V. PACBON
M. Doyon, A. Gauthier et A. Korel. Excision du foie chez la grenouille. (80) LX, 18M83; « janvier 1906. — L'incoagulabilité du sang et le tétanos peuvent être la conséquence de l'extirpatioa du foie. !.. GAMua,
B, Waof C<irU9y. Concerning tli9 secretion of fernnent» by tbe liver cells and some of the changes observable in tbem during digeeUon. (85) XXU, 499.45»; 1905. — Observations histologiques f»ur des fbies de rats bUnos tués & des phises différantes de h digestion (régime niizte, régime asotè. régime bydrocarboné), Lmi animaux étaient aapbpiés au gaa d'éolairage, avaiant leurs tissus immédiatement layés par une irrigation vasculaire d'#aa salée tiède sons preasioq, puis fixés par une injection de forn^aline picro^corroaivet ■^ P'aprèa l'auteur, le9 cellules dn foil sont appelées i deux repriaes è produire des fernienta au oours de la digestion, ta première sécrétion du zymogène commence quinze minutes après le commencement du repas; son origine est psyobique (repas flairé seulement) et aa nature réflexe (qerf olfactif afférent, nerf vague efferent) ; le repas mixte est l'excitant le plus favorable à cette première sécrétion. La seconde période sécrétoire commence environ quatre heures après que les cellules ont réparé leur épuisement causé par )a première période, et elle atteint çon plus haut degré cinq on six heures après le repas ; celte I sécrétion est également réflexe, mais pir
PHYSIOLOGIE DES GLANDES
Toies indéUrminées. Un fait à noter, c'est qae le foie prépare exactement la quantité de ferment qui est nécessaire, et pas dayantage. Un autre, très intéressant, est que les cellules hépatiques se relaient, qu'elles Qe trayaillent pas toutes ensemble ; la produotiOD du symogèna commence toujours dans lea petites cellules qui bordent les espaoes portes, puia elle se fait dans la zone périphérique des lobules, enfin dans ienr intérieur. -*-^ Pour les détails concer- Qant la sécrétion, on no peut que renvoyer à l'original. fi. feindbl.
Pitini Andrea. Influenza délie sostanze emolitiohe sulla glioogenesl cpatica. (70) XIV, 177-180 ; 1905. — Sous Tinfluence d'injections hypodermiques répétées de divers poisons héraolytiques (acide pyrogalUqne, phénylhydrazine, paraphénylènediamine), diminution chez le chien du glycogène hépatique et du sucre du sang.
M. LAUBBRT.
K, S« lyanov. De la glycogonèse dans le foie, isolé. Société des médecins russes à SainirPétersbourg. Séance du 10 noars 1905. In (109) \% novembre 1903; Uîl, (Travail du laboratoire pharmacologique de N. p. Kravkov). — Après avoir lavé le lapin avec le liquide tiède de t^ocke. Tauleur isolait le foie après ligature préalable des vaisseaux correspondants, puis il vidait la vésicule biliaire et déterminait le poids de Torgaqe, Ceci fait, il faisait passer à travers le foie du liquide chaud sous nres^ sion de 3 à ^ atm. et en quantité de 30-60 c. c. par minute. Le liquide employé était tantôt la solution à 0.9 0/0 de chlonire de sodium, tantôt .l'eau distillée contenant 0.1 0/0 de glucose, tantôt la liqueur de Locke pure ou contenant 0.2 0/0 de glucose. L'auteur expérimentait aussi avec certiUns poisonji, tels que l'adrénaline» la quinine, la caféine, le chloroforme, la strychnine. Les résultats des expériences sont les suivants : le sqcre élaboré par le foie est constitué principalement par le glucose et s'élimine surtout au début du passage du liquide ; plus tard sa quantité diminue de plus en plus pour être enfm en rapport avec le glycogène. Pour ce qui est de Taction des poisons, la quinine en solution à 1/20000 et à 1/5000 entrave la formation du sucre du foie et l'adrénaline en solution à 1/333000 la stimule ; quant à la caféine, au chloroforme et it la strychnine ils n'ont pas exercé une action bien
déterminée. Enfin, le liquide, après passage à travers le foie, contient une diastase qui ' a la propriété de transformer le glycogène en sucre. eh. wassbrbeug.
