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B. BALABAN

A. Panella. Il nucleone e l'acqua ccrvello in animali a digînno. (99) V, 70 1906. — La quantité de nucleone céré diminue chez le chien tenu à jeun, et lu minution progressive est en rapport ave durée du jeûne. Le contenu aqueux d substance cérébi'ale augmente chez lesch qu'on prive d'une alimentation solide.

E. FBINDBL.

CltnrleB Bichet. Effets reoonstitu de la viande crue après le jeûno. (79) CX 522-524; 26 février 1906.— Après le jo< la viande crue est l'aliment le plus répi

SYSTEME NERVEUX ET ORGANES DES SENS

^ la viande cuite se montre notablement 'ieure. L'albumine du riz ou celle du lage et du lait est nettement insuffisante. i l'alimentation azotée, il faut tenir pte de la quantité et de la qualité de 4e alimentaire. l. camus.

• Liœwy. Bemerkttngen ûber experitelle Storungen des Eiwdsssabbaues [larqoes sur les ti'oubles expérimentaux a désassimilation de Talbumine.) (i6) , 837-858; 10 féYricr 1906. — L'acide iiydrïque augmente la désassimilation albumine, qui s'élimine sous forme de posés intermédiaires^ particolièdrement Dmbinaisons amidées. Ces phénomènes comparables à ceux que produit le que d'oxygène. Us sont peut-être dus e altération du fonctionnement des fer-

Ls.

M. LAMBBRT.

'INÊRATION ET DÉVELOPPEMENT

aurice Nicloux. Passage du chlorole de la mère au fœtus. (80) LX, 373- ; 2i février 1906. — La quantité de roforme fixée par le foie du fœtus est rieure à celle que l'on trouve dans le de la mère ; cette différence tient peutà une différence dans la proportion des bines. L. camus.

. Langstedn et F. Steinitz. — Lak-

und Zuckerausscheidung bei magenîkranken Sâuglingen (Lactase et élimim de sucre chez les nourrissons avec lions du tube d^estif). (8) VII, 57:>- 1906. — Chez les nourrissons à tube stif grayemcnt att^t, nne partie do *se est b3rdroIysée par la lactase de l'in- !i (que l'on trouve d'une manière consî dans les selles), et do ses deux pro- ; de dédoublement, le glucose est dé- , tandis que le galactose apparaît dans irines. Une autre partie do lactose est rbée et provoque de la lactosurie. Enfin ste du lactose, et sans doute la plus se partie, est décomposé dans l'intestin le travail bactérien, e. lavbling.

lÊCANIQUE, ÉNERGÉTIQUE ET CHALEUR ANIMALES

tiarles Henry. Sur les lois de Pélas- ! musculaire et leur application à TééUque. (79) GXLII, 729-732; 19 mars

Ch. Féré. La précision du mouvement, sous l'influence des excitations. (80) LX^ 377-378; 24 février 1906.

Ch. Féré. Note sur les mouvements d'abduction des doigts. (80) LX, 452-455; 3 mars 1906.

Ch. Féré. Le travail exalté par une excitation nécessite un repos supplémentaire. (80) LX, 535-536 ; 17 mars 1906.

Ch. Féré. Note sur l'état de k molilité dans l'anesthésie locale (expériences sur l'alypine). (80) LX, 620-622; 31 mars 1906. .

J. Lefévre. Sur la destination immédiate de l'énergie consacrée à Tentretien de la vie chez les sujets à sang cbaud ; ou autrement : Influence de la soustraction de l'organisme animal à toute déperdition calorique sur la dépense énergétique. (80) LX, 413414; 24 février 1906. — L'entretien du mécanisme vital, en dehors de tout travail et de toute fonction ihermogénétique, nécessite une élimination de chaleur qui esi un réel excretum. La chaleur d'entretien pour l'homme peut être estimée à 1 cal. 1 par kilogi*amme-heure. l. camus.

J. Lefévre. Influence de la soustraction de l'organisme animal homéotherme à toute déperdition calorique, sur sa dépense énergétique. (80) LX, 556-557; 24 mars 1906. — Au repos et à Tabri de toute soustraction de calorique, l'organisme subit une perte de 1 cal. 1 par kilogramme-heure.

Charrin et Jardry. Hyperlhermies opératoires aseptiques. (79) 'CXLU, 806-808; 26 mars 1906. — Les résorptions aseptiques de liquides organiques peuvent déterminer une hyperthermic qu'il importe de distinguer de l'hyperthermie infectieuse. Les auteurs rapportent des expériences faites sur le chien, où rintroduction aseptique de sang dans le péritoine a provoqué une élévation de la température. L. cahts.

SYSTÈME NERVEUX ET ORGANES DES SENS

A. PerroBcito. Siur la question de la régénération autogène des fibres nerveuses. (72), XLIV, 289-291; 1905. — Aux expériences anciennes (Philippeaux et Vulpîan) et récentes (Bethe) Tautenr oppose

ANALYSES

ses constatations, lesquelles contredisent formellement Texistencc d'une régénération autogène. — Il est exact qu'un certain temps après la section d'un nerf, le bout périphérique contient des fibres nerveuses normales, môme si les deux moignons ont été maintenus très éloignés Tun de l'autre. Mais, si l'on coupe en série les tissus interposés entre les deux moignons, on les trouve parcourus par des fibres nerveuses provenant du bout central ; il s*yest fait une riche néoformation de fibres qui s'avancent en faisceaux à travers les éléments du tissu musculaire et conjonctif dans la direction •du bout périphérique où elles pénètrent; celte reproduction ne se fait pas au moyen de chaînes de cellules, mais par cheminement de fibrilles continues. — En somme, la régénération autogène et la régénération discontinue ne sont que des apparences ; toute fibre régénérée du bout périphérique d'un nerf coupé a son origine dans le moignon central. b. feindbl.

