U. RKLLOT
taine et ([iiati'e hommes ayant dû être laissés derrière nous dans les glaces pour le salut du reste, nous avons dû songer, après cela, à aller au secours de ces braves gens. Peut-être n'auraisje pas le droit de disposer ainsi de moi, sachant combien je vous suis nécessaire h tous égards ; mais ma mort elle-même attirera peut-être sur les divers membres de ma famille la considération des hommes et les bénédictions du ciel.
Adieu, au revoir là-haut, si ce n'est ici-bas. Ayez foi et courage.
Je vous embi'asse.
J. Bellot.