‹ Journal de l'agriculture (volume 5)Chapitre 224 sur 752 · op · texte numérisé non relu

op

Blé. Seigle. Or{<e. A/oino

fr. ti. fr fr.

Algérie. Alger 26.00 » l\.lh

Angleterre. Lon'ires 31. 2i) » 20. 8l» 71 50

Belgique. Anvers 26.0;) '24 00 23.00 24 00

Bruxelles 28.0) 21 ..=.() 20.25 19.75

— Liège 28 7.') 22.25 22.00 20 00

— Natnar 29. (lO 22 00 21.00 21.00

Payx-Bas. Amsterdam 24.00 19 00

Luxembourg. Lii.xeinhoiirg 30 00 20 00 22.25 22 00

Alsace-Lorraine. Slrasbour:,' 3L00 20.75 20 25 20.50

— Mulhouse 30 25 21.50 20 50 20.25

— Coimar 30.50 21.25 21.00 19.00

Ahemagne. Berlin 26 50 23 00 .

— Cologne 28 10 19 00 > >

— Hambourg 25.35 21.25

Suisse. Genève 28 00 •> . 16.50

— Zurich 28. .-0 » » 20.00

Ualie. Milan 28.75 21.50 . 19 25

Espagne. Vienne 23.50 29.00 17.00 15.00

Autriche. Budapesth 21.00 17 50 « 14 00

Hongrie. Burgo> 30.00 - s 21 25

Buisie. Saint-Pétersbourg... 245) 17.00 . 14.00

Etats-Unis. New-Vorii 20 80 » « »

Blés. — La situation des marchés s'est sensiblement modifiéee depuis huit jours. Dans le plus <^rand nombre des départements, les oHVes en blés nouveaux sont abondantes, et partout on constate que la qualité de ces b'és l'emporte d'une manière très heureuse sur celle des blés vieu.x. Lys appréciations que nous avons précédemment données sur le rendement sont celles que l'on entend encore se produire des divers côtés Le commerce et la meunerie Cunt des achats assez considérables et l'enonvellent leurs approvisionnements qui étaient à peu près nuls. — A la halle de Paris^ le mercredi 18 août, les transactions ont été assez actives ; les offres étaient d'ailleurs abondantes. Les cours ont subi encore de la baisse, ce qui était inévilable. On payait de 2S à 30 fr. par lOi) kilog. suivant les qualités; le prix moyen s'est fixé à 29 i'r., avec une baisse de 1 Ir. depuis huit jours. — Sur le marché des blés à livrer, on cote par quintal métrique : courant du mois, 27 fr.; septembre 26 ir. 25 à 26rr. 50; quati'e derniers mois, 26 fr.; quatre mois denovembe, 2 - fr. 50; quatre premiers mois, 25 fr. 25 à 25 fr. 50. — Au Havre, les atfaii-es sont calmes sur les blés d'importation; les pri.x s;)nt faiblement tenus. On cote de 26 à ^27 fr par 100 kilog. suivant les sortes — A Marseille, les affaires sont assez dilficilps, mais les cours offrent de la fermeté, à cause delà faiblesse des stocks. Au dernier marrhé, on payait par 100 kilog suivant les provenances : Berdianska, '^8 à 29 ir. ; Irka, 26 fr. à 27 fr. .tO; Nicopoli, 27 fr. à 27 fr. 50; Michigan, 28 fr.; Bombay, 27 à 28 fr. — A Londres, les importations de blés durant la semaine dernière se sont composées de 156,300 quintaux métriques; les premiers échantillons de blés de la nouvelle lécolte ont été offerts sur le marché. Les cours sont faibles. On cote de 30 fr. à 32 ir. 45 par 100 kilog. suivant les qualités et les provenances.

Farines. — Les coui s continuent à se maintenir, pour les diverses sortes, à peu près sans changements. En ce qui concerne les farines de consommation, on cotait à Paris, comme la semaine j)récédente, le mercredi iSaoïàt: marque D, 63 fr.* marques de ci oix, 65 à 66 fr, ; bonnes marques, 63 à 64 fr.; sortes ordinaires et courantes, 62 à rt3 fr.; le tout par sac de 159 kilog., toile à rendre, ou 157 kilo^. net, ce qui correspond aux cours extiêraes de 39 Ir. 50 à 42 fr. 05 par 100 kilog., ou en moyenne 40 fr 75, comme le mercredi précédent — Quant aux larines de spéculatmn, elles étaient cotées comme il suit le mercredi 18 aoiÀt au soir, h. Vâris : farines huit-mirq II es, courant du mois, 60 fr. 75; septembre, 57 fr 50; quatre derniers mois, 56 fr.; quatre mois de novembre, 55 îr.; quatre premiers mois, 55 fr. à 55 fr. 2ô ;' farines supérieures^ courant du mois, ol fr.; septembre, 36 fr. 50 à 36 fr. 75; ({uatre derniers mois, 35 ir. 75; quatre mois de novembre, 35 fr.; quatre premiers mois, 35 Ir. ; le tout par sac de 159 kilog., toile perdue ou 157 kilog. net, sauf pour les quatre dernières cotes établies par quintal métrique. — La cote otficielle en disponible s'est établie, comme il suit, pour chacun des jours de la semaine, par sac de 157 kilog. net :

