‹ Journal d'un correspondant de guerre en Extrème-Orient, Japon, Mandchourie, CoréeChapitre 16 sur 16 · LE GÉNÉRAL FOU KO U CHIMA · texte numérisé non relu

LE GÉNÉRAL FOU KO U CHIMA

Sé.kaJ ni na-da ka-ki Nj-ho.o ko-kcu.

A. sa-hi ni ka.ga^a.Jiou hi Domi ha -ta

p-gp-glp'fp-plp"'^' JlJ *

Kouô to - re-D-mé-eo 0 gi-mi no

Chi-n.chj wa i . ma ya go sé.o ma.n.

Sékai ni nadakaki

Nihon kokou.

Asahi ni kagayakou Hi no mi hâta.

Kouoto renmen 0 Gimi no Chinchi oua ima va Go sén man.

Dans l'univers célèbre, est

Le pays du Japon.

Au soleil levant resplendit Son drapeau du soleil.

D'une dynastie ininterrompue Son grand Empereur De sujets compte maintenant Cinquante millions.

\. Nous avons conservé la traduction absolument littérale de cet extraordinaire chant de guerre publié par un officier général en activité de service.

APPENDICES

Djingi ouo motte Kenkogouchi Tchouyoïi sougouréchi

Kouni no tami Koré ni hansourou Téki kokou no Sono arisama oua Mina chiran.

Sur l'humanité et la justice (L'Empire) est fondé, En loyauté et en bravoure

Excelle son peuple.

En cela combien diffère Le pays de notre ennemi ; Son état, Tout le monde le connaît!

Ouso itsououari ouo Tsoune qo chité.

ïa kokou no riyodo ouo Kasoumetori Toga naki iyé ouo Yaki ha rai Tsoumi naki hito «un»

Ou tcli i korochi.

Le mensonge el la fourberie

Sont dans ses habitudes.

Les biens d'autrui Il vole.

Des maisons inoffensives Il brûle.

Des gens innocents Il massacre.

Nigourou foudjochi ouo

Hadzou kachimé.

Tchi ni nakou goni ouo Sachi korochi.

Kiyoakou borei

Chin djin no Tomo ni yourousanou Slave djin.

Des femmes qui fuient Il \iole. [pleurant Des enfants demandant le sein en

11 transperce du sabre.

Leur cruauté et leur barbarie Ni de Dieu, ni des hommes Seront oubliées, Ces hommes Slaves !

APPENDICES

Kouni oua hiroki mo Are no h ara Hito oua oki mo Ougozei.

Itchi okou h an yo no Djinko mo Rokou djou y ou yo no Idjin chou zo.

Leur pays est vaste,

Mais il est inculte;

Ils sont nombreux, Mais ce sont des bandes de corbeaux,

Cent cinquante millions

Est leur population, Mais ils sont de plus de soixante Races différentes.

Rékichi ni na ouo yéchi Cosako mo Ima moukachi no Youmé narou zo Asahi ni tokérou Youki kori Kiyété zo ousen Rossiahei.

Si fameux dans leur histoire Les Cosaques eux-mêmes Maintenant des temps anciens Ne sont plus que le rêve.

Au soleil levant fondent La neige et la glace, De même disparaîtront

Les soldats de la Russie.

Iza tatté fourouyé

Ouada dandji.

Koma sayé isamou

Harou tateri.

Djingi no ikousa ni

Téki wa nachi Youkai kiwamarou

Kono ikousa.

Allons, debout et courage,

Nos braves !

Déjà nos chevaux à Pair

Du printemps bondissent.

Une guerre d'humanité et de justice N'a pas d'ennemis ; C'est le comble de la jouissance, Cette guerre.

APPENDICES

8 et 9

Riodjoun Kharbinc Fourni yabouri Oural no yama no Dzetcho ni Âsahi no mi hâta ouo Hirougayéchi Slave ouo kiyouto

Moskoo no Mo ri no hotori ni Oi ko m été.

Ouaga 0 Gimi no Go itokou ouo Amanékou oudaï ni

Sen yo chi Sekai no heioua ouo Tanochiman.

Port-Arthur et Kharbinc Emportons d'assaut; Des monts Oural • Jusqu'aux sommets Du Soleil-Levant le drapeau Déployons; Les Slaves, jusqu'à de leur ancienne capitale Moscou, La limite des bois, Refoulons ; De notre grand Empereur La majesté et les vertus Clairement à tout le monde Faisons connaître ; Alors de la paix universelle Nous jouirons.

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