OS
SariaseaiaiDex Baosse preceaente., \ Baisse
O.Ofi
Blé. Seigle. Orge. Avoine
fr. tr. fr. fr.
Algérie. Alger 26.50 » 16.00 1650
Angleterre. Londres 27.75 » 20.95 21.00
Belgique. Anvers 25.75 23 75 22.75 19.00
— Bruxelles 28.20 23.00 » »
— Liège.. 27 00 24.25 23.00 18.50
— Namur 26. .50 23.50 21.00 18.00
Pays-Bas. Amsterdam 26.35 24.05 » »
Luxembourg. Luxembourg 29.50 25.00 23.00 17.25
Alsace-Lorraine. Metz 28.00 25.25 19.50 18.25
— Strasbourg 30.25 26.50 23. 50 18.25
— Mulhouse 29.00 24.20 22.00 18.50
Allemagne. Berlin 26.35 26.75
— Cologne 28.10 28.10 .
— Hambourg 25.10 25.60
Suisse. Genève 29. 25 » • 19.00
— Zurich 31.00 • » 18.50
Italie. Milan 29.00 22.75 » 19.75
Espagne. Valladolid 26.50 » . 16 00
Autriche. Vienne 27.00 23.00 18.00 15 00
Hongrie. Budapesth 26.75 21.50 17.25 13.50
Russie. Saint-Pétersbourg... 30.25 26.00 > 15.35
Etats-Unis. New-York 23.70 » » •
Blés. — Les appréciations actuelles sont celles de la semaine dernière. Dans la plus grande partie de la France, les marchés se suivent et se ressemblent. Les apports de la culture sont peu nombreux, les prix sont bien tenus. D'autre part, les stocks du commerce et de la meunerie sont bien restreints. Il en résulte une grande fermeté dans les cours. Enfin, circonstance sur laquelle il faut toujours fixer aujourd'hui son attention, les cours des grands pays d exportation se maintiennent, et dans les conditions actuelles rien n'y fait prévoir de baisse subite. — A la halle de Paris, le mercredi 17 novembre, il n'y a eu que peu d'affaires sur les blés indigènes ; les cultivateurs ont bien maintenu leurs cours. On payait, suivant les qualités, de 27 fr. 50 à 29 fr. 5û par 100 kilog. Le cours moyen s'est fixé à 28 fr. hO, comme le mercredi précédent. Sur le marché des blés à livrer, on cote : courant du mois, 28 fr. 75 ; décembre, 28 fr. 25; quatre premiers mois, 28 fr. 25;
3uatre mois de mars, 28 fr. 25. — Au Havre, la fermeté se maintient sur les blés 'Amérique qui sont cotés de 26 fr. 75 à 28 fr. 25 par 100 kilog. suivant les Qualités. — A Marseille, le marché des blés accuse une très grande fermeté ; les emandes sont d'ailleurs assez actives. Les arrivages de la semaine ont été de 185,000 hectolitres environ; le stock continue à s'accroître dans les docks; il atteint actuellement 144,000 quintaux. Au dernier jour, on payait, par 100 kilog. : Irka, 27 fr. 75 à 28 fr. 50; Pologne, 27 fr. 75 à 28 fr. 50; Danube, 25 fr. 25 à
26 fr.; Richelles, 29 fr. à 29 fr. 50; Michigan, 28 fr. 25 à 28 fr. 50; Azof dur,
27 fr. 50 à 29 tr.; tuzelles d'Afrique, 29 fr. 50 à 30 fr. — A Londres, les importations de blés étrangers ont été, durant la semaine dernière de 157, OC 0 quintaux. Les transactions sont assez calmes; les cours sont ceux de la semaine dernière. On paye de 26 fr. 50 à 29 fr. par 100 kilog. suivant les provenances et les qualités.
