‹ Journal de l'agriculture (volume 5)Chapitre 674 sur 752 · U.o4 00 il · texte numérisé non relu

U.o4 00 il

Blé. Seigle. Oree. Avoin«s.

fr. fr. fr. fr.

^J Algérie. Alger 26.25 » 15.00 17 OQ

Angleterre. Lomlres 27.70 » 20. .50 20.60 . ,

Belyi>,ue. Anvers 25.50 23 85 22 85 19.50

— Bruxelles 28.50 2!(.25 22.25 r> - -

— Liège 27 50 25.23 2300 19.00

— Namur 27.00 23.75 21.03 17.50

Pay.;-na.<s. Amsterdam 26.75 24.25

l.uiemhourg. Luxembourg 30 25 25 00 23 . 50 17 50

Alsace- Lorraine. Metz 28.50 25.25 19,50 18 50

— Strasbourg 31 00 27.25 23 75 1H.75

— Alulliouse 29.25 25.25 23,00 lO.ip,^,^,;,

/llrmaqne, Berlin... --'6 25 26 35 » • ' '■ *

— Cologne 27 50 27 50 . ./ ItJyluO!)

— Hambourg 25. 50 25.35 » »

Shisse. Genove 28 75 * ■ 19. 5C

— Zurich 3!. 50 • » 18.75

llahf. Milan 29 00 23. Cû » 19 75

Esp'igrte. ValladoliJ 21.00 » • 16 00

-ru(r„/,e,| Vienne 27.50 23 50 18.25 15 25

Ilonfjrie. Bu'Japesth . 2Ô.75 21.50 18.00 14.0;i

nusxie. Sainl-l'élersbourg... 30.25 25. CO > 16.00

Elatx-Unis. Nc\v-> ork 25 95 » ■ »

Farines. — Les demandes sont actives, et les prix sont en hausse pour toutes les sortes. — Les farines de consommation sont rechercihées, à la hiille de Paris. On paye suivant les catégories : marque D, 65 fr.; marques de choix, 65 à 68 Ir. ; bonnes marques, 63 à 64i ir.; sortes ordinaires, 62 à 63 fr.; le lout par sac de 159kilo<;., toile àrendre, ou 157 kilog. net, ce qui correspond aux prix extrêmes de 39 50à43 fr. 30, par luO kilog.. ou en moyenne ^l fr. 80, soit une hausse de 1 fr. 05 depuis huit jours. — Pour les farines de spéculation, oi cotait à Paris, le m rcredi I" décembre, au soir : farines huit marques., courant, du mois, 62 fr. 75 à 62 50 ; jmvier-lévrier, 62 ir. à 62 fr. 5;5 ; quatre premiers mois, 61 fr. 75; quatre mois de mars, 60 Ir. 75; le tout par sac de 159 kilog toile perdue, ou 157 kilog. net; farines supérieures, courant du mois, ^lO à 40 fr. 25 ; janvier, 39 fr. 50; janvier-février, 39 fr. 50; quatre premiers mois, 39 fr. 25; à 39 fr. 50; quatre mois de mars, 38 fr. 75 à 39 fr.; le tout par sac de 100 kilog. — La cote otficielle, a été établie comme il suit, pour chacun des jours de la semaine.

