‹ Journal de l'agriculture (volume 2)Chapitre 264 sur 683 · IV. — Fruits et légumes frais · texte numérisé non relu

IV. — Fruits et légumes frais

Fruits. — On vend à la halle de Paris : poires, le cent, 5 fr. à 100 fr., le kilog., 0 fr. 25 à 0 fr. 50; pommes, le cent, 5 fr. à 100 fr. ; le kilog., 0 fr. 20 à

0 fr. 40; raisins communs, le kilog., 4- à 10 fr.

Gros légumes. — Dernier cours de la halle : asperges de châssis, la botte, de 15 à 30 fr.; aux petits pois, la botte, 1 à 2 fr.; betteraves, la manne, 0 fr. 30 à

1 fr. ^0; carottes communes, les 100 bottes, 18 à 30 fr.; d'hiver, l'hectolitre, 3 fr. à

4 fr. ; de chevaux, les 100 bottes, 14 à 20 fr.; choux communs, le cent, 3 à 15 fr,; Davets communs, les 100 bottes, 18 à 28 fr.; de Freneuse, le paquet 30 à 40 fr. l'hectohtre, 3 fr. à 4 fr.; oignons en grain, l'hectolitre, 10 à 1 5 fr.; panais communs, les 100 bottes, 10 à 14 fr.; poireaux communs, les 100 bottes, 30 à 60 fr.

Pommes de terre. — Hollande communes, l'hectolitre, 15 à 17 fr.; le quintal, 21 fr. 42 à 24 fr. 28; jaunes communes, l'hectolitre, 8 à 10 fr.; le quintal, 11 Ir. 42 à 14 fr. 28.

Menus légumes. — On vend à la halle de Paris : ail, le paquet de 25 bottes, 3 fr. à 5 fr.; appétits, la botte, 0 fr. 10 à 0 fr. 20 ; barbe de capucin, la botte, 0 fr. 15 à 0 fr. 30; cardon, la botte, 2 fr. à 4 fr. 50; céleri, la botte, 0 fr. 50 à 0 fr. 60 ; rave, la pièce, 0 fr. 15 à 0 fr. 20 ; cerfeuil, la botte, 0 fr. 30 à 0 ir. 50; champignons, le kilog., 1 fr. à 1 fr. 80; chicorée frisée, le cent, 8 à 15 fr.; choux-fleurs de Bretagne, le cent, 16 à 40 fr.; choux de Bruxelles, le litre, 0 fr. 25 à 0 fr. 40; ciboules, la botte, 0 fr. 10 à 0 fr. 20; cresson, la botte de 12 bottes, 0 fr. 77 à 1 fr. 25; échalottes, la botte, 0 fr. 30 à 0 fr. 40; épinards, le paquet, 0 fr. 40 à 0 fr. 50; escarolle, le cent, 10 à 17 fr.; laitue, le cent,

5 à I 2 fr.; mâches, le calais, 0 fr. 25 à 0 fr, 30; oseille, le paquet, 0 fr. 60 à 0 fr. 80; persil, la botte, 0 fr. 30à 0 f r 45; pissenlits, le kilog., 0 fr. 30 à 0 fr.'îO; potirons, la pièce, 0 fr. 50 à 5 fr. ; radis roses, la botte, 0 fr. 50 à 0 fr. 70; noirs, le cent, 5 à 15 fr. ; romaine, la botte de 4 têtes, 1 fr. 40 à 2 fr.; salsifis, la botte, 0 fr. 50 à 0 fr, 60 ; thym, la botte, 0 fr. 10 à 0 fr. 20.

V. — Vins, spiritueux, vinaigres, cidres. Yins. — Il est assez difficile de saisir la vérité exacte au milieu des affirmations contradictoires qui se produisent dans les centres même les plus rapprochés. Les uns affirment que les ventes sont devenues plus importantes depuis quelques semaines, les autres que les affaires n'ont jamais été aussi calmes ; ici, on affirme une baisse fatale, là-bas on pronostique le maintien des cours. Le commerce fait des eflbrts moins pour provoquer un recul important dans les cours, au détri-

ment des vignerons; la meilleure preuve qu'il réussit peu, c'est la mauvaise humeur qu'il témoigne. Pour nous, nous ne cesserons de répéter que la baisse qui s'est produite au mois de décembre, est la limite des concessions qu'il pouvait espérer, et les faits donnent absolument raison à cette opinion. Dans la Dordogne, les vins nouveaux sont cotés actuellement de 120 à 130 fr. la pièce; dans Saône-et-Loire, les vins nouveaux sont cotés 90 à 105 fr.; en Sologne. 50 à 60 fr.; les gamays rouges, 55 à 65 fr,; gros noirs, 80 à 90 fr.; les vins blancs,

48 à 50 fr.; les vins du Cher valent 75 à 100 fr. sur place ; dans le Midi, on cote à Narbonne, beaux vins, 40 à 42 fr. l'hectolitre; Montagne, 32 à 34 fr. ; vins légers. 25 à 28 fr.; à Béziers, Aramont, 27 à 28 fr. En Algérie, les vins de pays ordinaires valent de 25 à 30 Ir. par hectolitre. — Dans les vignes, on a continué à profiter du temps plus favorable pour faire les travaux de taille, de transport de fumier, de labours ; ces travaux sont poussés avec assez d'activité, à raison de la précocité de l'année, la végétation paraissant devoir partir avec rapidité.