Dates (août) 12 13 14 16 17 18

Ff-iines huit-marques 6125 61.35 61.00 61.00 61.00 60.75

— supérieures 61.25 61.50 60.25 61.25 61.25 61.00 1

Le prix moyen a été pour les farines huit-marques de 61 fr., et pour les supé-

rieures de 61.25, ce qui correspond aux coufs de 35.90 et de 39.20 par 100 kilog. — Les cours des gruaux se maintiennent à peu près aux mêmes taux que précédemment de 45 à 5'4 fr. par lOOkiiog. ; quant aux farines deuxièmes, elles sont cotées de 33 à 36 fr. suivant les qualités.

Seig'es — Les ventes sont assez nombreuses, avec des prix fermes. On paye à la halle de Paris, de 19 à i 9 fr. 50 par 100 kilog., suivant les quilités. — Quant aux farines, elles sont cotées, comme la semaine précédsii'e, de 27 à 31 fr. Orge^. — Mêmes cours que la semaine précédente, à la halle de Paris pour les orges qui sont cotées de 20 à 21 fr. par quintal métrique Quant aux escourgeons, ils V lient de 19 fr. 50 à 20 fr. A Londres, il y a très peu d'arrivages d'orges étrangères On vend suivant les qualités de 19 fr. 90 à 21 fr. 80 par quintal métrique.

Malt. — Les demandes sont actives, et les cours varient peu. On paye à la halle de Paris, de 29 à 40 fr. par 100 kilog. pour les malts d'orge, et de 29 à 36 fr. pour ceux d escourgeons.

Avoines. — Il y a peu d'achats, et les prix sont faibles. On paye à la halle d:i Paris, de 20 fr. 50 à 22 fr. 50 par 100 kilog suivant [joid'^, couleur- et qualité. Le prix moyen se fix-^ à 21 fr. 50. — A Londres, les i nportations d'avoines étrangères ont été de 179,0)0 quintaux métriques depuis huit jours. Les prix sont en baisse et se fixent de 20 fr. 05 à 23 fr. par quintal métrique suivant les qualités.

Sarrasin. — 11 n'y a que très peu d'affaires à la halle de Paris Les cours accusent beaucoup de fermeté; on paie de 24 fr. 50 à 25 fr. par 100 kilog. suivant, les qualités.

Maïs. — Les ventes sont peu actives au Havre sur les maïs étrangers qui valent de 14 fr. 25 à 16 fr. par lOu kilog. suivant les sortes.

Issues. — Les cours sont plus faibles que la semaine précédente. On paye par quintal métrique à la hall- de Paris ; gros son seul, 14 fr. 75 à 15 fr. ; son trois cases, 14 fr. 25 àl4 fr. ;0 ; sons fins, 13 fr. 7.:. à 14 fr. ; recoupettes, 14à 14 fr. 50; remoulages bis, 15 à 16 fr. ; remoulages blancs, 17 à 19 fr. IH. Fins, spiritueux, vinaigres, cidres.

Vins. — Nous sommes aujourd'hui en présence d'une situation complètement nulle. Les nouvelles nous font défaut d'abord, et celles aui nous parviennent n'ajoutent rien à ceiles qui faisaient l'objet de nos préceaentes chroniques. Le temps continue cependant à nous être favorable, et par suite la vigne végète partout dans de normales conditions. Nos correspondances, à ce sujet, sont à peu près unanimes, et depuis quelques jours nous avons la satisfaction de n'avoir à enregii-trer aucun cas de grêle On nous affiime presque un peu partout, que l'année sera jalouse, c'est-à-dire qu'elle sera irrégulière, non seulement de contrée à contrée, mais encore dans une même région, un même vignoble, un même cru. Ces irrégularités résultent, croyons-nous, de la nature du sol et des cépages, des courants atmosfihériques, des expositions et des altitudes. On est d'accord en général pour dire que le Centre et le Nord ne donneront pas la moitié d'une récolte moyenne, que le Midi seul est plein de promesses, et dans l'ensemble on est unanime pour conclure que le rendement des vignobles, en 1880, présentera un très notable déficit sur les récoltes dites moyennes. Malgré cet état de choses, les affaires sont pour ainsi dire arrêtées, il n'y a d'entrain nulle part, pas plus au vignoble que dans les grands centres Partout on n'achète qu'au jour le jour et en raison stricte des besoins de la consommation. Il en résulte une baisse générale sur tous les vins de consommation courante; les vins fins et les vins d'opération, riches en couleur, échnppent seuls au fléchissement des cours. Par suite, ce fléchissement sur les vrais vins, réagit sur les cours des vins fabriqués; les vins de raisins secs sont actuellement complètement délaissés, les vins étrangers d'importation sont également peu d^manaés. Chacun vit au jour le jour, sur son stock, et nous croyons bien que les choses resteront en cet état jusqu'à la vendange, qui dans l'Aude, l'Héiault, le Yar, les Bouches-du-Rhône, les Pyrénées-Oiientales, commencera du. 1*"^ au 15 septembre prochain. Ailleurs, comme dans le Midi, la récolte semble depuis quelque temps avoir perdu son avance et paraît en retard de quinze jours, sur les prévisions de la première heure.

