Révolutions de Paris, t. XVI, p
Triomphe de Marat sur le théâtre de l'Estrapade', ou à celle de la Papesse Jeanne sur le théâtre de la rue Feydeau, les autres vont entendre, rue Favart, au théâtre de l'Opéra-Comique national, la Lodoïska de Cherubini, la polonaise : Souvent près d'une belle, ou l'air Perdre ma belle :
Perdre ma belle!
Plutôt le jour!
Je vis pour elle Et meurs d'amour!
D'autres vont au théâtre de la République-, applaudir Talma dans Fénélon ou la Religieuse de Cambrai, de Marie-Joseph Ghénier^, ou admirer Julie Gandeille dans Catherine ou la Belle Fermière.
Mais c'est encore le théâtre de la Nation '*, qui est le meilleur théâtre de Paris. Il a perdu Talma, Dugazon et Grandménil, Julie Gandeille, M"*" Desgarcins et M""" Yes-