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* A la fln de rexcitation le muscle était épuisé et relâché.
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Fig. 8.
Chaque observation thermométrique est représentée graphiquement dans le tableau (fig, 3j.
D'autre part, toutes les observations sont réunies dans un même g^raphique (%. 4).
Les résultats de toutes les expériences que j'ai faites relativement à cette question sont parfaitement identiques. Ils me permettent de conclure que
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chez ranimai refroidi par les anesthésiques ou la morphine, le refroidissement musculaire du début de la contraction présente les caractères suivants-
1*» Il ne s'observe pas plus fréquemment que chez Tanimal normal; il est plutôt plus rare;
2* Sa valeur est moindre, au plus égale à celle qu'il atteint chez l'animal normal ;
3* Sa durée n'est pas supérieure, mais plutôt plus faible que chez l'animal normal ;
4° Il ne parait influencé ni dans sa durée, ni dans sa fréquence, ni dans sa valeur, par le degré de refroidissement de l'animaM ;
5* Il est toujours suivi d'échauffement ((ui apparaît avant que le muscle se soit relâché.
' Si Ton tenait compte do raugmenlalion que le rerroidissement passif peut apporter dans cette durée et celte vaieur. on devrait conclure que le refroidissement actif du début de la contraction a une voleur et une durée moindres chez Tanimal aneslhésié et refroidi que cher l'animal normal ou très peu refroidi par la^ simple immobilisation.
Relativement à réchaufTement, je tirerai les conclusions suivantes : 1*» Le muscle de l'animal refroidi par Tanesthésie s'échauffe toujours quand il se contracte; cet échauffement apparaît avant que le muscle se soit relâché ;
2"* Lorsque la température du muscle tombe au-dessous de SO"", il s'échauffe considérablement plus que le muscle non refroidi en se contractant. L'échauffoment est tellement considérable qu'il retentit sur le sang et détermine un relèvement de la température des autres muscles et de la température rectale.
L'examen de ce graphique démontre nettement que le muscle a produit une notable quantité de chaleur, puisque d'autres organes et les muscles de Tautre patte se sont réchauffés du fait de sa contraction • Mais il n'en faut pas déduire que tout réchauffement provient du muscle. Si, en effet, nous nous reportons à Tobservalion n* 13, nous voyons qu'une excitation d'une minute a produit un échauffement énorme de 1**. Cet échauffement a été immédiat et était de 0"*! au bout de 30 secondes; mais le point intéressant est que cet échauffement continuait encore à augmenter au bout de 18 minutes. Il ressort évidemment de ce fait qu'il n'est pas dû exclusivement au muscle. Nous avons l'explication du phénomène par Toxamen des différences entre la température rectale et la température du muscle. Au début de la contraction, la température rectale était supérieure de 2**6 à la température du muscle. Comme on sait que des modifications circulatoires se produisent pendant et surtout après la contraction (vaso-dilatation), il est évident que réchauffement considérable observé dans ce cas provient en bonne partie du sang.
Cette explication n'est pas si probante pour les observations 11, 12, 16, 17, dans lesquelles la température du muscle était très rapprochée de la température rectale et par suite de celle du sang. Mais il ne faut pas oublier que les animaux qui ont reçu de la morphine, de l'éther ou du chloroforme, ont leur système vasculaire dans un état particulier et anormal, et que cet état varie suivant la durée de Tanesthésie. Ces modifications nous sont inconnues pour une durée aussi longue que celle de l'expérience en question. Les phénomènes sont aussi très compliqués quand les effets de deux substances différentes, morphine et éther, entrent enjeu, comme dans le cas actuel.
Nous ne sommes pas suffisamment renseignés sur les conditions expérimentales pour apprécier l'action des phénomènes circulatoires pendant la contraction musculaire chez l'animal morphinisé ou anesthésié. On trouve néanmoins dans le graphique de l'expérience l'indication que, pendant la période comprise entre les observations 1 et 12, le muscle gastrocnémien droit s'est échauffé en partie aux dépens du sang, jusqu'à se mettre en équilibre de température avec lui. En effet, la température rectale baisse beaucoup moins rapidement à partir du moment où le muscle cesse de se contracter (Obs. XII et XIII) *.
* J'ai vu d'autre part, dans certains cas, même chez les animaux peu refroidis, réchauffement du muscle coïncider avec un refroidissement du muscle similaire et mcme avec un léger abaissement de la température rectale. Ce fait c^t dû à l'absorption de la chaleur du sang par le muscle en activité et no donne en aucune manière le droit d'en conclure à l'absence de production de chaleur par le muscle en activité.
Il est à re échauffement que la diffère dérable(8«»8) expliquer cal phénomènes pas comparer valle sur un i
Je crois ut pour les besc déterminatioi trocnémien d rectale.
Exp. III (m gouttière et rience était d pendant Timr
Immédiatei droit indique
valeur de 2°, ment déteru refroidissemi en B (Jlg. 5) la températi 1 seconde, q au niveau di seconde. Ell( seulement, e
contraction, la température du muscle s'élève de 1**, 1 en 9 minutes. Lorsque la température baisse, en E, on détermine un tétanos très fort de 3 secondes de durée. L'échauffement du muscle est de 0°,20; il n'apparaît pas immédiatement, mais la chute rapide de température dans le muscle est arrêtée immédiatement au début de la contraction; réchauffement commence à se manifester au bout d'une minute. En F, on sectionne le tendon du gastrocnémien d'un seul coup de bistouri ; la section détermine un seul mouvement dans la patte; il se produit dans le muscle une nouvelle ascension thermique de 0^,75 et d*une durée de 12 secondes.
Si Ton compare la valeur de ces échauffements, 0*75 et !•!, ainsi que leur durée, 12 et 9 secondes, à leurs valeurs correspondantes dans l'observation B (0°25 pendant 1 minute), où il s*agit de contractions plus nombreuses et plus énergiques, on est forcé de conclure que Tincision des tissus a produit en D et en F un phénomène réflexe de vaso-dilatation; le sang passant en plus grande quantité dans le muscle, et étant beaucoup plus chaud que lui (1 ou 2 degrés), Ta réchauffé. On est d'autant plus porté à cette conclusion qu'un tétanos très fort déterminé en F, n'avait échauffé le muscle que de 0'*20 et pendant une durée assez courte (3 minutes).
L'aspect de ces ascensions thermiques brusques, intenses et prolongées, se rapproche beaucoup de celui des observations 13 et 14 dans l'expérience précédente, et je crois qu'on doit rapporter ces formes d'échauffement, au moins en grande partie, aux mômes causes, d'origine circulatoire.