L. CAxrs
E. Pflûger. Die AusfûhrungsbestîBmungen zum Reîchsfieischbeschaogeseti vom 30 mai 4902, betreffend den Nadivôs des Pferdefleisches mûssen schleBsi^ geàndert werden (Les mesures d'eiécution relatives à la loi d'empire is.
30 mai 4902, sur l'inspection de la viande. doivent être immédiatement changées eo ce qui concerne la manière de déceler k viande de cheval). (2) CXIII, 4654^:
4906. — Le vétérinaire Niebel. bm h
LIQUIDES ET PRODUITS ORGANIQUES
rection de Saikowski, a donné un mojen ) reconnaître la viande de cheval fondé ir sa teneur exceptionnelle en gljcogëne. est, d'après Pflûger, une erreur. Le 'océdé des précipitines serait seul légi-
QCie. DASTRB.
F. Kisoh. UeberdenpostmortalenGlj- >genschwand in den Maskeln und seine bhângigkeit von phjsiologischen Bedinmgen (Sur la disparition pù$t mortem 1 gljcogéne dans les muscles et sur les ^lations de ce phénomène avec les conliions physiologiques). (8) VIII, 210-237 ; X)6. — Le tissu musculaire finement Lvisé détruit non seulement le gljcogéne u'il contient, mais encore celui qu'on joute à la masse, et cette destruction 9t activée par le passage d'un courant *air et devient plus considérable encore près addition de sang. L'absence d'oxyène (courant de H ou d'Az) ne diminue as la consommation de glycogène par le luscle normal. Le fait que l'animal a été ourri ou tenu & jeun est sans influence, •e phénomène est beaucoup plus prooncé avec le muscle cardiaque qu'avec eux des extrémités. 11 est indépendant le l'état antérieur de repos ou de travail lu muscle, et Ton ne saisit aucune difleence entre le muscle rouge et le muscli* Lsse. Cette action du muscle est encore Dtacte 5 heures après la mort. La réaclon acide ou alcaline est sans imporance, mais l'élévation de la température le 45* à 37* accentue le phénomène.
£. LAMBLINO.
Gh. Porcher. De la présence de la actase dans les excréments des jeunes nammifères. (80) LX, 1114-1115; 30 juin [906. — La lactase existe dans les fèces les jeunes animaux à la mamelle; 10 gr. Texcréments frais dédoublent 5 gr. de actose en moins de 24 heures. La diarrhée liininue la lactase et fait apparaître le [actose dans les fèces, on observe aussi ians ce cas de la lactosurie.*
|l. camus.
H. GoiiBin. Sur les acides gras de la séphaline. (80) LXI, 23-25; 7 juillet 1906 — Les acides gras de la céphaline sont, l'une part, des acides liquides de la série linoléique et, d'autre part, des acides saturés constitués presque exclusivement par l'acide stéarique. l. gam os.
r- J. J. R. MaoleodetH. D. Haskins.
Contributions to our knowledge of the
chemistry of carbamates (The Jaiim. of bUd. Chsm., I, 319-334; 1906).
P. A. Levene. Glycocoll picrate {The Joum. of biol. Ckm„,l, 413-414; 1906).
— Lorsque la quantité de glycocoUe produite par l'hydrolyse d'un protéique est petite, on peut se servir avec avantage, pour isoler et analyser ce corps, du picrate de glycocolle. e. gambling.