Xi. ▼. Rhorer. Ueber die osmotische Arbeit der Nieren (Travail osmotique des reins). (2) CIX, 373-390; 1905. — Cette détermination a été essayée par Dreser en 1892 et par Galeotti en 1902. Les calculs, exacts en eux-mêmes, ne donnent pas, en réalité, le travail nécessité par la formation de Turine. Il fiiut connaître le travfùl né* cessaire pour faire sortir du sang un liquide ayant la même concentration que Turine. Il ne suffit pas, en réalité, de considérer la concentration totale moléculaire du liquide, il faut examiner les concentrations partielles de tous les éléments de Turine. On trouve alors une valeur qui est plus de deux fois et demie plus grande que celle que Ton a admise ; exactement 308,28 kilogrammètres au lieu de 127,9.
DAsraB.
Henri Lamy et André Mayer. Sur le débit urlnairc. (80) LX, S9-61 ; 13 janvier 1906; (79) GXLII, 171-173 ; 15 janvier 1900. — Le débit urlnaire ne dépend directement ni du débit du sang, ni du débit de Teau du sang dans le rein. Les cellules rénales jouent dans Texcrétion de Teau un rôle actif. l. gamds.
"W. Filelme et J. Biberfeld. Bei-
trâge zur Lehre der Diurèse. XI. Gibt es eine Filtration an tierischen Membranan?
(Contribution à Tétude de la diurèse. XL Existe-t-Jl une filtration à travers les mem* branes animales?). (2) CXI, M2; 19Q6,— On a expliqué le passage des liquides à travers les membranes animales (pour la formation de la lymphe, les sécrétions diverses, Tabsorplion) par Tintervention de la force de filtration, à laquelle on a adjoint la diffusion, Timbibiuon moléculaire et capillaire, la force d*entralnement et Tosmose, D'autres auteurs, epfin, ont fait intervenir une force phyiiologique Oit vitale à. côté de ces forces physiques, — ^ Les auteurs de ce ménioire ont étudié te passage d'émulsions aqueuses à travers diverses membranes, particulièrement à travers la membrane coquillière de Tœuf de poule qui peut supporter une pression de 40 millimètres de mercure, sana permettre la filtration ; le parchemin, da môme, sous une pression de 25 milii-
ass
ANALYSES
metres ; les membranes homogènes de gé- • latine déjà étudiées par Hamburger ; pour ces dernières, non plus, quand elles sont bien préparées, on no constate pas de filtration. — La diffusion seule pouvait donc être invoquée. Les séreuses sont dans une condition un peu diflerente : on ne peut les regarder comme homogènes. — Les auteurs ont étudié enfin la capacité do filtration du rein, en y injectant, chez le lapin, des solutions de carmin : la membrane du glomérule n*a jamais permis la filtration. Ainsi, dans toutes ces membranes, pas de filtration. On peut parler d*inibibition, de diffusion, point de filtration à travers le rein. Et, d'ailleurs, si Ton examine attentivement la distribution des pressions dans le rein, pressions qui sont égalisées par suite de Texistence de la capsule externe, on voit que la filtration n*y peut avoir de place.
D ASTRE
Alexis Oarrel et 0. C. Guthrie.
Circulation et sécrétion d*un rein transplanté. (80) LIX, 669-670 ; 23 décembre 1905. — Un rein gauche chez un petit chien a été ti*ansplanté dans la région cervicale ; l'artère rénale fut anastomosée au bout central de Tarière carotide et la veine rénale au bout central de veine jugulaire externe. L^uretère fut abouché à l'œsophage. Examinée après trois jours, la sécrétion du rein transplanté était trois fois plus active que celle du rein laissé en place, et sa composition nettement différente.