Blés. — Il n'y a eu, durant cette semaine, que des approvisionnements restreints sur le plus grand nombre des marchés. Les aflaires sont calmes presque partout; on n'a eu à enregistrer que des ventes peu importantes sur les blés. Les besoins du comaierce sont toujours considérables; les agriculteurs qui ont appris, à leur.s dé[>ens, pendant les dernières années, à défendre leur bourse, maintiennent leurs prix avec une granle énergie. Geu.x-ci sjnt fixés désormais au moins jusqu'au printemps, avec (juel fues oscillations en hausse qui se produiront suivant les besoins locaux. — A la halle de Paris, le mercredi I*^' décembre, il n'y a eu que peu de transactions; les prix ont été fermes, de 28 fr. 50 à 31 Ir. par 100 kilog. ou en moyenne, 29 fr. 75, comme le mercredi prr'cédent. — Sur le marché des blés à livrer, on cotait : courant du mois, 29 fr. 50 ; janvier, 29 fr.; janvier-février, 28 fr. 75 à 29 fr.; quatre premiers mois, 28 fr. 7ô à i!9 fr.; quatre mois de mars, 28 fr. 50. — Au Havre, les transactions sont calmes, et les prix très fermes sur les blés américains, qui valent de 27 fr. 50 à 2^ fr. — A Marseille, les anivages de la semaine ont été de 200,000 hectolitres environ; Je stock est, dans les docks, de 254,000 auintaux métriques, avec une augmentation de 10,0 JO quintaux depuis huit jours. Au dernier marché, on cotair, par 100 kilog. : Irka, 27 fr 50 à 29 fr.; Michi^an, 28 fr. 50; Kichelles, 29 fr. 50 à 30 fr.; tuzelles, 29 fr. 50 à 30 fr. 50; Pologne, 28 fr. à 28 fr. 50; Azolï durs, 27 fr. 50 à 29 Ir. — A Londres, les arrivages de blés étrangers ont été, durant la semaine, de 166, Oi 0 quintaux métriques. Le marché était calme, et les prix plus (aibles que la semaine précédente. Ou payait de 26 fr. 40 à 29 fr. par 100 kilog. suivant les provenances et les qualités.

Dates (novembre), 25 26 27 29 3o 1"

Fa-ines hiiit-raar(iue!(I57 kilo?.). 6Î.35 62.50 62.10 62.65 62.75 'i G3 50

— sijpérie. ires (10 J kilo,'.). 4025 39.75 39.25 39.75 .3). 75 4.10.1

Sur toutes les sortes, ce tableau indique une grande fermeté. Il en est d.^ même pour 1- s farines deuxiè nés qui sont vendues* de 30 à 35 fr.; et |)Our les gruaux cjue l'on cote de 44 à 55 fr.

Seiolps. — Peu d'affaires, et cours faibles, à la halle de Paris, à 23 i'r. par 100 kilofî. Les liuines sont vendues de 3^ à 36 i'r. par quintal métrique.

Urges. — Les prix sont bien tenus. On cote à la halle de Paris, de 18 fr, .'=>0 à 20 fr. 7 5 I ar hOkilofr. suivant les sortes. Les escourgeons sont vendus de :9 fr. 75 à -20 fr. 25. A Londres, il y a eu, celle semaine, des arrivasses de <i3,0(0 quintaux d"orges (trangères; il y a un peu de faiblesse dans les prix; on paye de 19 fr. 45 à 21 fr 50 par quintal métri(jue,

Mail. — Les affaires sont calmes, mais les cours varient peu. On cote à Paris, de 30 à 34 fr. par 100 kilog. pour les malts d'orge indigènes.

Avoines. — Les offres sont resireintes, les cours accusent beaucoup de fermeté. On paye à la iialle de Paris, de 19 fr. 50 à 21 fr. 75 par lOJ kilog. suivant poids, couleur et qualité. — A Londres, on a compté, pendant la semaine, les arrivages de 157,000 (piiiilaux métriques. Les prix sont faiblement tenus de 19 fr 20 à 22 fr. par LO kilog.

SnrrMin. — Lts prix sont bien tenus à 19 fr. 50 par quintal métrique à la halle de Paris.

Mu'is. — Mêmes cours que la semaine dernière, tant sur les marchés du Midi que dans les ports d'impoitation.

Issues — H y a un peu de faiblesse dans les prix, qui s'établissent à la halle de Paris : gros son, 14 à 14 fr. 25; son trois cases, 13 fr. 50 à \A ir. 75 ; sons fins, 13 à U fr. 25 ; rccoupettes, 12 fr. 50 à 13 fr.; rcmoulages bis, 15 à 16 fr. ; remoulages blancs, 17 à 18 fr.