Pierre Fauvel. Sur quelques agents modifiant l'excrétion de l'acide urique et des purines. (80) LXI, 91-93; 31 juillet
E. Raehlmann. Neue ultramikroskopische Untersuchungen ueber Ëiweisi, organische Farbstoffe, ûber deren Verbindung und ûber die F&rbung organischer Gewebe (Nouvelles recherches ultra microscopiques sur l'albumine, les colorants organiques, sur leur combinaison et sur la coloration des tissus organiques). (2) CXII, 128-171; 1906. — L'auteur examine la constitution des solutions d'albumine. 11 insiste sur les observations ultramicroscopiques qui ont montré que ces solutions étaient en réalité des suspensions de granules de 40 millièmes de (t et au-dessous. — Le chlorure de sodium (solution physiologique) maintient en solution certains composants albumineux qui se précipitent par dilution et se redissolvent si l'on ajoute du sel. — L'examen de la manière dont l'albumine se comporte visà-vis des astringents forme un autre chapitre. Avec l'alun, les particules deviennent plus petites et s'évanouissent. Avec le tannin, c'est l'inverse. — L'ultra-microscope permet de suivre de Toeil le processus des combinaisons que l'albumine lorme avec les sels métalliques et avec les matières colorantes. Par l'ultra-microscope on s'assure qu'il s'agit d'agrégats dé particules. — L'examen microscopique des colorants organiques et leurs combinaisons avec les mordants (alun) sont ensuite examinés. L'auteur étudie les colorants naturels, bois de Gampèche, Pernambouc, cantal, Salran, carthame, extraits de racine de garance, de ratanhia, de curcuma; la chlorophylle; les couleurs de synthèse artificielle, l'indigo colloïdal, le bleu Congo, le vert malachite, l'aura* mine. Il y constate généralement la struo* ture granuleuse, i'éiat de suspension. Dans le chapitre suivant sont étudiés les effets de l'addition d'alun. Ce mordant fait
ANALYSES
grossir les particules en suspension, les fait apparaître, donne lieu à de nouveaux groupements, avec colorations nouvelles et enfin les précipite. C'est l'effet le plus habituel. — Mais il peut y avoir un effel opposé. Avec le permarobuco et le vert malachite, l'alun fait disparaître les particules et change la couleur. Enfin, il y a .des couleurs qui ne sont pas affectées, telles l'auramine, le bleu alcalin. — Dans un autre chapitre sont étudiés les mélanges des matières colorantes avec ou sans addition d'alun. Le mélange produit des couleurs mixtes caractéristiques où l'ultra-microscope révèle les composants.
— L'auteur étudie ensuite l'union de la matière colorante avec l'albumine. L'addition d'albumine aux colorants ou à leur mélange produit des couleurs modifiées qui correspondent aux changements de couleur et de groupement des particules colorantes. — La section suivante est consacrée à la chlorophylle. — La coloration histologique des tissus s'explique par les modifications que l'albumine apporte à la matière colorante, suivant sa nature (albumine, nucléine). Le mémoire, intéressant à beaucoup de points de vue, se termine par des vues générales sur les colorants et la coloration, dastbk.
W. Lôbisch. Ueber Nukleinsâure- Eiweissverbindungen unter besonderer Berûcksichtigung der Nukleins&ure der Milchdrûse in ihrerangeblichen Beziehung zur KaseînbilduDg (Sur les combinaisons d'acide nucléique et d'albumine, et spécialement sur l'acide nucléique de la glande mammaire, et sur le rôle attribué à cet acide dans la formation de la caséine). (8) VIII, 191-209; 4906. — L'acide nucléique de la glande mammaire de la vache, préparé d'après Neumann {Areh.
f, PhynoL, Suppl., 1889, p. ?»2) se rapproche par ses réactions, sa composition et ses produits d'hydrolyse, des acides nucléiques du thymus et du sperme, et s'éloigne de l'acide guanylique. L'hypothèse qui fait résulter la caséine d'une fixation d'acide nucléique sur les matières albuminoîdes du sérum, n'est pas soutenable. Les peptones ne fixent pas l'acide nucléique, mais cette propriété persiste encore chez les albumoses. Une courte action de l'acide chlorhydrique, ou celle de l'acide nitreux ou d'un alcali, la font disparaître, tandis que l'action des aldéhydes, ou une oxydation même profonde la laissent subsister. ■. làmbliko.
J.-A. Mandel et P.-A. Levm.
On the pyrimidin bases of tlie nodw acid obtained from fisch eggs (The iwi of. hioL Chem., 1,425-426; 1906). -Depé les travaux de Kossel, il est géDéralemoi admis que les œufs (de poule) non féâiidés ne contiennent pas de Téritablfi acides nucléiques. Or, les auteurs «t extrait d'œufs de poissons un acide n cléique véritable, semblable à ceu ^ fournissent les cellules végétales, et rofermant de l'uradle en place dethjndK
B. LAMBUNfi.
O. von Fûrth et M. Rasao. Ueba kristallinische Chitosanverbindungen m Sepienschulpen (Sur des combiDaisos cristallisées de chitosane obtenaes a partant de l'os de seiche). (8) VIII, 1& 190; 1906. — La chitine de l'os de seida. fondue avec la potasse, fournit de la citi tosane dont les chlorhydrates et le bromiiTdrate ont pu être obtenus en crist&a microscopiques caractéristiques. Les tsteurs décrivent les caractères de ladiitosane et étudient les produits dVdit* lyse de cette base. e. lamblisg.
F. Kitagawa et H. Thierieldff.
Notiz betreiïend das Sphingosin. i^ XLVIIT, 80; 1906. — La sphingosiDe dicrite par l'un des auteurs {[hid., t. XUIL p. 21, et t. XLIV, p. 906) n'est pasa corps unique. e. lambuks.