Farines. — La situation ne s'est pas beaucoup modifiée depuis huit jours. On paye les mêmes prix pour les farines de consommation qui sont cotées à la halle de Paris : mararque D, 62 fr,; marques de choix, 63 à 64 fr. ; bonnes marques, 61 à 62fr ; sortes ordinaires, 59à60fr.; le tout par sac de 159 kilog., toile à rendre, ou 157 kilog. net, ce qui correspond aux prix extrêmes de 37 Ir. 60 à 40 fr. 75, par 100 kilog., ou en moyenne 39 fr. 20, comme le mercredi précédent. — Pour les farines de spéculation, on cotait à Paris, le 17 novembre au soir : farines huitmarques, courant du mois, 59 fr. 50 à 59 fr. 75; décembre, 59 Ir. 25; quatre premiers mois, 59 fr. quatre mois de mars, 59 fr.; le tout par sac de 159 kilog. toile perdue, ou 157 kilog. net; farines supérieures, courant du mois, 38 fr. 75 à 39 fr,; décembre, 38 fr. 25; quatre premiers mois, 38 fr.; quatre mois de mars, 38 fr.; le tout par sac de 100 kilog. — La cote otficielle, en disponible, a été établie comme il suit, pour chacun des iours de la semaine, par sac de 157 kilog. net :
Dates (novembre). 11 12 13 15 16 17
Farines huit-marque>s (157 kilog.). 59.10 59.10 59.00 59.15 59.35 59.65
— supérieures (lOa kilog.), 38.25 38 25 38.25 38.25 38.6il 39.00
Le prix moyen a été, pour les farines huit-marques, de 59 fr. 40, et pour les supérieures, de 38 fr. 50, ce qui correspond à une hausse de 25 centimes pour les unes et les autres depuis huit jours. — Cours sans changements pour les
f:ruaux qui sont cot^s de 43 à 54 fr. par 100 kilog., et les farines deuxièmes dont es cours sont fixés de 29 à 34 fr.
Seigles. — Les ventes sont assez faciles aux mêmes cours que la semaine dernière de 23 fr. à 23 fr. 50 par 100 kilog. — Pour les farines, mêmes prix aussi, de 32 à 35 fr., par quintal métrique.
Orges. — Les offres sont toujours nombreuses, mais les prix sont bien tenus pour les diverses sortes. On paye de 19 à 20 fr. 50 par 1(0 kilog., suivant les sortes. Les escourgeons valent de 20 fr. 25 à 20 fr. 75, avec un peu de baisse. — A Londres, faibles importations d'orges, qui sont payées de 19 fr. 95 à 22 fr.
Malt. — Affaires peu importantes et prix sans changements.
Avoines. — Il y a des ventes assez nombreuses à la halle de Paris, où les prix sont ceux de la semaine dernière, de 19 à 21 Ir. tO, par 100 kilog. — A Londres, les arrivages sont un peu plus abondants; ils sont, depuis huit jours, de 83,000 quintaux; les prix se maintiennent de 19 60 à 22 fr. 15. par 100 kilog
Mais. — Les jirix accusent un peu plus de fermeté; on paye au Havre, 16 à à 17 fr. par 100 kilog. pour les maïs d'Amérique.
Sarrasin, — La fermeté se maintien. On paye à la halle de Paris, de 18 fr. 76 à 19 fr. 10 par 100 kilog., suivant les sortes.
Issues — Mêmes cours que précédemment, avec peu d'affaires.
Pommes de terre. — Les qualités comestibles valent à la halle de Paris : Hollande, communes, 7 à 8 !r. l'bectolitre, ou 10 à 11 fr. 40 par 100 kilog.; jaunes communes, 5 à 6 fr. par hectohtre, ou 7 fr. 15 à 8 fr. 55 par 100 kilog.
— A Londres, on cote de 9 fr. 60 à 14 fr. par 100 kilog. suivant les qualités.
III. — Vins, spiritueux, vinaigres, cidres. Vins. — Depuis trois semaines, la situation n'a pas changé : c'est toujours le calme qui domine, et ce qui caractérise parfaitement cet état expectant, c'est la nullité de nos correspondances, qui se résume en celte phrase pour ainsi dire stéréotypée : Rien de nouveau. Kous voilà donc forcément obligé de nous abstenir de toute réflexion et de nous contenter de donner aujourd'hui les cours nouveaux qui nous sont adressés des déf;artements vinicoles. — A Barbezieux (Charente), les vins blancs valent 70 fr. la barrique de 228 litres; les vins rouges te vendent ICO, 110 et jusqu'à 120 fr.; mais les preneurs sont rares à des cours aussi élevés.