III. — Vins, spirilueux, vinaigres, cidres Vins. — L'activité des marchés bordelais s'est subitement apaisée, et la situation devient dans tous les vignobles de plus en plus calme. Cet éiat de chose est diversement apprécié par nos correspondants et par les chroniqueurs de la presse vinicole. Les uns attribuent l'accalmie commerciale actuelle à la prochaine diminution des droits d'entrées dans Paris, qui doit avoir lieu le P' janvier 1881, ce qui, par suite, engage le commerce à ne pas s'approvisionner avant celle époque. Nous avouerons que nous n'avons pas grande confiance dans celte pi etnière raison, car l'abstention ne peut avoir du vrai, ((u'à l'égard du commerce de détail, le commerce de gros étant toujours à même de mettre ses vins en entrepôt et d'attendre le moment où les entrées ne seront plus aussi fortes. Les autres attribuent la phase d'indifférence que nous tiaveisons à la concurrence que fait à nos petits vins courants et à quelques-uns de nos vins d'opération, les vins de raisins secs, les vins à l'eau sucrée et autns piquettes. Voici, à ce sujet, ce que nous lisons dans le Lai'guKlocien de Pézenas (Hérault) : « Il serait difficile de se faire une idée du degré d'habileté que sont parve-.us à atteindre les fabricants de vins de raisins secs, dans la confection de ces succédanés du vin. Cette sujiériorité a de plus un autre mérite, celui de venir à son heure. Pour nous servir d'un mot qui a fait fortune, elle a choisi pour se produire le moment opportun, l'heure précise oii les vins légers ne présentent pas les conditions de solidité qu'ils avaient d'ordinaire. » D'autres enfin répètent que tous les ans, à pareille épnque, il se produit un moment d'arrêt dans les transactions, et qu'on ne doit pas être surpris du calme relatif des affaires. Quoi qu'il en soit, la situation a eu pour effet de jeter la défaveur sur les petits vins, qui, cette année, nous l'avons déjà dit, manquent de couleur et d'alcoolicité. On cite dans le Midi, des ventes de vins longes, pesant neuf degrés au prix de 18 fr. En généri:l, la baisse peut être estimée de 3 à 5 fr. par hectolitre, seulement, empressons-nous d'ajouter, que les beaux et bons Tins, aussi bien ceux du Midi que ceux de l'Est, de l'Ouest et du Centre, maintiennent leurs prix avec une fermeté qui ne peut laisser l'espoir à ceux qui, sur ces qualités, attendent de la baisse. En résumé, nous traversons une période expectante déterminée : par la diminution prochaine de l'impôt ; par l'inlroduciion dans les affaires courantes des vins de raisins secs, des vins à l'eau suciée et des piquettes ; par la grande concurrence que font les vins élrancers aux vins indigènes d'opératiin. et enfin par l'infériorité notoire de nos produits de consommation courants. En dehors de ces appréciations générales, nous n'avons rien de nouveau à signaler et nous le répétons encore une fois, les choses resteront d^.ns le même état, jusqu'à ce que l'on connaisse lecfiiffre officiel de la récolte dernière.

Spiriiuevx. — Les cours ont fléclii cett-i semaine, particulièrement sur le rapproché. Le livrable e-t mieux tenu. C'est particulièrement depuis jeudi que la tendance a pris de la lourdeur. Voici, du reste le mouvement du disponible sur le mois couiaut : début, 60 fr. £0, puis successivement en hausse, 60 fr. 75, 61 fr.,

pour descendre ensuite à 60 Ir 75, 6.1 fr. 50, 60 fr. et 59 fr. 50, cln.Tre de clôtun". Le. .-narclié (Je Lilla reste calme tt suis viriaîions : l'alcool betterave di-ponil)l". e>t Cillé .th Ii-., le livrable, laute datViire-», n'a pas de cours Ndiis n avons fgHlemeiii aucun tliatigernent à sif^iialer dans le Midi : Cette, Nlacs, B zeis,Narbonne. M -ut, ellier, Pczenas, »'ic , i.'niii j).is cliai'gé. Quant aux niar li-s allemand-', ils ac u-eut. dr; la baisse. — A P.ms, on cote y/o betterave, l" <[iinlilé, i<0 de<j)ps disj»<inib!e 60.25 dectnibre b0.50 quatre premiers cU.75 à 6! fp. quatie d été 5.V<75 à tO tr.