M. Siegfried. Zur Renntnis der Etrine. (39) XLVIII, 54-68; 1906. - Luteur rappelle et précise les caractères qâ permettent de considérer les kjrûfi {ibid.,i. XLIII, p. 44 et 46) comme dii individus chimiques déûnis. Si Skraop^ Zwerger (Mon. f. Chem., t. XXVÏ,p.l«ïl n'ont obtenu, comme kyrines, que de mélanges de lysine, d'arginine et d'hi^ dine, cela tient au mode opératoire # férent de ces auteurs. D'ailleurs, les pèdi* photungstates et plus encore les (ttcrits de ces bases diffèrent nettement des métf sels de kyrines. La fibrine donne usa une kyrine. s. lamblikg.
T.-B. Johnson et G. O. Johns. Be^
earches on pyrimidins : soroeS-iodopîô' midin dérivâtes ; 5-iodocy tosin (Tfceii** of. biol. Chem., I, 305-318; 1906). -D» cription d'un grand nombre de dérivés^ substitution de la pyrimidine et de b cytosine. e. lamblivs.
LIQUIDES £T PRODUITS ORGANIQUES
G. DeleBenne. L'activation du suc pancréatique par les sels et la spécificité du calcium. <80) LX, 4070-4073; 23 juin
E. Poserski. Sur la disparition de Tamjlase dans les sucs pancréatiques activés par les sels de calcium. (SO) LX, 1068-4070; 23 juin 4906. — Les sels de calcium qui activent le pouvoir protéolytique du suc pancréatique provoquent ia disparition rapide du pouvoir amjlolytique. L. CAMUS.
Henri Isoovesco. Étude sur les constituants colloïdes des sucs gastrique et pancréatique. Les complexes formés par leur mélange. (SO) LX, 4142-4444; 30 juin 4906. — Les colloïdes positifs du suc gastrique forment avec les colloïdes négatifs du sac pancréatique un complexe colloïdal soluble dans un milieu neutre. La neutralisation de l'activité du suc . pancréatique par le suc gastrique est due & la fixation des diastases pancréatiques négatives par les diastases positives du suc Efastrique. l. gahus.
H. Bieiry . Sur la dialyse du suc pancréatique de sécrétine. (80) LX, 4434-4432; BO juin 4906. — On peut séparer dans le suc pancréatique la maltase de Tamjlase au moyen de la dialyse sur sac de collodion en présence d'eau distillée et addition d'électrolyte. l. camus.
£. Znius. Recherches stalagmométriipies sur les albumoses et les peptones. {Bullet in de$Scienee$ mêd%eale$ et naturelles iê Bruxelles, séance du 44 juin 4906) [47 pages). — L'albumine de Tœuf est capiliaro-inactive; mais la peptone de Witte, c'est'à-dire le mélange des produits de la digestion pepsique de la fibrine, provoque on abaissement considérable de la tension superficielle de l'eau; cette action provient des albumoses qui constituent ia plus grande partie de ce produit. L'auteur donne sous forme de tableaux les chilfires correspondant à la tension super- Bdelle des solutions aqueuses plus ou moins concentrées des diverses albumoses st peptones préparées d'après les méthodes de Pick et de Siegfried et obtenues avec le stalagmomëtre de Traube.
Q est à remarquer que ces chiffres ne wmhlent nullement dépendre du stade de désintégration de la molécule albuminoîde auquel ont pris naissance les
substances envisagées; d'autre part, il n'y a pas de parallélisme entre ces chiffres et l'ordre de ces substances établi d'après le virage au violet de l'or colloïdal.
B. FBINDBU
E. Zuns. Action des albumoses secondaires et des peptones sur l'or colloïdal. (Btilletin de la SodéU royale des sciences médicales et naturelles de Bruxelles, séance du 44 juin 4906) (43 pages). — Les albumoses secondaires et les peptones possèdent toutes à un plus ou moins haut degré la propriété de faire virer au violet la solution rouge vif d'or colloïdal. Ces substances se rapprochent donc, sous ce rap* port, de la synalbumose et s'éloignent, au contraire, des deux seules proteoses, l'hétéroalbumose et la protalbumose, qui empêchent le virage de l'or colloïdal au violet sous l'influence du chlorure de sodium. Il ne paraît pas exister de rapport bien net entre l'action des albumoses sur la solution rouge vif d'or colloïdal et les propriétés physico-chimiques sur lesquelles est basée la précipitation fractionnée des divers groupes d'albumoses au moyen de doses croissantes de sulfate d'ammoniaque. L'action des proteoses et des peptones sur l'or colloïdal ne semble pas non plus dépendre du stade de désintégration de la grande molécule albuminoïde auquel ils ont pris naissance.
