‹ Journal d'agriculture tropicale: agricole, scientifique et commercial (volume 2)Chapitre 80 sur 171 · I.e Havre, 18 juillet · texte numérisé non relu

I.e Havre, 18 juillet

ACTUALITÉS

A propos de la vigne aux Saintes (Guadeloupe).

Par M. i;. Maim;.

('.omme siiile à la note sur la vigne aux Saintes pul.lice dans le n"> 09 (p. 9,3) du « .1. d'A. T. ■■, d'après M. SouzEAu de l'uvBEn.NKAU el M. 0. uk l'uÉAUDET, nous avous reçu de noire eoUaboraleur M. E. Maine l'intéressante communication que l'on va liie; elle confirme le succès de la vigneaux Saintes en tant que produit de table, el précise certains détails culluraux relatifs surtout au palissajjp des ceps, qui complètent utilement les renseignerenseignements fournis par M. de Puyber.neau. Nous sommes d'autant plus heureux d'insérer la la note de M. Mai.ne qu'elle émane d'un observateur el d'un chercheur, ayant habité el parcouru la Guadeloupe el le Sénégal pendant douze années i|u'il a dirigé le service des douanes. Nous rappeliiiis à l'attention de nos abonnés du Sénégal, la Utntalive d'introduction de pêchers de la Guadeloupe à Saint-Louis, relatée par M. .Malnecu 1903; les heureux résultats du début se sont-ils n)ainlenus et la culture a-l-elle été étendue?

.l'ai l;i avec beaucotiii d'inh'rèt l'arlicio sur la vigiio aux Sàinles paru dans votre

éxccUcul u .1. i\'.\. T. ", et suis heurrux Je pouvoir lui donner une suile.

Jai déjà eu l'occasion d'enlrolenir le journal à propos des pèches do la (uiadcliiupe I .. J. d'A. T. ». n"2-2, p. 1001, «|ui sont 1res belles, très Ijonnes el viennent, non sur un arbuste raliougri et lorlueux comme chez nous, mais sur un bel .niire. sain el bien formé.

J'ai même pu, on eni|ii'unlaiil les noyaux do CCS fruits recollés aux Aniilles. acclimater facilement le iiècher au Sénégal, où tous les essais tenh's depuis longlenips avec des noyaux ou des [ilftnls V(>nus de France avaient in\ariablemenl éciioué.

Ses amandes ne germaient pas ; les plants véeélnienl un |h'u. |iiiis si'ciiaient sans avoir Henri.

Les sujets issus de noyaux guadeloupéens lleurirent la seconde année et donnérenl une belle recolle la troisième. Le récil délailli' .b' celle expérience a paru dans le <■ J. d'A. T. » \W:\, p. IO(i>.

I"ii ce (|ui concerne la vii^nc des Sainles.

iN" 73 — Juillet 1007

JOURNAL DAGRICULTURE TROPICALE

je puis en j)arlei", car je l'ai vue, jai eonsommé son raisin sur place. J'en ai même fait tfanspoi-tor une Ireille au poste des Douanes du Vieux Poil. Va\ ell'et, habitant de la IJasse-Terre peiulant deux ans, je suis allé aux Saintes une demi-douzaine de fois au moins. Les raisins, très connus à la Basse-Terre, n'y sont même pas d'un prix fou, étant donnée la précieuse friandise qu'ils constituent pour l'Européen sous les tropiques : 4 à 5 fr. le Ug. Jeparle, il est vrai, d'il y a quinze ans.

La vigne se cultivait bien, comme l'indique M. S. DE l'uviiERNEAU, cu « berccaux ».

Ces « berceaux » étaient des carrés de 2 mètres au moins de côté, 4 ou 5 au plus, formés par 4, 7 ou 8 forts poteaux do 2'",oO environ de haut. Les ceps se plantaient au pied, aux angles de préférence, quelquefois aussi sur les côtés, quand les carrés étaient grands et les poteaux nombreux.

