III. — Fruits et légumes frais
Fruits. — On vend à la halle de Paris: abricots, le cent, 6 à 12 fr.; le kilog,, 1 fr. à 1 fr. 50; cerises en [)rimeur, le panier, 1 à 5 fr.; communes, le kilog., 0 fr. 30 à 1 fr.; fraises, le panier, 0 fr. 75 à 3 fr. 50; le kilog., 0 fr. 25 àOfr. 45; melons, la pièce 1 fr. 25 à 8 fr.
Gros légumes. — Dernier cours de la halle : artichauts de Bretagne, le cent, 18 à 24 fr.; de Paris, poivrade, le cent, \.> à 45 fr.; asperges aux petits pois, la botte, 0 fr. 50 à 1 ir. 5l) ; communes, la botte, 0 fr. 75 à 6 fr.; carottes nouvelles, les luO bottes, 20 à 45 fr.; de chevaux, les 100 .bottes, 16 à 24 fr.; choux nouveaux, le cent, 3 à 13 fr.; navets nouveaux, les 100 bottes, 20 à ^0 fr.; oignons nouveaux, les 100 bottes, 15 à oO Ir.; panais nouveaux, les 100 bottes, 15 à 22 fr.; poireaux nouveaux, les 100 bottes, 20 à 50 fr.; pois verts, le kilog., 0 Ir. 35 à 0 fr. 50.; pommes de terre nouvelles, le panier, 2 à 6 fr. IV. — Vins, spiritueux, vinaigres, cidres.
Vius. — Il est assez difficile de s'y reconnaître au milieu des renseignements assez contradictoires qui nous arrivent sur la manière dont la vigne passe la période critique de la floraison. Dans le Languedoc, la floraison s'est achevée dans de bonnes conditions, mais il ne paraît pas qu'il en ait été de même dans les autres parties de la France : il y a eu des journées froides, des pluies assez abondantes pendant quelques jours, avec des orages assez violents ; mais le temps s'est ensuite montré plus propice, sans grandes chaleurs, sans soleil trop ardent. Il est doue permis d'espéer que la fluraison s'achèvera sans qu'il y ait des pertes sérieuses à enregistrer. Quand au commerce ries vins, il est toujours dans le plus grand calme ; il n'y a que peu d'aft'aires dans la plupart des centres viticoies ; les prix se soutiennent asisez bien. Nous avons publié la semaine dernière les cours actuels de Bercy ; nous n'avons aucune ub-ervation à y ajouter.
Spiritueux. — La spéculation est au plus grand calme ; le stock pèse lourdement sur le marché, et il estpeu probaûle que la hausse se produise d'ici à longtemps. Les cours sont à peu près ceux de la semaine précédente. On cote actuellement sur les marchés du Midi: Béziers, 3/6 bon goût, 102 fr ; marc, 95 fr. ; Cette, 3/6 bon goût, 105 à 110 fr. ; marc, 100 fr. ; Pézenas, 3/d bon goût 202 fr.; marc, 94 fr. — A Paris, on cote : 3[6 fin Nord, 90 degrés, l'-^ (Qualité, disponible, 48 fr. 75, juillet, 49 fr. 50; juillet et août, 50 fr. ; quatre derniers mois, 50 fr, 50 à 50 fr. 75. Le stock est actuellement de 18,8 '5 pipes, contre 15,975 en 1882. A Lille, l'alcool de betteraves vaut 52,50; celui de grains, 49 à 49,50.
Cidres. — En Normandie, on compte toujours sur une bonne récolte, quoique les espérances soient moindres que le mois précédent.
V. — Sucres. — Mélasses. — Fécules. — Glucoses. — Amidons. — Houblons.
Sucres. — Les afl'aires sont toujours difficiles, et les prix faiblement tenus. On paye à Paris, par luO kilog. : sucres bruts 88 degrés, 54 fr. ; les 99 degrés, 61 à 61 fr. 25; sucres blancs, 61 fr. à 61 fr. 25. — Le stock de l'entrepôt réel des sucres était au 20 juin, de 515,000 sacs pour les sucres indigènes, avec une diminution de 25,000 sacs depuis huit jours. — Il y a toujours de faiblesse sur les prix des sucres raffinés; on les cote de 104 ir. 50 à 10 j ir. 50 par 100 kilog. à la consommation; et pour l'exportation, de 64 fr. 50 à 67 Ir. Sur les marché du Nord, les afl'aires eu sucres indigènes sont presque nulles.
Mêlasses. — Ou cote les mélasses de fabrii|ue, 11 fr. ; de raffinerie, 12 fr. par lOû kilog.
Fécules. — Maintien des prix. On cote à Compiègne 40 fr. par 100 kilog. pour les fécules premières de l'Oise ; à Epiual, 39 fr. 50 pour celles des Vosges,
Houblons. — Les ventes sont toujours à peu près nulles dans les centres de production. Quant aux nouvelles des houblonnières, elles sont toujours assez satisfaisantes.