‹ Journal de l'agriculture (volume 5)Chapitre 122 sur 752 · S 23.0ti · texte numérisé non relu

S 23.0ti

Seigle.

Orge.

Avoine

ir.

fr.

fr.

n.ih

fr.

Algérie. Oran 26.50

Angleterre. Londres 31 50

Belgique. Anvers 28.75

— Bruxelles 29. .50

— Liège 30 00

— Namur .30.00

Pays-Bas. Amsterdam 24.65

Luxembourg. Luxemhourg 30. .tO

Alsace-Lorraine. Colraar 31.75

— Strasbourg 31.25

— Mulhouse 32.75

Allemagne. Berlin 26 00

— Cologne 30 00

— Hambourg 25.25

Suisse. Genève 31 25

— Zurich 32.00

Italie. Milan 32 25

Autriche. Viienne 25.00

Hongrie. Budapesth 22. .50

Russie. Saint-Pétersbourg... 25.75

Etats-Unis. New-York 22.10

Blés. — L'attention de tous est aujourd'hui portée partout sur la moisson des blés; on attend avec anxiété les résultats qu'elle va donner. Elle se poursuit dans la France méridionale avec assez de rapidité. Les temps chauds que nous traversons favorisent la maturation. Ainsi que nous l'avons déjà dit, dans les parties où les blés sont coupés, on se montre généralement satisfait tant du rendement que de la qualité du grain. Les nouvelles des autres parties de l'Europe oij la moisson est commencée, commencent aussi à arriver. En Italie, de même qu'en Hongrie et en Roumanie., on se montre content du résultat. Il n'en est pas de même dans la Russie méridionale ; les ravages des insectes ont considérablement diminué le rendement, et dans quelques gouvernements, il est presque nul. — Les marchés agricoles continuent à présenter le plus grand calme : les aiîaires sur tous les grains sont à peu près nulles. A la halle de Paris, le mercredi 21 juillet, il n'y a eu, comme les semaines précédentes, que très peu d'aflkires ; la vente des vieux blés était très difficile, aux cours de 3 i à 32 fr. par lOU kilog. ou en moyenne 31 fr. C'est une baisse de 25 centimes sur le prix moyen du mercredi précédent. — Sur le marché des blés à livrer, on cotait par 100 kilog. : courant du mois, 28 fr. 50; août, 27 Ir. 50; quatre derniers mois, 26 fr. 2.=^; quatre mois de novembre, 26 fr. — ' Au Havre, il y a peu d'offres sur les blés d'Amérique qui valent de 28 à 'G fr 50 par 100 kilog. suivant les provenances. — A Marseille, les arrivages de la semaine ont été de 1 k 1 ,000 hectolitres environ Le stock s'est un peu relevé dans les docks; au 17 juillet, il était de 49,000 quintaux métriques. Les vent-s sont assez actives sur la marchandise disponible. On paye suivant les provenances : Berdianska, 28 fr 50 à 28 fr. 75 ; Marianopoli, 27 Ir. 75 ; Irka, 26 à 28 fr. 50 ; Nicopoli, 26 à 27 fr. 50 ; Pologne, 28 fr. 50 à 28 fr. 75 ; Michigan, 25 fr 50 à 27 fr. 75 ; le tout par 100 kilog. — A Londres, les arrivages de blés étrangers durant la semaine dernière, ont été de 223,000 quintaux. Les affaires sont restreintes avec des prix maintenus. .On cote de 30 fr. 25 à 33 fr. par 100 kilog., suivant les provenances et les qualités

Farines. — Les transactions sur les farines de toutes sortes se bornent aux stricts besoins de la consommation. — Pour les farines de boulangerie, les cours demeurent ceux de la semaine dernière. On payait le mercredi 21 juillet, à la halle de Paris : marque D, 64 fr. ; marques de choix, 66 à 67 fr. ; bonnes marques, 64 à 65 fr.; sortes ordinaires et courantes, 63 à 64 fr.; le tout par sac de 159 kilog., toile àrendre, ou 157 kilog. net, ce qui correspond aux prix extrêmes de 39 fr. 50 à 42 fr. 65 par 100 kilog., ou en moyenne, 41 fr. 10, comme le mercredi précédent. — Les cours sont faibles sur les farines de spéculation. On cotait à Paris, le mercredi 21 juillet au soir: farines huit-marques, courant du mois, 62 fr. ; août, 60 fr. ; quatre derniers mois, 56 fr. à 56 fr. 25 ; quatre mois de novembre, 55 fr. ; farines supérieures., courant du mois, 63 fr.; août, 60 fr 75 à 61 fr. ; quatre derniers mois, 36 fr. ; quatre mois de novembre, 35 à 35 fr. 25 ; le tout par sac de 159 kilog., toile perdue ou 157 kilog. net, à l'exception des deux dernières cotes qui sont étahlies par quintal métrique. — La cote officielle, en disponible, a été établie comme il suit, pour chacun des jours de la semaine, par sac de