A 2 mètres environ de hauteur était palissée, avec des liambous refendus, une traverse iiorizontale destinée à donjirr appui aux sarments pour former le « berceau » sous lequel doivent pendre, pour se bien développer, les grappes de raisins.

Jusqu'ici rien que d'assez ordinaire, mais la partie originale de l'installation était celle-ci : tout aulour du plafond à raisin, décrit ci-dessus, courait une galerie en bois, l'aile soit de douves de tonneaux, soit de bonnes planches, solidement clouées et bien jointes contre le haut des montants et en faisant le tour complet.

Cette galerie, entourant le plafond du berceau, descendait et montait de 40, 50, 60 centimètres (plus ou moins selon la dimension du carré) au-dessous et au-dessus de ce plafond, qui occupait donc le milieu, en hauteur, de la galerie.

Le but de cet arrangement est de mettre feuilles et fleurs à l'abri des vents du large qui, les Saintes élant de petites îles, viennent de tous les côtés horizontalement et sont des plus nuisibles à la végélationo délicate de la vigne.

Derrière cet abri, la floraison, la fécon-

dation, la maturation s'opèrent tranquillement.

Le résultat est magnifique : des grappes énormes, bien formées, bien lournies, abondantes; grains très gros, vert doré, transparents; raisin, en un mot, superbe... et délicieux. La chair est ferme, et la saveur ne le cède, certes, en rien, si elle ne lui est supérieure, à celle du meilleur muscat, de Franco, car c'est un raisin muscat.

Je suis surpris que M. de Pric.u det n'ait |)oint entendu parler de ce raisin à la Basse Terre, car mes compatriotes de là-bas sont très tiers de leur >■ raisin des Saintes », ([ui le mérite, au reste. Jl ne se sera pas trouvé là dans la saison propice.

J'ai parlé du Sénégal tout à l'heure à propos du pêcher. J'en puis parler encore à propos de raisin. Le chasselas y vient très bien. 11 donne de belles et bonnes grappes dans les " patios », ou cours intérieures des grandes maisons hispano-mauresques de Saint-Louis. H y en avait une treille magnili([uedans le» patio » de la Recette générale des Finances.

Le trésorier d'alors, M. Frappier, était fort généreux de son raisin, ce qui me permet d'affirmer qu'il était excellent. Au j)ied du cep s'étalait une corbeille de beaux chrysanthèmes (1res bien venus, ma foi, quelques-uns même à grosse tleur), et de pensées.

Nous avons souvent songé à planter une bordure de fraisiers autour de celle corbeille, mais l'instabilité coloniale nous en empêcha. C'est dommage! Je suis sûr qu'ils

eussent réussi.

E. Maine.

Les plantations de thé du Caucase.

Statistique de M. Walta.

Nous avons déjà parlé plusieurs fois, dans ce Journal, des cultures de thé existant au Caucase russe. M. V. Walta leur consacre un article très documenté, d'une vingtaine de pages, dans le « Tropenpflanzer » de décembre 1906. Il en fait l'historique, —

JOUUNAl. I)\GUICULTIU1-; IliOlMCALE N" 73 — Jlii.i.i.i 1907

le plus clc'taillii que nous ayons lu. — et expose (oui au long les procédas de culture suivis chez MM. Popoft et dans les plantalions des Domaines (Apanages?). 11 ne l'ait que glisser sur la préparation, qui a lieu d'après le mode chinois, mais, cependant, en employant quelques machines d'origine anglaise.

