ORIGINE DES HEMOSOZINES URINAIRES
P. Mûller * a vu que les serums normaux de pigeon, de poulet, de cobaye, de bœuf et de cheval protégeaient les globules du lapin contre le sérum d'oie.
D'après Besredka. le sérum de chèvre, hémolytique pour les hématies humaines, perd son pouvoir en présence du sérum humain normal, mais non en présence des serums d'autres animaux. Cet auteur a fait la même constatation pour plusieurs autres serums encore.
Muir et Cari Bowning* apportaient aussi une preuve de l'existence de ces hémosozines dans les serums normaux.
L'urine étant une excrétion^ il était rationnel de voir si ses hémosozines ne dérivaient pas du sérum. A cet effet, nous avons institué des expériences avec le sérum normal de bœuf et des serums spécifiques hémolysant les globules de cet animal.
* P. MuLLER. Ueber die Antihamolysine normaler sera {Centr. fur Bakt, Rd XXIX, 1901)
* Pr. Royal Society, t. XXIX, p. 298.
PROPRIÉTÉS HÉMOSOZIQUES DE L'URINE
Tableau IV
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