157 kilog:. net :

Dates (juillet) 15 16 17 19 20 21

Farines huit-marques 62.50 62.50 62.65 62.50 62.75 62-00

— supérieures 62.76 63.25 63.25 63.15 63.10 63.00

Le prix moyen a été, pour les farines huit-marques de 62 fr. 50, et pour les farines supérieures, 63 fr.; ce qui correspond aux cours de 39 fr. 10 et de 39 fr. 50 par 100 kilo'g. C'est une baisse de 20 centimes pour les unes et les autres, sur les prix moyens du mercredi précédent. — Pour les farines deuxièmes, on paye de 34 à 39 fr. par 100 kilog., avec des demandes assez actives.

Seigles. — Il y a quelques offres en seigle nouveau à la halle de Paris. Les prix s'établissent de 20 à 21 fr. par 100 kilog., avec un peu de baisse depuis huit jours. Les farines sont cotées aux prix de 30 à 33 fr. par quintal métrique.

Orges. — Mêmes cours que la semaine dernière, avec desatfaires très restreintes, à la halle de Paris. On paye de 20 fr. 50 à 22 fr. 59 par 100 kilog. suivant les sortes. — Les escourgeons se vendent de 19 fr. 25 à 20 fr. 25. — Sur le marché de Londres, peu d'atfaires; on paye de 19 fr. 90 à 21 fr. 80 par 100 kilog. suivant les sortes.

Malt. — Les demandes sont assez actives. Les malts d'orges valent à Paris, de 34 à 35 fr. 50 par 100 kilog. suivant les sortes. Quant à ceux d'escourgeon, leur prix varie de 30 à 36 fr., suivant les provenances.

Avoines. — Les offies sont un peu plus actives, et -les prix sont moins fermes à la halle de Paris. On paye de 22 fr. 25 à 24 fr. 25 par 100 kilog. suivant poids, couleur et qualité. — A Londres, quoiqu'il y ait des arrivages assez abondants, les transactions présentent peu d'activité. Les cours se maintiennent avec peine. On cote de 21 fr. à 23 fr. 50 par 100 kilog. suivant les sortes.

Sarrasin. — Très peu d'affaires sur ce grain. On paye à la halle de Paris 24 à 24 fr. 50 par KO kilog pour les sarrasins de Bretagne, suivant les qualités.

Maïs. — Mêmes cours que la semaine précédente au Havre, pour les maïs d'Amérique. qui sont cotés de 14 fr. 50 à 16 fr. par quintal métrique. Dans le midi de la France, les cours n'éprouvent pas de variations sensibles.

Issues. — Les prix sont à peu près ceux de la semaine dernière. On paye à la halle de Paris par 100 kilog. : gros son seul, 15 fr. 25 à 15 fr. 50; son trois cases, 14 fr. 50 à 15 fr.; sons fins, I4 à 14 fr. 50; recoupettes, 14 à 15 fr. remoulages bis, 15 à 16 fr.; remoulages blancs, 17 h 19 fr. m. — Fourrages, graines fourragères, issues. Fourrages. — Les prix varient peu. On cote à Paris par 1000 kilog; foin, 108 à 148 f r. ; luzerne, 110 à 140 fr. ; regains, 104 à 132 fr.; paille de blé', 84 à 106 ; paille de sigle, 80 à 108 fr.; paille d'avoine, 66 à 86 fr.; — dans les Ardennes, foin, 70 à 75 fr.; paille, 60 à 65 fr.; — à Rouen, foin, 125 à 135 fr.; paile, 96 fr.; — à Bordeaux, foin, 150 à 160 tr.; — dans la Touraine, foin, 80 à 95 fr.; paille, 50 à 55 fr.

Pommes de terre. — On paye à la halle de Paris : Hollande nouvelle, 10 à 12 fr. l'hectolitre ou 14.30 à 17.15 par 100 kilog ; jaunes nouvelles, 7 à 9 fr. l'hectolitre ou 10 à J2.85 par quintal métrique.