Ce qui nous a intéressé le plus dans l'étude de M. Yalta, ce sont ses chiiïres. Ils nous paraissent plutôt exagérés; cependant l'allure générale de l'article semhie iii(li(iiii'r (jue l'auteur s'est renseigné sur place et de première main. Nous les donnons sous toutes réserves; d'autant plus que les premières secousses de la grande Hévolntion russe doivent avoir déjà provoqué une désorganisation sensible dans tout ce qui relève des Apanages de la i'amillc impériale, désorganisation (]ui ira falal(>menl on s'accentuant à mesure (|ue la Hévolulion développera son cours fatal.

l'eut-èlre ne laissera-t-elle pas grand'cliose des belles phmlalions acluclles de la Colchide, — c'est ainsi que les géographes aiment désigner la région intéressée; mais la culture du thé y sera certainement reprise un jour, même si le bouleversement inévitable du régime foncier devait la faire négliger pour un temps; car la contrée se prête à merveille, désignée pour ce genre de cultures par son climat paradoxal, unique en Europe : il y tombe, dans les promniiloires, une moyenne annuelle de 2.400 millimètres de pluies.

Quoi qu'il en soit, voici les chiffres Je M. Walta :

MM. l'opoFF. près lîatoum, produiraient actuellement <le 000.000 à 700.000 livres (russes?) de liu' par an, provenant de leurs propres plantatinns, sans compter la niarciiandise préparée dans la factorerie de la maison avec les feuilles achetées, toutes fraiches, chez les petits planteurs des alentours qui ne sont pas en état d'en tirer parti eux-mêmes.

Le siège administratif dos plantations l'opOFF se trouve à Salibauri. Le personnel, très nombreux, conn)rend entre autres,

un contremailre et cinq coolies chinois.

Aux Domaines! Apanages?! de Tchakwa, M. Walta compte 94ij.000 théiers dont les plus âgés produisent depuis IS'.lî).

La plantation de .MM. ."^olowtsof, près Tchakwa, est de 900 hectares; c'est la plus ancienne du pays, mais les héritiers lie son créateur l'ont laissée [léricliter; elle est très négligée, lisons-nous, et grevée de lourdes dettes.

M. A\'alta sitrnale encore, comme modèle, la [iropriété » .Miramarc ".de M"" IJ.-J. W'rrcniNO, qui compreud ".'i.OOO théiers ainsi que de remarcpuibles collections de plantes sublropicalesde toutes iirov(>nances.

Les autres théeries de la région, très nombreuses, lisons-nous, sont, pour la plupart, toutes petites et ne méritent pas de mention particulière.

Un nouvel ouvrage sur la culture et lexploitation des Agaves

Nolicc l)iljlin^i'apliique a mouograpliii' dr .M. K. BKAr.N.

Braun (D' K.) : Die Agave», ihre lûilliir uni/ Verwendunrj.

Travail paraissant dans le « Pllanzer », l'organe de l'Institut de biologie agricole d'Aniani (L'sambarai; l'auteur fait évidemment partie du personnel scienliliqne de cet établissement. iNous n'avons pas sous la main la collection complète du » Pllanzer » et no saurions dire dans quel numéro a commencé la publication, mais il y en a 15 pp. dans le n" 15 (20 octobre l'JO(i) et autant dans le numéro double 1 (1/17 (10 novembre 1906); r.iuiiMir y commence seulement l'exposé de la iiuestion de l'.l. riijida qui est son principal objet.

Pour l'étude pratique de celle-ci on est particulièrement bien placé dans l'Est Africain Allemand, où son exploitation a pris, depuis quelques années, une très «e;rande importance, comme nos lecteurs le savent parles articles consacrés à ce sujet dans dillérents numéros iln « .1. d'A. T. ».

Jun.i.iiT 1907 JOURNAL D'AGRIGULTUR,E TROPICALE

La variiHé communément cultivée dans la colonie, est la « yaxci » des Mayas (Yucatan), A. rigida Mill., sisahma Eni-elm., « sisal vert » des auteurs allemands, forme plus ou moins inerme.

Il n'y a él6. introduit encore qu'un petit nombre d'individus de la « sacci », A . rigiila Mill., var. elongata Jacob., le » sisal blanc >i des .Vlleniands, forme à fortes épines (jui domine dans les plantations du Yiicatan, tandis que la première constitue, à l'exclusion de toutes autres, cel les des îles Bahamas.

