S{f-0(K,Na
AzH Indican
Il devenait particulièremeut intéressant de rechercher ce que donnerait l'administration par les mêmes voies de fortes doses d*indoL
A prioriy il est logique de supposer que réthériflcation par SO*H* ait des limites et, dès l'instant où le soufre destiné à être éliminé sous la forme sulfurique (sulfates libres^ ethers sulfuriques) viendra à être insuffisant, on peut se demander si l'indol ingéré en grandes quantités ne passera pas dans Purine avec un aspect différent de l'indican. En effet, lorsque la quantité d'indol administrée par la bouche est assez forte : i gr., i«%50, 2 gr., les tirines rejetées quotidiennement sont le siège de phénomènes particuliers ne ressemblant pas à ceux que présentent les urines ordinaires peu riches en dérivés indoxyliques.