Tome II, page xxv, ligne 19 : Instructions , lisez Intentions
Page 1 1 , ligne 1 4 : Le samedy 2 mars, lisez Le samedy 4 mars.
Page 18 , note 2 , ligne 2 : Mémoires de Conrard, lisez Mémoires de Conrart.
Page 25 , note 2 , ligne 6 : Françoise Mignot, lisez Marie MigiLot.
Page 27 , note 1 , dernière ligne : Voyez l'Appendice, lisez Voyez l’Introduction.
Page 79, note 1. C’est après avoir insisté plusieurs fois auprès des conservateurs des Archives de l’Empire pour obtenir communication des pièces du procès de Fouquet, et, sur leur réponse positive que ces documents ne s’y trouvaient pas , que j’ai écrit la note de la page 79. Cependant je lis dans un ouvrage publié récemment par M. Marcou sur Pellisson (Elude sur la Vie et les Œuvres de Pellisson, page 2o5) : «On trouve les interrogatoires de Fouquet, manuscrits, aux Archives (c’est la minute originale).# Il ne m’a pas été possible de vérifier l’exactitude de cette assertion. Du reste, le journal officiel, rédigé par Foucault, peut tenir lieu des pièces originales.
Page 121, note 1 : Thomas Bailly, maître des comptes, lisez Thomas Bailly, avocat général au grandconseil.
Page 137, note. La note manque de clarté. La fortune d’André d’Ormesson venait de son père Olivier Ier d’Ormesson et de son beau-père Nicolas le Prévost. Quant à l’auteur du Journal, il eut en partage la terre d’Amhoille , qui provenait de l’héritage de Nicolas le Prévost , son aïeul maternel.
Page 210, ligne 6 : M. Le Tellicr me vint dire que )L Le Pelletier estait arrivé de Vincennes lisez M. Le Pelletier me vint dire que M. Le Tellier esloit arrivé de Vincennes.
Page 3o6. La marquise d’Asserac se nommait Pélagie de Rieux; il se trouve plusieurs lettres autographes de cette personne dans les papiers de Fouquet conservés à la Bibliothèque impériale (fonds Baluze).
Page 378, ligne 11 : Le mercrcdy 23 juillet, lisez Le mercredy 22 juillet.
Page 379 , ligne 24 : Le mardy 2h juillet , lisez Le mardy 28 juillet.
Page 438 , ligne 1 1. Olivier d’Ormesson parle souvent de la famille Doublet comme de personnes avec lesquelles il était étroitement lié. On trouve un Doublet cité dans la Mazarinade intitulée Le Catalogue des Partisans, avec l'indication suivante : «Doublet, qui a fait toutes les maltotes du clergé et le retranchement des cinq grosses fermes , demeure au Marais , près Bordier. » ( Choix de Mazarinadcs , publié par la Société d’histoire de France, tome I , page 1 1 5). H est désigné, dans La Farce des Courtisans de Pluton, sous le nom de Telhuod , anagramme de Doublet. Saint-Simon
ADDITIONS ET CORRECTIONS
parie aussi, dans ses Mémoires (édition Hachette, in-8°, p. 384), de deux frères Doublet, qui appartenaient à ia magistrature et descendaient probablement du financier maltraité par les pamphlets de la Fronde. A l’occasion du premier président de Harlay, Saint-Simon dit : «Il ne traitoit guère mieux certains conseillers. Les deux frères Doublet, tous deux conseillers et dont l’aisné avoit du mérite , de la capacité et de l’estime , avoient acheté les terres de Persan et de Crouë , dont ils prirent les noms. Ils allèrent à l’audience du premier président. Il les connoissoit très-bien; mais il ne laissa pas de demander qui ils estoient. A leur nom, le voilà courbé tout bas en révérences; puis se relevant et les regardant, comme les reconnoissant avec surprise : Masques , leur dit-il , je vous connois ; et leur tourna le dos. »
Page 488 , note î , ligne 3 : Archives nationales , lisez Archives de l’empire
Page 4g8 , ligne î 7 : Le jeudy 24 janvier, lisez Le jeudy 27 janvier.
Page 5)2, ligne 1 2 : Verberoj, lisez Verherie.
Page 556 : Au lieu du chiffre 566 , comme indiquant la page, lisez 556.