M. Braun n'a pas seulement relevé, sur le <( sisal vert », toutes les indications qu'il a pu recueillir auprès des planteurs de la colonie, il met en œuvre également une profusion de documents bibliographiques de toute provenance ; jamais encore nous n'en avons rencontré une analyse aussi complète et aussi sérieuse. Il a procédé de même pour la première partie de son travail oîi il passe en revue, d'une façon minutieuse, les données économiques disponibles sur l'ensemble dos espèces du genre Agave qui peuvent, à un titre quelconque, intéresser le colon.

Nous avons trouvé, dans ce mémento, l'explication du nom A. Cantula qui nous avait intrigué dans certaines publications récentes des Philippines et de l'Indo- Cdiine; c'est un nom de Roxburgh, synonyme de 1'^. vivipara de Linné.

Nous sommes sûrs d exprimer la pensée de tous ceux qui suivent les aiïaires tropicales eu demandant à l'administration de l'Est Africain Allemand de tirer à part le travail de M. Braun aussitôt que sa publication sera terminée dans le <c Pflanzer », et de mettre le volume dans le commerce. Il est appelé à rendre les plus grands services. (Test, avec la brochure anglaise de Mann et IIukter (traduite en français par Fasio (v. « .1. d'A. ï. ») et le rapport de M. Léon IlAUTEFEurLLE (« Bull. écon. de l'Indo-Ghine », 1906) sur sa mission dans I Inde anglaise, dont nous avons parlé longuement, ce qui a été fait de mieux, en ces dernières années, sur la culture industrielle des agaves en dehors de leur patrie.

Projets d'élevage d'autruches dans l'Inde.

D'-après un rapport consulaire américain de Calcutta, analysé dans le « Tropenpflanzer » de décembre 1906, il serait question d'introduire l'élevage de l'autruche dans certaines régions de l'Inde anglaise; la question est, lisons-nous, discutée avec le plus vif intérêt dans la presse de la colonie. Dans le Sind, en pnrticulier, et dans le Beloutchistan, des millions d'acres, sur la lisière du désert, paraissent admirablement appropriés à cette destination. Les promoteurs de la campagne font valoir les bénélices réalisés par les autrucheries en Egypte et aux Etats-Unis, sans compter les gros revenus obtenus par les éleveurs du Cap.

iNous pouvons ajouter que la chose ne tente pas seulement les Anglais et les Américains; nous croyons savoir qu'un de nos amis, qui connaît admirablement l'Afrique pour y avoir fait de longs séjours, s'intéresse à une entreprise française de ce genre ; nous ne pouvons que lui souhaiter un plein succès, préparé d'ailleurs par les longues études auxquelles se livrent les promoteurs de l'alTaire.

Un essai de culture de la Pomme de terre au Congo.

1' La Belgique Coloniale » (1) a rendu compte d'un essai de culture de la pomme de terre d'Europe entrepris au Congo I5elge par M. P. Van Bellinghem ; nous croyons intéressant de résumer les résultats obtenus, tout en réservant d'autres documents pour un article d'ensemble sur la pomme de terre en pays chauds. La tentative de M. P. VanBelllnghem montre que le succès de cette culture est fort aléatoire au Congo et que l'on aurait grand tort de se désintéresser des excellents résultats fournis aux environs de Brazzaville par certaines labiées tuberculeuses (Matabolo, Oussouniftg, Oumine, Dazo).

Sans prétendre qu'une plantation de pommes de terre soit pratique partout, je pense bien que des opinions pessimistes

(1) Numéro du 19 janvier 1902.

JOURNAL DMiUlCULTUin; m(»l>lC\LI': N" :.{ — Jliu-i.t l'Jin

i-oposoni sur des tenlulives incompli-los ou mal conduites.

