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L. CAMUS

A.-K. Krichtopenko. L'extirpatios des capsules surrénales chez les lapins. (68) XII, 27-58; 4906. — Parnoi les animaux opérés par l'auteur il en est qd ont survécu six mois et même un an ; Is lapins peuvent donc vivre après l'extirpation complète des surrénales, qu'elle soil faite en deux fois ou en une seule fois Mais si les capsules surrénales ne sont pas absolument indispensables à la vie, cela n'exclut pas leur importance dans l'économie; la preuve en est que les lapins sans surrénales résistent mal aux maladies et qu'en présence de toutes les infe^ tions leur mortalité est très élevée.

E. FBINDSL.

A|ift«>ig et Feyroh. L'organe parasympathique de Zuckerkandl chez le jeune chien. (80) LX, 1464-4463; Marseille, 49 juin 4906.

Gharrin et Jardry. Influence de l'ovaire sur la nutrition. Synergie thyn»ovarienne. (79) CXLII, 4442-4444; 48 jnâ 4906. — La mise au repos ou l'ablation des ovaires ralentissent les mutations nutritives, tandis que l'introduction du tiss ovarien dans l'organisme accélère cet mutations. Le corps thyroïde peut açpléer l'ovaire : on constate souvent fi cours de la grossesse l'hypertrophie ibsroidienne. l. camus.

DIGESTION Et NUTRITION

. Femand Villemin. Sur la régénération de la glande séminale après destruc- Uon .par les rayons X. (80) LX, 4076-4077; 23 juin 4906. — La régénération des tubes testiculaires n'est possible que si la destruction a été incomplète, les spermatogonies ne doivent pas avoir été détruites. Les cellules de Sertoli ne peuvent donner naissance aux éléments de la lignée spermatogénétique. l. camus.

Gh. Livon. Note sur les cellules glandulaires de l'bjpophyse du cbeval. (80) LX, 4459-4464; Marseille, 49 juin 4906.

DIGESTION, NUTRITION ALIMENTATION

P. Bergman. Studien ûber die Digestion der Pflanzenfresser (Sur la digestion des herbivores). (32) XVÏII, 449-463; 4906. — Après une revue des expériences antérieures, Bergman expose les résultats de ses recherches personnelles. Il a opéré avec les extraits de muqueuse intestinale des espèces suivantes : poulet, oie, cochon dinde, lapin, mouton, bœuf, cheval. La muqueuse de ces animaux ne contient ni ferment protéolytique, ni lipase. On a trouvé du lab 6 fois sur 7, mais en faible quantité dans l'appendice iléocaecal du lapin, une fois aussi dans la muqueuse de l'intestin grêle d'un lapin qui avait été nourri pendant quelques jours avec de la caséine, une fois chez un poulet, sous forme de zjmogène. Dans tous les autres cas pas de lab. Pas de ferment producteur de plastéine. Pas de ferment inversif du xylane. L'intestin des ruminants est le plus pauvre en amylase. €hez les oiseaux, le pouvoir saccharifiant du cœcum se rapproche de celui de l'intestin, grêle ; il lui est beaucoup inférieur chez le cochon d'Inde, le lapin, le cheval ; chez le bœuf et le mouton, il est à peu près nul dans l'extrémité inférieure de l'iléon et dans le cœcum. Il semble qu'il j ait une relation entre les fonctions du tube digestif et sa structure : chez les ruminants, l'estomac joue un rôle prépondérant et le cœcum est relativement moins développé chez eux que chez le <^eyal, les rongeurs et surtout chez le poulet. Dans beaucoup de cas la quantité d'amylase du côlon était égale à celle du cœcum. Le mode de répartition de riavertine chez les diverses espèces concorde à peu près avec celui du ferment

amylolytique : cependant dans le côlon, ce ferment fait défaut. La proportion d'érepsine est la plus forte dans l'intestin' grêle et diminue dans le cœcum et le côlon. Chez le poulet et le cochon d'Inde, la différence n'est pas grande entre l'intestin grêle et le caecum ; elle Test davantage chez le lapin et le cheval. Chez le lapin le côlon contient à peu près autant de ce ferment que le cœcum; chez les autres animaux beaucoup moins. Chez le mouton et le bœuf, les valeurs relatives furent très variables dans les différents segments de l'intestin. Mais la muqueuse intestinale des ' ruminants s'est encore montrée plus pauvre en érepsine (comme en invertine et en amylase) que chez les autres espèces, ce qui conGrme la relation signalée entre la fonction et la structure. La muqueuse de l'estomac contient»

elle aussi, une faible quantité d'érepsine qui n'est peut-être autre chose que la pseudopepsine, décrite par Glassner. — Dans une deuxième partie de son travail, l'auteur se demande si les ferments renfermés dans les aliments végétaux peuvent contribuer à leur digestion. Les expériences qui ont porté sur des lapins nourris avec du foin et de la paille chauffés à 420* pour y détruire les ferments, les digestions artificielles faites avec ces matières végétales chauffées et non chauffées ont montré qu'elles contiennent des ferments proléoly tiques et saccharifiants ainsi que des cytases qui solubilisent les parois cellulaires.

E. WERTHBIMEB.

A. Pugliese. Sulla formazione dell' acido cloridrico nello stomaco. (98 j III, 477-494; 4906. —Recherches sur le suc gastrique obtenu d'une fistule à la Pavlofif chez un chien. — Le chlore ne fait jamais défaut dans la sécrétion de la muqueuse gastrique ; celle-ci a le pouvoir de le prendre directement du sang. Il n'est pas exact que les parois des glandes gastriques soient imperméables aux Clions, alors qu'elles permettent le passage des Na-ions et des H-ions. Ce sont les cellules glandulaires elles-mêmes qui alTectuent la scission des chlorures; quand elles sont incapables de le faire on trouve bien les chlorures, mais pas d'acide dans la sécrétion gastrique. La condition indispensable pour que la formation de HCI puisse avoir lieu n'est pas que les Cl-ions soient présents dans la cavité de r-estojnac, mais bien que le^ éléments

ANALYSES

sécréteurs spécifiques de la muqueuse gastrique aient & leur disposition une quantité suffisante d'albumine.

E. FEIRDBL.

p. Mey. Zur Kenntnis der Pepsinverdauung (Sur la digestion pepsique). (39) XL VIII, 81-84 ; 1906. — Le tannin permet d'éliminer d'un liquide de digestion pepsique la presque totalité des albumoses dont il ne subsiste que des traces dans le liquide filtré. Mais celui-ci renferme encore des quantités considérables de peptones que le tannin ne précipite pas.

E. LAMBLING.

G. Idon et Henri Français. Action de la gastro-cytoljsine sur la muqueuse stomacale. (80) LX, 4136-4137 ; 30 juin 4906. — La gastro-cjtolysine agit presque exclusiyement sur les cellules glandulaires qui s'altèrent rapidement; le tissu interstitiel ne réagit pas.

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