‹ Journal d'un poète (volume 2)Chapitre 102 sur 167 · juin · texte numérisé non relu

juin

Le monde de la poésie et du travail de la pensée a été pour moi un champ d'asile que je labourais, et ovi je m'endormais au milieu de mes fleurs et de mes fruits pour oublier les peines amères de ma vie, ses ennuis profonds, et surtout le mal intérieur que je ne cesse de me faire en retournant contre mon cœur le dard empoisonné de mon esprit pénétrant et toujours agité.

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