Congo-da-Leinba est un plateau cMevé de îioO nièlres au-dessus du niveau de la mer; le sol y est assez riclie en iiumus, l('j,à'rement argileux, profond et perméable. Le IS février 1890, ti'ois ados d(> I mètre de largeur, transversaux à la peu le, sont plantés sur 2 lignes, en alternant les tubercules à 0'",50 de distance sur le rang; cette plantation est complétée par 8 lignes en pleine terre et par 4 lignes ensemencées avec des tubercules coupés par le milieu. Soit en tout : J)o2 plantes en ados.

771) plants d'un tuhei'cule entier en pleine terre et ^588 i)lauls d'un d(Mîu-tubercule. Celte plantation couvrait une sviperficie de M ares 88 et avait nécessité environ 100 kg. de li!l)ercules, d'une valeur de 50 francs à Matadi. Le 15 mars suivant, les tiges atteignaient 0"',iO à 0"',50 ; elles furent buttées. La lloraison commença le 1 " avril et la récolte le 11 mai; chaque pied fournit environ 700 grammes de tubercules, d(ï sorte ([VM) 100 kg. de semence ont donné un rendement de 12.000 kg. laissant encore un bénéfice net de 400 francs. La grosseur des tubercules varie d'une bille à jouer à un gros (l'uf de poule ; ils sont fort bons, farinent un peu, mais ne possèdent pas la saveur de la pomme de terre d'l<]urope. Les tubeicules laissés en terre se sont ti-ès bien conservés pendant tnute la saison sèclie. c'est-à-dire, jus(|u'au 15 septembre.

La plantation sur ados ayant paru donner les meilleurs résultats, je recommençai en octobre 18110 mes essais de culture en me servant, cette fois, de tubercules venus d'Europe et de ceux récoltés précédemment au Congo; mais la saison a été tellement sèche qu'il ne parait pas utile de consigner les résultats obtenus.

A propos de la machine à récolter le coton de Lowry.

D'après une brochure publiée par un des membres de la iiritish Colton Growing

Asssocialion, peu de personnes actuellement ont conliance dans l'avenir de la récolte mécanique du coton. Seul. M. le professeur Duce. vu. d'.\uburn .Mabama) pcTise (|ue l'inventeur est sur la Vdie de la

véritable soluliun pr.iliquc et qu'il ri-ussira.

Ij'auirni' di' Im liriicliuri' rslinie au contraire i|uc 11 (|ii.niliti'' di' riitiui récoltée à la macbiui', (jui serait le double de celle (pi'on peut lécolter à la main dans le même lem[)s, n'est pas suffisante pour compenser à la fois le prix d'arliat et di> eonduitc de la machine, et la peile causée |)ar la nécessite de cultiver le coton en lignes plus espacées. « En effet, dit-il. dan- la plupart des champs de coton que j'ai vus, aucune machine n'aurait raisonnal)leinenl pu passer sans détrnin' un grand nnmlire de lirauiiies, les interlignes étant souvent complètement couverts. Je n'ai pas rencontré de personnes qui, ayant vu trav.iillei' la nuu hine, lui trouvent encore quelque chanci^ de succès ])ratique. »

{{ien cntentlu, nous laissons à l'auteur la responsabilité entière de son opinion, qu'il avoue d'ailleurs ne pas être celle de tous, M. le |U'ofesseur Dn;(;AU trouvant au contraire l'idée prali(jue. Nous serions heureux de recueillir l'opinion de ceux de nos correspondants d'Amérique (|ui auront assisté h des essais de la machine Lowry. - F. M.

La Gomme-Laque de l'Inde anglaise.

statistiques 1905-1006.

Du " Tropenpllanzer », dôcembre 1906 :

Pendant l'année 11)05-1 OOG il a été exporté de l'Inde anglaise pour 14.1(52.000 roupies (2O.:!0O.000 marks; de shcllack à destination des Étals-lnis, pour 9.421.000 rs. on Angleterre cl pour 4.i00.0()() rs. en Allemagne.

La demande \a toujours en augmentant, par suite des besoins croissants de l'industrie électrique.

Paris. — L. MAHETHia'X, imprimeur, I, ruo Cassctto.

le Gérant: H. HUBAC.

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