare.]

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