LE GÉNÉRAL FOU KO U CHIMA
Sé.kaJ ni na-da ka-ki Nj-ho.o ko-kcu.
A. sa-hi ni ka.ga^a.Jiou hi Domi ha -ta
p-gp-glp'fp-plp"'^' JlJ *
Kouô to - re-D-mé-eo 0 gi-mi no
Chi-n.chj wa i . ma ya go sé.o ma.n.
Sékai ni nadakaki
Nihon kokou.
Asahi ni kagayakou Hi no mi hâta.
Kouoto renmen 0 Gimi no Chinchi oua ima va Go sén man.
Dans l'univers célèbre, est
Le pays du Japon.
Au soleil levant resplendit Son drapeau du soleil.
D'une dynastie ininterrompue Son grand Empereur De sujets compte maintenant Cinquante millions.
\. Nous avons conservé la traduction absolument littérale de cet extraordinaire chant de guerre publié par un officier général en activité de service.
APPENDICES
Djingi ouo motte Kenkogouchi Tchouyoïi sougouréchi
Kouni no tami Koré ni hansourou Téki kokou no Sono arisama oua Mina chiran.
Sur l'humanité et la justice (L'Empire) est fondé, En loyauté et en bravoure
Excelle son peuple.
En cela combien diffère Le pays de notre ennemi ; Son état, Tout le monde le connaît!
Ouso itsououari ouo Tsoune qo chité.
ïa kokou no riyodo ouo Kasoumetori Toga naki iyé ouo Yaki ha rai Tsoumi naki hito «un»
Ou tcli i korochi.
Le mensonge el la fourberie
Sont dans ses habitudes.
Les biens d'autrui Il vole.
Des maisons inoffensives Il brûle.
Des gens innocents Il massacre.
Nigourou foudjochi ouo
Hadzou kachimé.
Tchi ni nakou goni ouo Sachi korochi.
Kiyoakou borei
Chin djin no Tomo ni yourousanou Slave djin.
Des femmes qui fuient Il \iole. [pleurant Des enfants demandant le sein en
11 transperce du sabre.
Leur cruauté et leur barbarie Ni de Dieu, ni des hommes Seront oubliées, Ces hommes Slaves !
APPENDICES
Kouni oua hiroki mo Are no h ara Hito oua oki mo Ougozei.
Itchi okou h an yo no Djinko mo Rokou djou y ou yo no Idjin chou zo.
Leur pays est vaste,
Mais il est inculte;
Ils sont nombreux, Mais ce sont des bandes de corbeaux,
Cent cinquante millions
Est leur population, Mais ils sont de plus de soixante Races différentes.
Rékichi ni na ouo yéchi Cosako mo Ima moukachi no Youmé narou zo Asahi ni tokérou Youki kori Kiyété zo ousen Rossiahei.
Si fameux dans leur histoire Les Cosaques eux-mêmes Maintenant des temps anciens Ne sont plus que le rêve.
Au soleil levant fondent La neige et la glace, De même disparaîtront
Les soldats de la Russie.
Iza tatté fourouyé
Ouada dandji.
Koma sayé isamou
Harou tateri.
Djingi no ikousa ni
Téki wa nachi Youkai kiwamarou
Kono ikousa.
Allons, debout et courage,
Nos braves !
Déjà nos chevaux à Pair
Du printemps bondissent.
Une guerre d'humanité et de justice N'a pas d'ennemis ; C'est le comble de la jouissance, Cette guerre.
APPENDICES
8 et 9
Riodjoun Kharbinc Fourni yabouri Oural no yama no Dzetcho ni Âsahi no mi hâta ouo Hirougayéchi Slave ouo kiyouto
Moskoo no Mo ri no hotori ni Oi ko m été.
Ouaga 0 Gimi no Go itokou ouo Amanékou oudaï ni
Sen yo chi Sekai no heioua ouo Tanochiman.
Port-Arthur et Kharbinc Emportons d'assaut; Des monts Oural • Jusqu'aux sommets Du Soleil-Levant le drapeau Déployons; Les Slaves, jusqu'à de leur ancienne capitale Moscou, La limite des bois, Refoulons ; De notre grand Empereur La majesté et les vertus Clairement à tout le monde Faisons connaître ; Alors de la paix universelle Nous jouirons.