I. — Situation générale
Sur le plus grand nombre des marchés, il y a peu d'affaires. Les cours de la plupart des denrées ne subissent que des variations peu importantes. Les cultivateurs sont moins nombreux sur les marchés. Les semaines se pressent, en effet, et il faut, dans la plupart clés dépaitements, se hâter d'exécuter les travaux des champs, les labours préparatoires des semailles, aussi bien que les vendanges, les arrachages de betteraves et de pommes de terre, etc. Les bittages qu*^ l'on avait fait en grande quantité pendant le mois d'août et les premières semaines de septembre sont moins actils aujourdhui; beaucoup de récoltes ont été mises en meules pour être battues à l'aise pendant les mois d'hiver. Cette réserve d'un grand nombre d'agriculteurs, après les premiers besoins d'argent satisfaits, devait être signalée.