‹ Journal de l'agriculture (volume 3)Chapitre 79 sur 691 · II. — Grains · texte numérisé non relu

II. — Grains

Les îableauxsuivants résument les cours des céréales, par QUINTAL MÉTRIQUE, sur les principaux marchés de la France et de l'étranger :

Blé. Seigle. Orge. Avoine.

fr. fr. fr. fr.

Algérie. Oran 22.50 » 15.10 15.60

Angleterre. Londres Ib.lO 18.90 18.50 15.85

Belgique. Hruxeiles 16.25 13 25 » »

— Louvain 16.00 12.50 16.75 14.75

— Bruges 16.25 13.50 15.00 15.50

Pa'/s-Bas. Anisierdam 15 55 13.50 » «

Alsane-Lominc. Strasbourg 21.75 18.90 21.25 18.25

AUem,agy(,e. Berlin 20.30 17.70 » »

Suisse.^ Genève 20 00 16.00 16.00 18.00

Autriche. Vienne 16.25 » » »

Hongrie. Budapest 15 85 » » »

Bussie. Saint-Pétersbourg.. 18 50 15.80 » 12.85

Etxts-Unis. l\ew-York ^... 15.70 » » »

— ChicasTo 14.70 » » »

— Saint Louis 13.00 » » »

Blés. — Les prix des blés, qui manifestaient de la fermeté depuis une quinzaine de jours, sont en légère hausse ; il faut relever en moyenne, 25 à 50 centimes par 100 kiiog. Sur les marchés étrangers, la tendance est la même, et les prix ont progressé en général de 50 centimes. D'ailleurs, toutes les récoltes sont aujourd'hui sous la neige, et les transactions sont assez difficiles. Nos importations de hlés ont été la semaine dernière de 164,760 quintaux à Marseille, de 29,000 à Bordeaux et de 1,080 au Havre; le stock de la place de Marseille était samedi de 294,600 quintaux. — Les quantités de blés et farines flottantes à destination de l'Europe, Royaume-Uni compris restent à peu près au môme chiffre, 9,639,600 hectolitres; Tannée dernière, à pareille époque, on en comptait 11,150,200. — Les marchés américains, sousl'intluence des avis de hausse venus d'Europe, ont une tenue un peu meilleure ; mais les stocks visibles aux Etats- Unis s'accroissent toujours et se chiffraient au 7 janvier, par 28,625,800 hectolitres, soit 14,000,000 d'hectolitres de plusijue l'année dernière.

A la halle de Paris du mercredi 18 janvier, les offres en blés étaient restreintes et les affaires ont été calmes, l'assistance étant peu nombreuse. La culture n'est pas sans quelques appréhensions sur l'état des blés en terre, quoique les plantes ne soient pas vives. La hausse des farines de consommation a entraîné celle des blés qui ont été cotés 22 à 23 fr. les 100 kilog.; pour les blancs du rayon de Paris, et 21 fr. à 22 fr. 50 pour les roux ; ceux de la Somme et de l'Oise valent 21 IV. 75 à 22 fr.; ceux de la Beauce, 21 à 22 fr. ; les blancs de Bergues,

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