A. Perroncito. La régénération des fibres nerveuses. (72) LXIX, 352-360 ; 1905. — La régénération des fibres nerveuses est précoce; Tauteur décrit la néoformation déjà très accusée, que l'on observe à l'extrémité du moignon central quarante-huit heures après la section d'un nerf; puis il suit les progrès de cette néoformation jusqu'au 20« jour. Pendant la période de réparation, les fibres tendent à gagner le moignon périphérique du nerf, et leur extrémité présente des aspects particuliers (cylindraxes épaissis ou ramifiés, fibrilles terminées par un renflement, appareil hélicoïdal formé d'une fibre mince enroulée autour d'une grosse fibre, etc.) e. fbindel.

J.-O. Lâche. Contact et continuité des neurones. (80) LX, 569-570 ; 24 mars

V.-M. Bekhterev. Les fonctions du cerveau. Fasc. 3 et 4. St-Pétersbourg, 1905. — Dans le ti*oisième fascicule de son travail classique embrassant toute la physiologie du système nerveux central l'auteur étudie en premier lieu Tinnervation des glandes et des organes glandulaires ainsi que leurs centres médullaires et bulbaires. Il s'arrête longuement sur l'innervation et les centres sécrétoires du pancréas et des glandes intestinales, salivaires, lacrymales, hépatiques, udoriparcs; sur l'innervation des glandes sébacées, sur l'innervation et les

centres des glandes séminales, etc. Vien suite l'étude de l'action trophique du syst nerveux sur les muscles et les tégumc son action siur le métabolisme et la thei genèse^ etc. L'auteur mentionne ici en ] sant les fonctions psychiques de la me épinière et du bulbe. La seconde partî< ce fascicule s'occupe des voies eonc tives de la moelle. Le quatrième cicule est entièrement consacré à tude du cervelet. Ici l'auteur s'occup détail du sens statique et de la coord tion statique, surtout et particuliérei du rapport qui existe entre les canaux mi-circulaires et les organes moteurs, gane de l'ouïe et le cervelet. Plus loin ^ nent des chapitres intéressants consacr la caractéristique des phénomènes obse chez l'homme et les animaux en cas d( sions du cervelet et qui jettent une lum sur le rôle du cervelet dans le mouvet et la sensibilité. De même on lit avec i rêt les chapitres sur Tasthénie et l'at au cours des lésions cérébelleuses, sur le port entre le cervelet et les réflexes spim sur l'influence qu'il exerce sur la vie sexu sur les organes internes, sur la sphère culaire, sécrétoire et trophique. Le quai me fascicule est donc en somme une \ monographie détaillée embrassant tou qui a rapport aux fonctions du cervelet cinquième fascicule, le dernier, sera < sacré aux fonctions des hémisphères c braux. em. wasserbbrg

A. Beck. Electrische Erscheinui in der Hirnrinde nach partieller Extirpi desrelben. £in Beitrag zur Localisation Schraerzempfindung (Phénomènes éle ques dans l'écorce cérébrale après son e pation paitielle. Contribution à la loca tion de la douleur). BuU. de rAcad, se, de Cracovie, octobre 1905, p. ' 711, — Recherche des points cortic où se produisent des états actifs (Akti< zustânde), sous l'influence des excitât périphériques centripètes. L'auteur che à élucider la question de savoir dans qu parties du cerveau se localisent les se tions douloureuses, qui reparaissent, a avoir disparu à la suite de l'extirpe partielle de l'écorce cérébrale. Les e:

riences ont porté sur des chiens et sui singes, auxquels avait été enlevée la corticale sensitive d'un hémisphère, co pondant à une extrémité ; puis, 45 à jours après l'opération, dans tous les après avoir constaté le retour comple

TECHNIQUE ET INSTRUMENTATION

complet de la sensibilité à la douleur, icttait récorce cérébrale à un exa- Etlvanométrique, dont voici les résuiipiès extirpation partielle de la zone le sensitive on n'observe, à sa place, > diminution du potentiel électrique it 'Fexcitation de rextrémité corresite du côté opposé ; même absence viation négative dans tous les cas pation corticale plus étendue, occues régions voisines de celles des res. Par contre, après extirpation liexactement aux zones corticales des res correspondants, les résultats étaient vants : électro-négativité tout autour zone corticale extirpée, mais à un moindre qu*à Thémisphère normal, extirpation étendue on ne constate en point de l'écorce cérébrale d'oscillalégatives. De ce fait, le retour de la ilité à la douleur, dans le membre atrécédemment, implique la localisation ,e sensibilité ailleurs que dans Técorce es centres inférieurs sous-corticaux, vation concordant avec Topinion de (i, de Flechsig) . La cessation des oscillaoi-disant spontanées pendant l'excitaes nerfs périphériques serait, d'après ir, la conséquence d*un arrêt des états m indépendants (Aktionszustânde) des s corticaux. Par contre, la persisdes mêmes oscillations, sous Pinî d*une excitation mécanique, tactile, rminaisons nerveuses, dont la région lie correspondante aurait été extirpée, tre attribuée à ce que normalement •et ne provient que des centres cordants. B. BALABAN.

Mandoul. Sur la coloration du is » des mammifères. (80) LX, 522- 17 mars 1906. — La coloration du ;st un phénomène de lames minces, ivoir réflecteur de cet organe favorise ation de faibles quantités de lumière, limaux à habitudes nocturnes ont en une pupille très dilatable et un lin très convergent.

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