— A Amboise (Indre-et-Loire , les vins rouges des côtes de la Loire sont vendus de 93 à lOO fr. la pièce logée. Sur le Cher, on paye les vins de belle couleur
i"usqu'à 120 fr.., la pièce également logée. — A Bordeaux (Gironde^ de nombreux )ourgeois supérieurs duHaut-Médoc, se sont vendus 800 et 1000 fr le tonneau de 4 barriques, logé; des artisans de Listrac et Moulins, 7 à 800 fr.; quelques artisans du Bas-Médoc, 480 à 506 Ir.; dans leBlayais, les bourgeois supérieurs se traitent à 600 fr.; en ne peut obtenir des vins paysans à moins de 500 fr. — A Puligny (Gôte-dOr) : on cote les vins nouveaux 188U : ordinaire rouge, 95 à 115 fr. les 228 litres nus; ordinaire rouge arrière-côtes, 85 à 95 fr. les 228 litres; les vins ordinaires blancs de Puligny, 65 à 7C fr. la feuillette de 114 litres nus, et les ordinaires blancs des environs de Puligny, 48 à 55 fr. la feuillette. — A Cour-Cheverny (Loir-et-Cher;, on paye : Sologne, 1880, 85 à 90 fr. les 228 litres nus; Gamay, 1880, 100 à 105 fr. les 228 litres nus; Gros noirs, 1880, 140 fr. les 228 litres nus. — A Perpignan (Pyrénées-Orientales), voici les cours : Roussillon, supérieurs, 1880, 45 à 47 fr. l'hectohtre nu; l"^"^ choix, 41 à 42 fr.; 2* choix, 37 à 39 fr.; petits vins, 8°, 28 à 32 fr. — A Béziers (Hérault), on cote les vins nouveaux, l'hectolitre nu : Aramons, 7 degrés, 26 fr.; Aianions supérieurs, 8 degrés, 39 fr.; Montagne ordinaire, 9 degrés, 31 fr.; joli montagne, 10 degrés, 34 fr.; Montagne, 11 degrés, 37 fr.; beau Narbonne, 12 degrés, 45 fr.; Dourret, 9 degrés, 29 fr.; Picpoul, 11 degrés, 35 fr. — A Lézignan (Aude), voici les cours, l'hectolitre nu : Aramons ordinaires, 24 fr.; Aramons de choix, 26 à 28 fr.; petit Montagne, 28 à 30 fr.; Montagne de choix, 30 à 32 fr ; Lézignan, 2' choix, 33 à 35 fr.; Lésignan, 1" choix, 36 à 38 fr.; Minervois, 2' choix, 3^ à 36 fr.; Minervois, 1" choix, 37 à 38 fr.; Corbières, 2" choix, 39 à 40 fr.; Corbières, 1" choix, 41 à 42 fr. — Des autres vignobles, on nous écrit, en général, que les cours ne sont pas encore définitivement fîsés. Dans tous les cas, les prix, croyons-nous, resteront Btationnaires jusqu'à ce que l'on connaisse exactement le chiffre officiel de la récolte de 1880, chiffre que d'ordinaire l'administration nous donne le 1" janvier de chaque année.
Spiritueux. — Le mouvement de baisse s'est continué cette semaine. Voici du reste le cours du livrable pendant la huitaine écoulée : De 61 fr. 65 au début, le
disponible a fait successive nent 61 fr. S"», 6) ïv. 50, 60 fr-, et en clôture 59 fr.50. Le stock, après avoir épro ivé une au'^meatalioa Je 50 pipes, est en diiuinutioa de 1 0 pipes sur la semiine dernière. Oa croit, en général, qun la grosse production d'alcool de betterave sera cette année un éléinent de baisse qui dirigera le marché. — A Lille, les affaires sont calmes et es prix ont lléchi, l'alcool disponible vaut de 68 fr. 5 ' à 57 fr. Encore aujourd'hui les prix sont sans changements sur les marchés du Midi. Les marchés allemands accusent égalera-nt du calme.
Vinaigre'!. — A Orléans (Loiret), les vinaigres sont à la hausse. Le vinaigi-e de vin nouveau, logé, vaut, l'hectolitre, 45 à 46 i'r.; le vinaigre nouveau de vin vieux, logé, 46 à 48 fr , et le vinaigre vieux, 55 à 60 fr.
Cidr>',s. — A la Gnierche (lUe-ot- Vilaine), le ci Ire vaut 36 à 38 fr. la barrique; à Château Geron, 35 à 38 Ir.; à Dol, 24 fr. et à Bain, 2b à 35 fr. la birri([ue.
