‹ Journal d'un combattant de Février Précédé d'un fragment sur l'auteurChapitre 50 sur 63 · NAPOLÉON JÉRÔME · texte numérisé non relu

NAPOLÉON JÉRÔME

Page 115 : " Je le reconnus, c'était le plus jeune ûls de Jérôme Napoléon

En 1851, M. C. L vint prendre Philippe î —••Viens,

je veux te faire voir quelqu'im qui désire te parler." — " Qui donc ?" — '* Tn vas bien voir." Et il le met en présence de Napoléon Jérôme. Le prince de la Montagne désirait savoir quelles étaient ses chances pour être réélu dans la Sarlilie } a il pouvait compter siu: le concours des républicains, et si leur journal lui serait favorable ? — '* N'y comptez pas ; vous no •• serez pas nommé. Vous l'avez été l'an passé, parce que les " républicains, pour faire élire leurs représentants, ont con- •• senti à vous admettre sur leur liste. Toutes les nuances de *' l'opinion républicaine s'étaient unies contre les candidats de " la réaction. Aujourd'hui, l'on ne craint plus* que MM. *' Tels et tels soient élus ; mais l'on craint que vos tendances *• ne soient pas Le prince fut charmant, et plein de dignité en protestant de la sincérité de ses convictions républicaines, de son dévouement — *' Je vous dois la même

** sincérité. Je crois que vous ne serez point élu dans la •• Sarthe, et je ssis que les républicains socialistes ne tous •• donneront pas leur voix."

Le prince n'en fiit pas moins aimaUe^ et se rappela TaToir déjà rencontré }

—••Oui, c'était quelques jou» «nmit la Bérolution dt Février, à une soirée mm Jean Heynaud, où je Au conduit par Piene Leroux."

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