IV, — Vins, spiritueux, vinaigres, cidres. Vins. — Nous n'avons absolument rien à ajouter à nos précédentes appréciations, surtout cette semaine où les affaires sont partout suspendues. La fête nationale a dû donner une grande impulsion à la consommation, aussi espéronsnous que la semaine dans laquelle nous entrons, va donner lieu à de nombreuses demandes et déterminer un peu d'activité commerciale à laquelle, depuis quelque, temps, on n'est plus habitué. Le temps continue à être chaud et humide, il est caractérisé par des intermittences de soleil et de pluie, et cependant les nouvelles du vignoble sont relativement satisfaisantes. Quant aux cours, malgré les dénégations des détenteurs, ils sont en baisse et cette baisse est surtout accentuée sur les petits vins et notamment sur ceux qui ne présentent pas les éléments d'une solide conservation. — La bonne nouvelle est l'adoption par le Sénat de la loi sur le dégrèvement des droits sur les vins et les sucres, loi précédemment votée par la Chambre des députés.

Spiritueux. — Les mêmes causes ont produit les mêmes effets, en d'autres termes, ce qui s'est passé pour les vins s'est passé pour les spiritueux. Les affaires ont été suspendues, et il en est résulté un calme parfait et une complète nullité d'affaires. Les cours n'ont, par suite, pas ou peu varié. Telle est la situation dans toute sa simpbcité. Notre prochain bulletin aura, il faut l'espérer, un peu plus

d'intérêt. A Paris, on cote, 3/6 betterave bon goût, première qualité disponible 62 fr. 25 à 62 fr, 50; août, 62 fr.: septembre-octobre, 60 fr.; quatre derniers 58 fr. 50 à 59 fr.

Vinaigres. — Aucun changement sur cet article. Les cours sont fermes, mais sans variations.

Cidres. — Nous n'avons rien à signaler sur les cidres, sinon des prix bien t'enu-s^ avec tendance vers la hausse.

V. — Sucres. — Mélassen. — Fécules. — Q'iar.oaes. —Amidons. — Houblons.

Sucres. — Le prix des sucres a augmenté depuis notre dernier bulletin. Les offres sont peu nombreuses et les sucres roux deviennent de plus en plus rares,; aussi la fermeté domine sur le marché. On a coté à Paris, par 100 kilog., pour sucres bruts, 88 degrés saccharimétriques : n"^ 7 à 9, 68 fr. 75; n"» 10 à' 13, 62 fr. 50: blanc type n" 3, 69 fr. 7b. A Valenciennes, on a coté pour sucres, bruts disponibles : moins 7, 78 fr 50; n°* 7 à 9, 67 fr.; n" 10 à 13, 60 fr. 5*0. A Lille, le sucre indigène, n» 10 à 13, vaut 61 Ir. A Arras, on cote, en disponible, moins 7, 78 fr.; n°^ 7 à 9, 67 fr.; n"» 10 cà 13, 61 fr. Le stock réel de l'entrepôt de Paris était, au 19 juillet, de 306,495 sacs, avec une diminution de 12,193 sacs depuis huit jours. Les raffinés font : Bonnes sortes, 150 fr.; belles sortes, 152 fr. Les cours pour l'exportation varient, selon les marques, de 74 fr. 50 à 77 fr. 50. A Londres, le marché est très ferme, mais les transactions sont entravées par les hauts' prix demandés.

Mélasses. — Pas de changement dans le cours des mélasses qui continuent à se payer 14 fr., celle de raffinerie, 15 fr.

Fécules. — Nous constatons, dans le prix des fécules, une baisse de 1 franc depuis la semaine dernière. On a coté à Paris, fécules l--"* de l'Oise et du rayon de Paris, de 44 à 44 fr. 50, les 100 kilog. A Gompiègne, le type de la chambre syndicale, vaut 43 fr., sans affaires.

Glucoses. — La vente est active sur lès sirops, et. l'a marchandise assez rare. Les achats continuent à se porter sur les sirops de maïs. On>cote,. sans changement avec la semaine dernière : sirop de froment, 65 à 66 fr.; sirop massé, 55 à 56 fr.; sirop liquide (33 degrés), 45 à 46 fr.; siiiops de maïs masses:, 45 à. 46 fr., le tout par 100 kilog.

Amidons. — Demandes restreintes.. Les prix ont faibli sur les amidons en vrague. On a coté à Paris : amidons de Paris en paquets, pur froment, 7B à 80 fr.; amidons de province, 64 a 66 fr.; amidons d'Alsace en vrague, 62 à 64 fr. ; amidons de maïs, 50 à 52 fr.; fleur de riz, 44 à 46 fr. ; amidons riz de Louvain, 78 à 80 fr., le tout par 100 kilog.

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