IV. — Sucres. — \Mélassei!. — Fécules, — Glucoses. — Amidons. — Houblons, ; Sucres. — Les résultats de la nouvelle fabrication sucrière s'accentuent de plus en plus ; aussi la fermeté que nous signalions la semaine dernière sur les sucres bruts se maintiennent de plus en plus, et s'accuse-t-elle sur tous les marchés. On paye par 100 kilog., à Paris : sucres bruts 88 degrés saccharimétriijues, 54 fr. 25 a 54 fr. bO; sucres blancs, n° 3, 61 i'r. 50; à Ldle, sucres bruts, 52 fr. 25 à 52 fr. 50; àPéronne, sucres bruts, 52 fr, 75 à 53 fr.; sucres blancs, 60 fr.; à Saint-Quentin, 60 fr. Le stock de l'entrepôt réel des sucres à Paris, était au
17 novembre, 220.000 sacs de sucres indigènes, avec une augmentation de' 38,000 sacs depuis huit jours. — Les sucres raffinés sont aussi en hausse; on les paye de 118 à 120 fr. par iO» kilog. à la consommation, et de 76 à 80 fr. pour l'exportation, nets de droit. Dans les ports, toujours peu d'arrivages sur les sucres coloniaux; à Bordeaux, les rafiinés sont payés 116 à 120 fr. p^r 100 kilog. à la consommation
Mélasses. — Les prix sont un peu plus faibles. On paye à Paris, 13 fr. par 100 kilog. pour les mélasses de fabrique; 15 fr. pour celles de ralfinerie ; — à Valenciennes, 12 fr. 50 pour celles de fabrique.
Fécules. — Peu d'affaires pour les diverses sortes et maintien des prix. On paye à Paris, 34 fr. 50 à 36 fr par lOO kilog. pour les fécules premières du rayon; à Compiègne, 34 fr. pour celles de l'Oise. Les fécules vertes sont cotées de 21 fr. 50 à 22 fr.
Glucoses. — Mômes prix, que précédemment On paye à Paris par 100 kilog.: sirop premier blanc de cristal, 58 à 6ufr.; sirop massé, 48 à 50 fr.; sirop liquide, 38 à 40 fr.
Amidons. — Il n'y a pas de variations dans les cours. On paye par quintal métrique : amidon de pur froment, en paquets, 7u à 72 Ir.; amiduns de province, f 0 à 62 fr ; amidons d'Alsace, 56 à ^ 8 Ir.; amidons de maïs, 40 à 42 fr.
Houblons. — Le plus grand nombre des marchés de production accusent une grande fermeté, et même de la hausse. On paye par lOo kilog. : dans le Nord, 100 à 1 lu fr.; en Belgique, 100 à 1. 0 fr ; en Alsace, 220 à 250 fr., en Bourgogne, 150 à 180 fr. Les qualités médiocres mêmes se vendent facilement. V. — Huiles et graines oléagineuses.
Huiles. — Les transactions reprennent plus d'activité, et les cours, après avoir fléchi à la fin de la semaine précédante, sont actuellement en hausse. On paye par 100 kilog. : à Paris, huile de colza en tous iiàts, 75 fr.; entonnes, 75 fr.; épurée en tonnes, 85 fr.; huile de lin en tous fûts, 69 fr. 25; en tonne, 71 fr. 25. — Sur les marchés des départements, pour les huiles de colza : Gaen, 71 fr ; Lille, 72 fr. 50; Cambrai, 72 fr.; Arias, 76 fr.; et pour les autres sortes : pavot, 94 à 98jr.; Un, 68 fr ; Cameline, 6^ à 69 fr.; œillette, 145 fr, — A Marseille, les huiles de graines sont cotées : sésame, 71 à 72 fr ; arachide, 72 à 73 fr.; coton, 77 à 78 fr. Quant aux huiles d olives, les affaires sont toujours peu importantes dans le Midi.
Graines oléagineuses. — Les ventes sont faciles à des prix très fermes sur tous les marelles. Ou paye par 100 kilog. à Fécamp : colza, 32 fr. 50 à 33 fr.; navettes, 31 à H3 fr ; cameline, 32 à 32 ir. 50; lin, ^2 à 34 fr ; chanvre, 30 à 34 fr.; par hectolitre, à Cambrai : œillette, 35 à 36 f r ; colza, 21 à 22 fr.; cameline, 16 à
18 fr.; lin, 24 à 25 fr.