‹ Journal d'un voyage au LevantChapitre 199 sur 199 · SYRIE · texte numérisé non relu

SYRIE

Dans toute la Syrie , mùkre et son cheval , 25 piastres — 6 fr. 25 cent. — par jour, les bakschichs en sus ; on les proportionne à la

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l’OUR LE VOYAGE.

longueur de l’excursion. Notre caravane se composait de quatre ânes , qu’on ne payait pas et qui portaient les mùkres ; de six mùkres, qu'on ne payait pas, ou mieux, dont les gages étaient englobés dans le prix des chevaux; de six chevaux, et de sept mules. Les six chevaux étaient montés par nous six ; et les sept mules portaient tout le bagage. 11 est vrai que nous n'étions plus obligés de transporter notre eau. On charge fort peu les chameaux et beaucoup les mules. — C’étaient ces treize bêtes-là , que nous payions 25 piastres par jour, chacune.

Retour sur les paquebots français. — De Beyrouth à Marseiile, treize Jours. Prix des premières places ; 500 fr. la place. Prix des secondes places : 250 fr. la place. La nourriture se paye en sus.

L’important dans un voyage de cette nature, c’est d'avoir un drogman probe. — Tous les marchés se font par lui, toutes les emplettes par lui encore ; avec un drogman voleur , la plus stricte économie est absolument inutile. — Le plus honnête drogman perçoit un droit très fort sur tous les achats. Heureux est-on , quand il s’en tient là.

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