‹ Journal de physiologie (volume 2)Chapitre 120 sur 146 · C. Qiarré et L. Picch · texte numérisé non relu

C. Qiarré et L. Picch

batteriologiche su alcane ( del morbillo. Accademia n fiorentina. (98) LVI, 559 ; 20 n Cultures sur agar incliné, rec4 mélange de bouillon et sang

MALADIES MICROBIENNES ET PARASITAIRES

Les auteurs voulaient voir si dans les cas de rougeole grave ou compliquée ils retrouveraient le bacille hémophile déjà décrit par eux. Ils ont eu à leur disposition les cadavres de 16 sujets morts de rougeole et ont en effet à peu près constamment retrouvé leur bacille (dans la sécrétion bronchique et le suc pulmonaire surtout).

Ils reprennent la description de ses caractères; ils tendent à Tassirailer au bacille trouvé par Pfeiffer dans l'influenza.

B. FBINDKL.

Simonin. I^s angines banales chez les rougeoleux adultes. Etude clinique et bactériologique. (76) 23 janvier 1903; 83. — CoDtrairement à Topinion la plus répandue, la rougeole (des adultes) peut se compliquer d'angines banales. Celles-ci se montrent de préférence après la chute thermique qui suit la fin de l'exanthème. Quoique polymorphes, elles frappent plus volontiers les amygdales et le tissu cellulaire voisin, s'affîrmant par de la tuméfaction, du catarrhe cryptique muqueux ou pultacé, des pseudo-membranes, des phlegmons circonscrits. Le plus souvent bénignes et courtes, elles peuvent se compliquer d^accidents articulaires ou cardiaques. Le streptocoque, le staphylocoque blanc sont les agents le plus souvent rencontrés. La désinfection de la gorge des rougeoleux s'impose. — Statistiques personnelles ; observations détaillées, avec traces thermométriques.

CH. LBSIEOR.

sont moins étendues, moins accentuées, moins constantes. — 2 planches.

A. DBSCOS.

F. F. Rimovitch. Contribution à rétude du rôle du pneumocoque dans les conjonctivites. (107), 10 août 1902; 1177. — Sur 472 cas de conjonctivites étudiés au point de vue bactériologique, Fauteur a trouvé dans 83 cas (18 0/0) le pneumocoque. On voit donc qu'à Kazan le pneumocoque provoque la conjonctivite plus souvent qu'à Lausanne où G on in n*a constaté sa présence que dans 11 cas sur 363 (3 0/0). D'ailleurs la fréquence des conjonctivites à pneumocoques varie d'une année à l'autre.

Ainsi, en 1899, le pneumocoque fut trouvé dans 36 0/0 des cas de conjonctivite aiguë, tandis que dans l'année scolaire 1 901-1 90% on n'a pu Tincriminer que dans 18 0/0 des cas. Dans un cas la conjonctivite pneumococcique fut compliquée vers le 4® jour d'une pneumonie lobaire. Dans un autre cas la conjonctivite pneumococcique secondaire a exercé une influence très favorable sur le trachome. Ce fait vient donc à l'appui des observations de Gasparrini et do Ferri ; ce dernier a même proposé d'utiliser le pneumocoque dans le traitement du trachome. Les expériences en cours de l'auteur sur la bactério thérapie du trachome par les cultures mortes du pneumocoque confirment l'action spécifique de la toxine du pneumocoque sur le développement du nodule trachomateux.

KM. WASSBRBERG.

G. Legros. Recherches histologiqoes sur les gangrènes gazeuses aiguës. (66) XV, 1-12 ; 1903. — Chez le cobaye, deux types à distinguer : l'un très virulent, dont les lésions anatomiques sont des lésions de myosiie suraiguë avec dégénérescence cireuse de Zenker (moins l'hyperplasie du sarcoplasma qui, dans cette dégénérescence, accompagne en général la transformation cireuse du myoplasma, et qui ici n'a probablement pas le temps de se produire) ; l'autre moins virulent dans lequel on trouve, à côté des lésions musculaires de dégénérescence zenkérienne complète (avec hyperplasie du sarcoplasma), des lésions vasculaires importantes, endartérite proliférante avec mésartérile et état vacuolaire des 6bres lisses. Dans la gangrène gazeuse de l'homme, les lésions sont en général superposables à celles du deuxième type du cobaye, mais celles des muscles

Journal de piiysiol. et de patrol, génér,

M. Lorrain. Etude bactériologique d'un cas de pleurésie putride. (66) XIV, 844-850; 1903. — Le rôle des bactéries anaérobies dans l'étiologie des pleurésies putrides parait bien démontré. Dans un cas, Lorrain a trouvé un bacille qu'il pense être le bacillus ramosus de Veillon et Zuber. Le pus était brun, jaunâtre, putride, grumeleux. A la coloration au bleu de Kûhnc, pas d'éléments anatomiques appréciables ; nombreux coccis et bacilles, ceux-ci gardant bien le Gram. Les cultures ont donné un bacille aérobie qui est probablement le pyocyanique, et deux anaérobies.

Un petit coccus n a pu être isolé de ces anaérobies. Malheureusement le pus n'avait ])as été recueilli dans un flacon stérilisé.

Les inoculations des bacilles anaérobies ont été toutes positives. Le rôle à faire jouer à ces bacilles anaérobies ne peut être

190â. SB

ANALYSES

déterminé ; le pyocyanique aurait probablement joué le rôle d^agent favorisant.

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