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V. MONTAGARD

Gabriel Roux et Léon Lacomme.

Disparition momentanée des trypanosomes du Nagana chez des chiens infectés. (79) CXLIII, 435-437; 9 juillet 4906. — L'injection intra-veineuse de liquide de rate fait disparaître les trypanosomes du sang. L. CAMUS.

A. Laveran. Trypanosomiase du haut Niger; un nouveau trvpanosome pathogène. (79) CXLIII, 94^97; 9 juillet 4906. — Trois trypanosomiases du Soudan français ont été décrites sous les noms de

ANALYSES

Mbori, de Souma ou Soumaja et de Boléri. Le trjpanosome de la Mbori est le même que celui du Surra de Maurice. La Souma est une trypanosomiase due à un trypanosome nouveau du genre trypanosoma, sa longueur est de 21 \l et sa largeur de 4 |i, 5 ; il convient d'appeler ce nouvel organisme Trypan-Cazalboui, du nom du vétérinaire qui le premier a étudié cette trypanosomiase. l. camus.

A. Laveran et F. Mesnil. Identification des trypanosomes pathogènes. Essais de sero-diagnostic. (79) CXLII, 1482- 1487; 25 juin 4906. — Le sérum d'un animal immunisé contre un trypanosome possède des propriétés spécifiques qui peuvent permettre d'identifier les trjpa- Bosomes; toutefois, il faut tenir compte de l'activité du sérum employé et se rappeler que de simples variétés peuvent modifier les résultats. l. camus.

E. Brampt. Expériences relatives au mode de transmission des trypanosomes et des trjpanoplasmes par les hirudinées. (80) LXI, 77-79; 21 juillet 1906.

G. Bouet. Culture du trypanosome de la grenouille (Trypanosoma rotaltorium). (60) XX, 564-577; 1906.

A. Billet. Filaria loa avec œdèmes intermittents, hémo-microfilaires et eosinophilic accentuée. Réunion biologique de Marseille, 19 juin 1906; in (80) LX, 1151.

G. Geni. Sul ciclo biologico dei peni- «illi verdi in rapporto coU' endemia pellagrosa. (104) XXXII, 184-211; 1906. — Comme les autres espèces du genre, le pénicillium vert passe dans le courant de l'année par des périodes où il est très toxique (printemps, automne), et d'autres où il l'est fort peu (été, hiver). Dans les périodes d'acidité toxique les hjphomjcètes du groupe pénicillium produisent alternativement un poison excitant et convulsivant et un poison déprimant et paralysant.

E. FEINDEL.

M. Otto. Ueber die Giftwirkung einiger Stâmme von Aspergillus f umigatus und Pénicillium glaucum nebst einigen Bemerkungen ûber Pellagra (Sur l'action toxique de quelques races d'Aspergillus fumigatus et de Pénicillium glaucimi avec quelques remarques sur la pellagre). (36) LIX, 322-

340; 1906. — De deux races d'Aspergillus fumigatus, de provenance italienne, l'auteur a pu extraire par l'alcool A chaud et à froid, des substances toxiques pour les animaux. Au contraire, cinq échantillons indigènes se montrèrent dépourvus de propriétés toxiques. Les symptômes d'intoxication (chez le lapin et le cobaye), après ingestion comme après injection intra-péritonéale, consistèrent en vive agitation, tremblement, convulsions doniques et toniques. Dans les mois d'hiver, les extraits des races italiennes ellesmêmes se montrèrent dépourvus de toxicité; celle-ci revint vers le printemps.

L'extrait du mycélium se montra plus toxique que celui des spores. Bien que la faculté de germination des spores de l'Aspergillus se trouve très affaiblie dans l'intestin, l'infection et la généralisation sont possibles par cette voie, ce qui méite considération pour la pathologie humaine. Douze échantillons de Pénicillium glaucum donnèrent tous un extrait assez toxique (apathie, somnolence), comme la variété A de Ceni, mais l'action excitante de la variété B ne fut pas retrouvée. Cette toxicité des Pénicillium n'est pas sans quelque intérêt au point de vue de la pathologie gastrique. Le fait que ce sont précisément les Aspergillus et les Pénicillium provenant des conti*ées à pellagre qui produisent des poisons particulièrement violents rend probable une relation entre ces champignons et la pellagre. GOUGET.

G. Fahrmann. Die Hymenolepisarten der Vbgel (Les variétés d'hyraenolepis des oiseaux). (14) XLI. 352-358 et 440-452; 1906.

H. Schôppler. Eier von Oxyurivermicularis im Wurmfortsatz (Œufs d'oxyure vermiculaire dans l'appendice).

(14) XLI, 453-445; 1906. — Il s'agit d'une trouvaille d'autopsie. ch. bsmein.

B. Ellaptocz. Polyonchobothrium polypteris. (14) XLI, 527-536; 4906.

H. Smidt. Ueber einen neuen, bei Gibbon gefundenen Strongylus (Strongylus ovatus V. Linstow) (Sur un nouveau strongyle trouvé chez le gibbon). (44) XLI. 646-651 ; 1906.

V. Linstow. Neue Helminthen (Nouveaux helminthes). (14) XLI, 749-752;

INTOXICATIONS

A UTO'INTOXICA TIONS

Li. Axubard. L'origine rénale de ThypertensioQ artérielle permanente. (97) 4*' août 1906.— 364. L'auteur se basant sur ce que l'hyperplasie adénomateuse des surrénales n'existe pas dans la plupart des hypertensions transitoires et peut être absente dans l'hyperlension continue, et aussi sur ce que cette lésion peut se rencontrer dans des affections sans hypertension, admet que la théorie surrénale ne révèle pas le point de départ de l'hypertension artérielle permanente.

D'après lui, il ne saurait y avoir d'hypertension permanente sans néphrite.

LESNÉ.

Ijéopold-Lévi et H. de Rothschild. Ilypothyroîdie et angines à répé- UUon. (80) LX, il38;30juin 1906.

liéopold-Léviet H. de RothschUd.

Hjpothyroïdie et urticaire chronique. (80) LXI, 35; 7 juillet 1906.

R. Hirsch. Glycosurie nach Schildrûsen-extirpation bel Uunden (Glycosurie après Ihyroïdectomie chez le chien). (36) III, 393-401 ; 1906. — L'influence de l'appareil thyroïdien sur la glycosurie est encore discutable. Les thyroïdes agissentelles comme agent glycolylique actif, ou bien ne sont-elles appelées à. jouer qu'un rôle régulateur et compensateur. De nouvelles expériences pourront nous fixer sur ces points. Bibliographie.

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