‹ Journal de physiologieChapitre 192 sur 578 · L. CAHUS · texte numérisé non relu

L. CAHUS

A-Magnus-Lévy. Ueber àtherlosliche Saiiren im normalen Urin (Des acides, solubles dans l'élher, dans l'urine normale). Extrait du Fesisc/trift de Salkowskly 1905. — L'auteur a examiné un grand nombre d'urines normales au point de vue de la présence des acides, solubles dans l'élher, entre autres ses propres urines, après s'être soumis au régime ordinaire mitigé, avec un peu plus de légumes et de fruits, et 25 à 35 gram, d'alcool en vin et bière, comme

PROCESSUS CHIMIQUES ET FERMENTATIONS

boisson. -La pluparl des acides volatils étaient composés, dans tous les cas, d'acide acétique (1 c. c. par jour). De plus, l'auteur a obtenu, en se servant de l'extrait éthéré de 100 litres d'urine, à peu près 100 gr. d'acide hippurique brut et, par cristallisation de celui-ci, 80 gr. d'acide pur, ce qui constitue plus de 1 gr. 1/2 par jour. 11 a enfin pu isoler plus de 1 gr. 1/2 d'acide oxyphénylacétiquo en cristaux caractéristiques et en nombre peu près double de celui que Baumann avait obtenu, dans une quantité correspondante d'urine. b. balaban.

B. J. Slovtzov. Une albumine particulière de l'urine normale. (109) 18 février 1905, 198. — Dans ses analyses fréquentes de l'urine d'apparence normale l'auteur a rencontré dans une vingtaine de cas une albumine particulière donnant plusieurs réactions caractéristiques de l'albumine, en quantité assez abondante (0,01, 0,02 et quelquefois même, surtout le matin, 0,00 et 0,08 p. 100), et qui faisait porter le diagnostic erroné d'albuminurie. L'examen attentif de cette albumine a montré qu'il ne pouvait s'agir là d'hémoglobine ni de méthémoglobine (absence de coloration de l'urine et des raies d'absorption du spectre), ni de nucléoprotéides (absence de phosphore), ni de mucine (épreuve de Tebullition avec les acides forts). On pouvait penser plutôt que c'était une albumose, car l'acide sulfosalicylique et l'alcool donnaient lieu à froid à un précipité qui se redissolvail au chauffage de l'urine. De plus, le même précipité obtenu par l'action du sel sulfo-ammoniacal se rapprochait par sa quantité de celui de l'albuinose et était loin de celui de la globuline et de l'albumine ordinaire. Enfin, une fois isolée, cette albumine avait toute l'apparence de l'albumose décrite par Posner et trouvée par lui, puis par l'auteur dans le liquide séminal. On pouvait donc admettre que dans ces cas l'urine était niôlée de liquide séminal entraîné par elle du canal de l'urèthre ou venu de la vessie, où il avait pénétré accidentellement. El, en effet, l'examen microscopique du dépôt de l'urine y révéla la présence de spermatozoïdes, le plus souvent sans queue, mais à télé bien conservée.

EM. WASSERBERG.

G. Frein. Action des sérosités humaines et de leurs cellules dissociées sur les globules rouges du lapin. (80) LX, 502- 504 ; 10 mars 1906.

PROCESSUS PHYSIQUES ET CHIMIQUES, FERMENTS ET FERMENTATIONS

D. Récamier. Action des rayons X sur le développement de l'os. (63) XIV, 163- 173 et 211-233 ; 10 et 25 mars 1906. — L'action des rayons X sur le développement des os est une action retardante et non pas une action d'arrêt; leur action persiste longtemps après qu'ils ont cessé d'agir ; les os du crâne sont plussensiblcsqae les os longs.

Page 1