LETTRE DE M. LE GRAND VICAIRE COURBON, DE LYON
Lyon, 8 janvier 1820.
Monseigneur,
J'avais reçu la lettre que vous m'avez fait l’honneur de m'adresser, datée de Londres, et je resois aujourd’hui celle de Québec du 30 octobre dernier. Nous avons tous béni la Providence qui a couronné vos entreprises et vous à reconduit heureusement dans le sein de votre troupeau. Nous formons tous des vœux pour qr’elle vous y conserve et vous donne l'accomplissement de vos pieux désirs.
Je n’ai rien à vous apprendre de particulier de notre ville ; nous jouiesons d’une parfaite tranquillité, les progrès de la religion dans notre diocèse sont lents, mais par la grâce de Dieu ils sont réels. Avec nosséminaires €. tèrement remplis et nos ordinations nombreuses, nous n'avons pas encore pu combler notre déficit de ministres nécessaires ; nous ne le pourrons J'as même l’année prochaine, malgré notre extrême parcimonie à fournir des sujets aux diocèses étrangers qui nous en demandent. La mort nous en à ravi en un an 54.
Nous avons acquitté, cette année, une dette contractée depuis longtemps envers Île Séminaire des Missions Etrangères. Maintenant nous pensons à vous, Monseigneur, et nous 8erons dans la joie de notre cœur, si au printemps prochain nous pouvons vous envoyer les deux candidats que vous désirez. Ils seront prêtres et des hommes sûrs......
Mes vénérables collègues Renaud et Bochard, MM. Mayet, ; Grobes, Allibert, veulent que je consigne dans la présente leur | hommage. Je suis bien sensible au souveni: de M. Turgeon.
Je suis, ete.,
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