Spiritueux. — Si nous n'avons rien ou peu de chose àdire sur les vins, nous avons encore moins à dire sur les articles 3/6 et eau-de vie. Les prix des 3/6, comme nous le disions dans un de nos derniers bulletins, oscillent et continueront à osciller entre 62 et 63 fr. 50, ou jilutôt entre 60 et 65 francs, car

l'opinion en général est plutôt à la haisse qu'à la hausse, en ce sens que Ift hausse n'a pour raison d'être que les intérêts de la spéculation. Paris, Lille et les marchés du Midi, sont toujours dans la même situation; les cours ne varient pas et ont plutôt des tendances vers la haïsse fjue vers la hausse. — A Pùris, on cote 3/6 Letterave 1" qualité,, 90 degrés disponible 61 IV. 7 5 ; septembre 60 fr.50 ; septembre-décembre 58 fr. 60; quatre premiers, 56 ii\ 25 à 56 fr. ^0.

ViiiaÏQres. ■ — A Oiiéans (Loiret), on cote : vinaigre de vin nouveau, logé, 42 à 44 fr, l'hect.; vinaigre de vin vieux, logé, 45 à 47 Ir.; vinaigre vieux, l'hect., logé, 52 à 57 fr., selon qualité.

Cidres. — Point de nouvelles sur cet article, sinon que les cours se maintiennent avec une grande fermeté.

IV. — Sucres. — Mélasses. — Fécules. — Glucoses. — Amidons. — Houblons.

Sucres. — Cette semaine, la Laisse, que nous constations déjà il y a huit jours, s'est davantage accentuée. On a coté à Paris, par 100 kilog. pour sucres bruts, 88 degrés saccharimétriques : n" 7 à 9, 66 fr.; n"^ 10 à 13, r)9 fr. 25: blanc type n" 3, 69 fr. 75. — A Valenciennes, le marché, est sans affaires. — A Péronne, les sucres manquent tout à fait. — A Lille, affaires très calmes. Quelques affaires ont été traitées à 64 fr. 50 pour n»^ 7 à ,9 ; à 58 et 58 fr. 25 pour les n^MO à 13 ; les sous-7 ont fait 75 fr. 25. ■ — A Saint-Quentin, marché très peu animé. On a coté les n"* 7 à 9, 6^1 fr. 75 ; moins- 7, 75 fr. 25. — Le stock réel de l'entrepôt de Paris était, au 17 août, de 236,918 sacs,, avec une diminution de '0.,"4".^ sacs depuis huit jours. Les cours pour l'exportation varient, entre 7^ fr. et 78 fr. 50 selon marques. Les raffinés font : bonnes sortes, 149 à 150 fr.; belles sortes, 151 fr. — A Londres, le marché est excessivement calme.

Mélassps. — Le prix des mélasses n'a pas changé depuis notre dernier bulletin; mélasses de fabrique, 13 fr. ; de raffinerie, 14 fr.

Fécules. — Le disponible est rare et les affaires ont peu d'activité. On cote à Paris la fécule V de l'Oise etdu rayon de Paris à 42 fr. les 100 kilog. — A Gompiègnc, le type de la Chambre syndicale, vaut 40 fr. ; le livrable, 3 mois d'octobre, 35 fr. 50.

Glucoses. — Les sirops de fécule de pomme de terre peu abondants maintiennent la fermeté des prix. On cote à Paris par 100 kilog. : sirop de froment, 64 i 66 fr.; massé, 54 à 56 fr,; liquide (33 degrés), -44 à 46 fr.; sirops. ide maïs massés, 44 à 46 fr.

• Amidons. — Le prix de amidons n'a pas varié depuis la semaine dernière. On cote à Paris : amidons de Paris, en paquets, pur froment, 74 à 76 fr.; de province, 64 à 66 fr. ; d'Alsace, en vrague, 60 à 62 fr, ; ajnidons de maïs, 48 à 50 fr.; fleur de riz, 40 à 44 fr.; riz de Louvain, 76 à 78 fr.

Houbbns. — L'apparence de la récolte, magaiû ^ue il y a quelques semaines, laisse maintenant plus ou moins à désirer. A Poperinghe, les nuits froides avec brouillard ont été défavorables; la moisissure a fait des dégâts. Même chose à signaler pour Saaz.

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