Spiritueux. — Tandis que, dans le Midi, les affaires présentent toujours le plus grand calme, la spéculation est active sur les marchés du Nord, et elle amène un mouvement de hausse qui s'accentue de plus en plus. C'est surtout à Paris que ce mouvement s'accentue. Ou paie les 3/d betteraves, 1™ quaUté, 90 degrés, disponible : courant du mois, 55 fr. ; avril, 5^ fr. 75 à 55 fr. ; quatre mois de mai, 54 fr. 25; quatre derniers mois, 52 fr. 75 à 53 fr. — Dans les Charcutes, les cours des cognacs se soutiennent sans variations sensibles. Quant aux marchés méridionaux, on cote : Pézenas, 3/6 bon goût, 102 fr.; marc, 94 fr.; Cette, 3/6 bon goût, 105 fr.; Montpellier^ 3/6 bon goût, 100 fr.; marc, 90 fr.; Béziers, 3/6 bon goût, 103 fr.; marc, 95 fr. — A Pans, le stock était, au 7 mars, de 19,500 pipes, contre 14,100 en 1882.

Raisins secs. — Les prix sont toujours soutenus avec fermeté. On paye à Cette, par 100 kilog. : Corinthe, 53 à 54 Ir.; Thyra, 43 à 44 fr.; Saraos, 34 à 3^ fr.; Vourlas, 45 à 48 fr.; rouges, 40 à 4] fr.; figues d'Espagne, 23 à 24 fr.; figues, 12 à 13 fr.

Vinaigres. — Les ventes sont assez régulières, avec maintien des cours de la semaine précédente.

VI. — Sucres. — Mélasses. — Fécules. — Glucoses. — Amidons. — Houblons.

Sucres. — La situation du marché des sucres s'est un peu améliorée depui^

huit jours ; il y a plus de fermeté dans les prix. On paye par 100 kilog, : à Parisi

sucres bruts 88 degrés saccharitnétriques, 51 fr. 50 à 51 fr. 75; les 99 degrés,

59 fr. 50; sucres blancs, 59 fr. 50 à 59 fr. 75; à Valenciennes, sucres bruts,

49 fr. 50; à Lille, sucres bruts, 49 fr. 25; sucres blancs, 47 fr. le stock de l'entrepôt réel des sacres à Paris, e'tait, au 7 mars, de 877,000 sacs avec une diminution de 10,000 sacs depuis huit jours. Pour les sucres raffinés il y a un peu plus de fermeté; on les paye de 105 à 106 fr. 50 par 100 kilog. à la consommation. Pour l'exportation, ils valent de 63 fr. 75 à 66 fr. 75. Dans les ports, les affaires sur les sucres coloniaux sont toujours peu importantes, avec maintien des cours.

Mélasses. — Prix fermes : mélasses de fabrique, 12 fr.; par 100 kilog.: de raffinerie, 14 fr.

Fi'cides. — Maintien des prix. On paye à Paris 39 fr. par 100 kilog.; pour la fécule première rayon; à Compiègne, 39 fr. pour celles de l'Oise.

Glucoses et amidom. — Les ventes sont calmes, et les prix sans variations.

Houbhns. — Les ventes chez les cultivateurs sont devenues presque nulles. Les prix sont fermes daas le Nord, ainsi qu'en Alsace. Mais en Angleterre, on signale une baisse assez notable sur les cours très élevés que cette marchandise avait atteints.

vu. — Huiles et graines oléagineuses, tourteaux.

Huiles. — La spéculation est toujours active sur les huiles de colza. Cette semaine, elle entraîne une hausse assez notable dans les prix. On cote à Paris, le mercredi 7 mars : huiles de colza en tous fûts, 107 fr. ; en tonnes, 109 fr.; épurée en tonnes, ) 17 fr.; huile de hn en tous fûts, 60 fr. ; en tonnes, 62 fr. — Sur les marchés des départements, on paye les huiles de colza : Rouen, 102 fr. ; Gaen, 103 fr. ; Arras, 108 fr. ; et pour les autres sortes, œillette, 111 à 112 fr.; pavot, 81 fr. ; lin, 61 fr. ; cameline, 85 fr. — Dans le Midi, sur les huiles d'olive, aux mêmes prix que préiiédeininent.

Graines oléagineuses. — H y a beaucoup de fermeté dans les prix. On cote par

hectolitre à Arras : œillette, 25 fr. 50 à 28 l'r. 75; colza, 17 à 19 fr. 50; lin, 15 à 19 fr. 50 ; cameline, 14 à 18 fr. 50.

Tourteaux. — Dans le Nord, les prix des tourteaux se soutiennent avec beaucoup de i'3rmeté. On paye par 100 kilog. à Marseille : tourteaux de lin, 17 fr. 50; d'arachide en coque, 10 fr. ; décortiquées, 15 fr. 25; de sésame du Levant, 15 fr.; de coprats, 12 fr. ; de colza du Danube, 12 fr, 50; d'oeillette, 12 fr. 25; de coton, 12 fr. 75; de palmiste naturel, 10 fr. 50; de ricin, 11 fr. 75; de ravison, 12 fr 75.

Engrais. — Les nitrates de soude valent 31 fr. 75 par 100 kilog. à Dunkerque.

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