Page 633, ligne g. Le maréchal de Créqui fut disgracié, ainsi que les maréchaux d’Humières et de Bellefonds, pour n’avoir pas voulu servir comme lieutenant du maréchal de Turenne. Saint- Simon parle du maréchal de Créqui dans ses Notes sur le Journal de Dangeau, à l’occasion de la mort de ce maréchal, arrivée le 4 février 1687 : «Son attachement à Fouquet, dont il avoit tiré parti, le pensa perdre, l’éloigna un temps, et lui cousta la charge de général des galères que Fouquet luy avoit payée. Sa probité fut plus suspecte que sa valeur et ses talens. » François de Créqui avait épousé Catherine de Piougé , fille de Mme du Plessis-Bellière.
Page 637, note 3, ligne 2 : Au mois de juin 1653, lisez Au mois de juin 1663.
Page 65 1, ligne 1. J’ai déjà parlé dans le tome I, page cxiv, du Grand-Cerf du Palais, dont il est souvent question dans le Journal d’Olivier d’Ormesson. Je dois à l’obligeance de M. Taillandier, conseiller à la cour de cassation et membre de la Société d’histoire de France, de nouveaux éclaircissements sur cette question. L’origine qu’il assigne au Grand-Cerf du Palais paraît trèsvraisemblable. Je ne puis mieux faire que de transcrire la note de M. Taillandier : « Relativement au Grand-Cerf, voici ce que j’ai trouvé dans les Antiquitez de Paris par Gilles Corrozet (édition de 1577, f° x 4 2 v°) : «En ce temps (sous le règne de Charles VI), les gouverneurs des finances du roy, pour espargner ses deniers , délibérèrent de faire un cerf d’or massif*, et pour patron fut fait celuy de boys qui est en la salle du Palais, entre deux piliers, et dès lors fut commencé; la teste et le col seulement faits de fin or. »
«C’est donc à tort, continue M. Taillandier, que j’ai dit que le cerf était en bronze, puisqu’il était en bois , à l’exception de la teste et du col faits de fin or.
« La Chronique du Religieux de Saint Denis raconte que Charles VI , étant à la chasse , aperçut au milieu d’une troupe de eei'fs un de ces animaux , plus beau que les autres , portant au cou un collier de cuivre doré avec une inscription en caractères fort anciens. On le prit, par son ordre, et on vit que l’inscription contenait ces mots latins : Cœsar hoc mihi donavit. On fit croire au roi que cet animal était resté dans le bois depuis le temps de Jules César ou de quelque autre empereur. «On n’a jamais rien vu ni rien su de pareil,» dit le religieux de Saint-Denis. Le roi fut tellement enchanté de cette rencontre que , dans la suite , il fit graver un cerf volant portant une couronne pour collier. » ( Chronique du Religieux de Saint-Denis, édition de M. Bellaguet , dans la Collection de Documents inédits relatifs à l’histoire de France, t. I, p. 71.)
ADDITIONS ET CORRECTIONS
« Froissart raconte le même fait, mais avec quelques différences et en le considérant comme une vision que Charles VI eut en dormant, lorsqu’il se trouvait àSenlis, en i382, avant de partir pour la guerre de Flandre. Il se crut transporté à travers les airs par un cerf qui avait douze ailes : « Et tant luy plaisoit la figure de ce cerf que , à peine en imagination , il n’en pouvoit issir, « et fut l’une des incidences premières quand il descendit en Flandre à combattre les Flamands , «pourquoy le plus il enchargea le cerf volant à porter en sa devise» (Froissart, dans la Collection Buclion, tome XVIII, page 2 36.)
»Quoi qu’il en soit de ces deux versions, il me paraît vraisemblable que c’est en souvenir de ce cerf merveilleux que Charles VI fit ériger, dans la grande salle du Palais, celui dont parle Corrozet. »
Page 656 , ligne 4 : Reyné , lisez Reyne.
Page 749 , note 2 , ligne 1 : Octobre 1649 , lisez Octobre '1647.
Page 809, ligne 12 : Au président , lisez Au premier président.
Page 811, note 1 , ligne 2 : Au président de Ckamplàtreux , lisez Du président de Champlâtreux.
Page 818, ligne 2 5 : L'avoir fait, lisez L’ avoit fait.
Page 862, ligne 20. Le personnage désigné par Olivier d’Ormesson sous le nom de d'Aubigny (orthographe souvent adoptée à cette époque) est plus connu sous le nom de Théodore Agrippa d’Aubigné. Il était zélé protestant et a laissé des poésies et des ouvrages historiques, où il attaque ses adversaires avec violence.
Page 874, lignes 1 et 2 : s il y savoit, lisez s’ily avoit.
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