Lorsque les peptones ne sont pas complètement débarrassées de toutes traces d'albumoses, elles font virer l'or colloïdal au vert, phénomène que l'on ne peut reproduire qu'exceptionnellement au moyen de mélanges. Ce fait semble plaider en faveur de l'existence, parmi les produits protéoly tiques, de combinaisons entre les albumoses et les peptones, et paraît venir À l'appui de l'opinion d'après laquelle les albumoses et les peptones isolés par les méthodes de la chimie physiologique ne préexistent peut-être pas telles quelles dans la molécule albuminoïde.
B. FBINDBL.
E. Gavaasani. Sulla reazione viscosimetricadel latte. (99) V, 284-288; 4906. — Lorsqu'on ajoute de la soude à du lait« le temps nécessaire pour que l'ampoule du viscosimétre se vide est augmenté.
Cette réaction viscosimétriqae (Cavazzani) est très marquée lorsqu'on opère avec du lait de vache, à peine indiquée pour le lait de femme. Dans le présent travail, l'auteiir précise eertsines condi-
Mt
ÀKJLLT8ES
tions de rexpérimentation, et il dkcate rinterpréiation donnée par LuBsanààdes résultats en somme analogues & ceux qu'il a lui-même obtenus. s. fhndsl.
A. Javal. De l'influence de l'alîmen tatîon sur le point de congélation des urines. (80/ LX, 1434-4436; 30 juin 4906. — La nature de Talimentation influence considérablement le point de congélation
des iirines; les rapports -^-^ -k et r ne
peuvent renseigner exactement sur Tétat du cœur et des reins. 11 faut surtout tenir compte de l'analjse chimique des ingesta et des excreta. l. gamds.
A. Vosarik. Versuche ueber den Einfluss des Nahrungsregimes und der Muskelarbeit auf die Harnaddit&t (Recherches sur l'influence du régime alimentaire et de l'activité musculaire sur l'acidité urinaire). (2) GXl, 497-525; 4906. — Le fait anciennement connu que l'urine des carnivores est plus acide que celle des herbivores s'explique par la teneur différente de la ration alimentaire en substances azotées. L'acidité de l'urine est en proportion de l'azote alimentaire. La relation peut s'exprimer par une équation du premier degré de la forme y = ax+ c, dans laquelle y représente l'addité et « la quantité de substance azotée. Dans deux séries de recherches de l'auteur ces fonctions ont été les suivantes : dans la série A, y = 3,94 X + 40; et, dans la série B, y=2,40«-|-489; l'acidité j étant exprimée en centimètres cubes de la solution décinormale d'acide et la teneur en subsi ance azotée» x, étant exprimée en grammes.
L'acidité urinaire montre des différences individuelles qui s'exagèrent avec la richesse de la ration en azote. L'acidité est aussi en relation avec la quantité d'acide phosphorique de l'urine. Cette relation est linéaire. D'après les déterminatioas de l'auteur^ cette fonction est la suivante ; y = 466 a? + 0,6; y représentant l'acidité exprimée en centimètres cubes de la solution déci-normale, et x le nombre de grammes de P^ 0^ dans 50 c. c. d'urine. Tout changement de régime est accompagné d'oscillations caractéristiques de l'acidité urinaire. En passant de l'alimentation végétale à l'alimentation camée, l'acidité augmente pendant 5 jours pour baisser ensuite pendant plusieurs jours.
En passant, au contraire, de l'alimentation à la viande au régime végétal
pauvre en albominoldea, racidxté baia pendant quatre jours pour «ogmentereo suite. Graphiquement le premier cbangi ment donne cme courbe convese vers 1 haut, le second une courbe coneare. Ei régime mixte, le travail musculaire pr& duit une augmentation de l'acidité qa peut quelquefois aller jusqu'à. 38 0^ Le travail musculaire est la cause indi recte de l'augmentation d'acidité : h cause directe est l'accroissement de
éch^ges . DASTRB .
Piarre Faaval. Influence dn dioeola et du café sur l'acide urique. (79) CXLJl 4428-44a0; 48 juin 1906. — La théobro mine et la caféine augmentent les puiine urinaires (xantho-uriques), mais pas A tout l'acide urique et empêchent sa pré cipitation par les acides, l. camus.
Piezre Fauval. Action des légumi neuses sur l'acide urique. <79) GXLtD 72-74; 2 juillet 4906. — Les purines da légumineuses se comportent comme celle de la riande, elles sont excrétées soo fortne d'acide urique et elles détermineii la transformation en acide urique d'uni partie des purines endogènes, ordinaire ment excrétées sous une autre forme.