VDiaijrt''. — A 0'-L-nii< I Loiret). !« vinaii^re noiiveiu de vin nouveau, s ^ traite totijour.-* au prix de 45 à 46 tr. i'iiectoliire lo jé ; le vinaigre nouveau de via \ieux, 46 à ^i"» fr. et le vinaigre vieux, 5- à 60 I)-.

(lires. — A Be luvu's (Oi-'e\ les poimues à cidre sont très recherchées au prix de 4 Ir. .' t la razuie de 5 iiires.

IV. — .>«.re.>. — Mélttsi-ei!. — Fécules. — (Jluroses. —Amidons. — Houhlovs.

Sucres. — les offies en sucres sont ioujours rares sur le plus gran 1 nombre des tna'cliés; lestiansaclions présentent |i.-u d'actixiié, et les cours ont légèrement fléchi dej.iiis btiit joni's r|uoi |u"ils suienl encoie bien tenus. Les r^isultats de la Cam|>agiu; actuelle sont tonji>ur> peu tavoiables. un paye par 100 kilug.: à Paris, fucres biiits 8^ degrés saccha-imétriipjes, o4 fr.; sucivs blancs, n" i, 61 Ir. 25 à 61 fr. rO; à Ldle, sucres bruts, 52 Ir. 5u; à St-Quentin, sucres bruts, f^.6 fr. 25; sucres blancs, 60 IV 25; à Djuai, sucres biuis, 54 Ir. zb à 54 Ir. 50. — L^ stock de rentie,iôt réel des sucres était, au >'-'■ déceinbie, à i*aris, de 2 i .00 ' sics de suer s in iigènes, av«-c une augmentation de 3 ,00'J sacs depuis huit jours. - — Pi)nr les sucres ralfinés. les cuips accusent beaucoup de fermeté; on les paye de 115 à I vO fr. p.ir .pnotnl métiipie, à la consomMU.tion, à Pdris, et de V5 à 79 fr. par TeXiiortalion. La siiuritio;i est tu. j.nirs ^ans changements, ilans les ports, pour les sucres colo iiaux, taul bruts cpie raliinés.

McLis.'^es. — Les cours varient peu Un paye à R'iris 13 fr. par 100 ki'.og. pour les mélasses de falniijue, 14 fr. 50 à lo fr pour celles de ralliaerie.

Fr.niii'.'< — Les prix accusent beaucou,» de fermeté, ([iioi pie les atr".iir-s soient assez cal ries. Les fécules pi-. mières >ont c .tées par 00 klog.: à P iris, ,35 à 36 fr.; à CompièpMie, 3 > \v. Les iécnles vertes valent de 21 Ir. 5!) à 22 fr

Ciliinis-". — Il y a un peu de baisse dans les cours. On cote par 100 kilog , à Paris : sirop pre trier blanc decri-tal, 55 à 5« fr.; sirop massé, 4j à 48 fr.; sirop liquide. 38 à 4(i tr.

Aniiilo s. — Toujours Ijeanconp de fertneté d ins les prix. On cote par 103 kilo:^.: amidons du pur boujent en pa piers. 7 i à 7 i tr.; a nidj is de prjvmcd, 62 à ot Ir.; ami ions dWlsai-e, ^8 à 6 • f. ; amidons d^ riz, 38 à 40 fr.

Ihiiih'itn^. — Sur tons les muclies, les cours accuseit une gran le lermalé; les ventes >ont clives. Ou cote par bio kilo^'. Al »st, 12» à 1-3 i fr.; B j-i-^îiess i, 170 à 18" fr.; Biilleiil, 14 ' à i50 fr; Bousier, 150 fr ; en Bjurgogne, 180 à 22j fr.; «a Alsace, -20 à 250 Ir.

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