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L. CAMUS

Ij. Maquenne et Eug. Roux. Nouvelle» recherches sur la saccharification diastasique. (79) GXLII, 1059-4065; 44 mai

A. Falloise. Origine de la lipase gastrique. (71) III, 396-407; avril 1906. — Les extraits glycérines de muqueuse gastrique de lapin contiennent un ferment lipoljtique qui dédouble les graisses émulsionnées en glycérine et acides gras. La région du grand cul-de-sac est la plus riche en ferment; la muqueuse pylorique 0n contient beaucoup moins. Le pouvoir lipolytique des macérations glycérinées de muqueuse gastrique n'est pas due à une imprégnation de la muqueuse par le ferment pancréatique reflué, ni à une absorption de ce ferment soit dans le pancréas, soit dans l'intestin, et ramenée à l'estomac par la circulation : il persiste, en effet, chez les chiens dépancréatés. Il s'agit donc bien d'une gastrolipase proprement dite. V. PACHON.

Garmelo Giaccio. Sur l'entérokinase.

(80) LX, 676-677; 7 ayril 4906. — Les macrophages donnent naissance à un ferment qui agit comme l'entérokinase, mais il ne s'ensuit pas que les cellules et les glandes intestinales ne jouent aucun rôle dans la formation de l'entérokinase. L. CAMUS.

Molsrneux Hamill. On the mecanism of protection of intestinal worms, and its bearing on the relation of enterokinase to trypsin. (51) XXXIIÏ, 479-494 ; 1906. — La résistance des vers intestinaux aux sucs digestifs a été expliquée récenmient par la présence dans leurs tissus d'antiferments. Mais alors que Weinland affirme qu'il s'agit d'une anti-

trypsine, Dastre et Stassano admettent une antikinase. — Hamill établit qu'il s'agit d'une action antitrypsique sans effet antikinasique. Si Dastre et Stassano ont constaté la disparition des propriétés de l'entérokinase, après un contact [prolongé à 37" avec l'extrait d'ascaris, c'est qu'ils opéraient en présence de fluorure de sodium, dont l'alcalinité seule suffit à détruire l'entérokinase. Dans une autre série de recherches, il montre que, si l'on a ajouté au mélange ascaris -f entérokinase du suc pancréatique et ascaris -fsuc pancréatique de l'entérokinase, les effets sont identiques, alors qu'avec le sérum antikinasique Bayliss et Starling ont obtenu des résultats absolument opposés. L'anticorps résiste à 100^ si on opère en milieu acide ou neutre, alors qu'il est détruit en milieu alcalin. Il est dialysable, précipitable par l'alcool fort, sans perdre ses propriétés.

J. p. LANGLOIS.

E. Abderhalden et P. Rona.'Zur

Kenntnis des proteolytischen Fermentes des Pylorus- un ddes Duodenalsaftes. (39) XLVII, 359-365; 4906. — La glycollylltyrosine, qui est dédoublée par le suc pancréatique pur activé, n'est pas touchée par le suc gastrique (du petit estomac de Pawlow) (E. Fischer et E. Abderhalden, ihid., t. XLVI, p. 52). Or, le suc pylorique et le suc duodenal sont aussi sans action sur ce peptide. Leurs diastases protéolytiques appartiennent donc au même groupe que la pepsine, sans qu'on puisse dire si elles se confondent ou non avec cette dernière.

O. Gohnheixn. Notiz ûber das Erepsin. (39) XLVII, 285; 4906.— L'existence d'une érepsine indépendante de la sécrétion pancréatique ayant été mise en doute, l'auteur rapporte qu'il a préparé des extraits très actifs quant à cette diastase, avec l'intestin d'un chien auquel il avait enlevé huit jours avant le pancréas et qui était en parfaite santé. Cet extrait était sans action sur la fibrine.

E. LAMfiLING.

Garmelo Giaccio. Sur la mucinase.

(80) LX, 675-676; 7 avril 1906. — Les organes macrophagiques, les ganglions lymphatiques et particulièrement les ganglions mésentériques et la rate donnent des extraits riches en mucinase. La mu-

ANALYSES

cine coagulée que Ton trouve dans certaines affections de l'intestin est ainsi transformée par des produits leucocytaires. L. CAMUS.

A. Plimmer. The separation of phosphorus from caseinogen by the action of enzymes and alkali. (51) XXXUI, 43d-46i ; 1906. — Sous l'influence de la trjpsine, la presque totalité du phosphore du caséinogéne est transformé en acide phosphorique et en combinaisons organiques solubles. La pepsine agit de même, mais avec beaucoup plus de lenteur. L'ovotItelline est plus résistante & l'action de la trjpsine, et la moitié seulement de son phosphore est transformée en corps soluble. La soude caustique convertit rapidement le phosphore du caséinogéne en acide phosphorique, il n'y a pour ainsi dire pas de formation dans ce cas de composés organiques phosphores solubles.

J. p. LAN6L0IS.

H. Reicl^el et K. Spiro. Beeînflussung und Natur des Labungs Yorganges (Conditions et nature de la coagulation par le lab). (8) VIII, 15-26; 1906. — Les auteurs ont étudié comment varient la conductibilité électrique et la viscosité du lait pendant l'action du lab. Pour les résultats, voy. le mémoire original. Lorsque du lait additionné de lab est précipité par le sulfate d'ammonium, on trouve que le filtrat neutralise plus d'acide que le lait intact (indicateur: cochenille). Lorsqu'on fait agir le lab à froid et qu'on réchauffe ensuite presque instantanément au bain-marie quelques gouttes du liquide ainsi traité, on constate que les temps nécessaires à la coagulation sont soumis aux mêmes lois que celles qui commandent la durée du phénomène pour la totalité de l'échantillon à chaud. Les auteurs ont vérifié en outre ce fait avancé par Fuld, & savoir que la vitesse de l'action chymosîque est uniforme. On doit conclure de là que la diastase ne s'altère pas pendant la réaction, et que la constante de la réaction est indépendante du travail qui reste à fournir à chaque moment, c'estrà-dire de la quantité de substance qui reste à transformer.

E. LÀMBLING.

E. Abderhalden et T. Teruuchi.

Kulturversuche mit Aspergillus niger auf einigen Aminosàuren und Peptiden. (39) XLVII, 394-396; 1906. — Le glycocoUe,

le glycoUyl-glycocoUe, le triglycocoUe, l'anhydride du glycococolle et les conkposés correspondants d'alanine se prêtent très bien à la nutrition azotée de Taspergillus, tandis que la glycollyl-alanine» le leucyl-glycollyl-glycocolle, l'acide aminobutyryl-amino- butyrique A remplissent moins bien cette fonction. Il se forme d'une manière constante de i'adde oxalique. E. LÀMBLKTG.

SANG, LYMPHE CIRCULATION ET RESPIRA TION

Jean Heitz. Des réactions fournies par les éléments figurés du sang, à la suite de l'administration de bains carb<»gazeux. (80) LX, 805-807; 12 mai 1906.

R. Lépine et Boulud. Influence des globules blancs sur la glycolyse. (SO) LX, 901-903; 26 mai 1906. — Les globules blancs agissent plus activement que les globules rouges dans la glycolyse.

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