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V. BALTHAZARD

Kathe. Zur Kenntniss des anatomischen Befundes der Ljsolyergiftung (Contribution à Tétude des lésions de l'empoisonnement par le lysol). (5) CLXXXV, 132-460; 4906. — Etude complète de l'empoisonnement par le lysol, k l'occasion d'une observation personnelle.

♦ GOUGET

A. Sohxnidt. Un sérum toxique pour les nerfs périphériques. (60) XX, 600-608; 4906. — Ce sérum est du sérum de cobaye ayant reçu dans le péritoine des injections répétées d'émulsion de nerfs de grenouilles. Son injection à la grenouille détermine des troubles de la locomotion, des altérations de la gaine de myéline, la multiplication des noyaux de la gaine de Schwann, la segmentation du cylindraxe. p. nobécourt.

Armand Delille. Lésions nerveuses cellulaires produites par le sérum névrotoxique. (95) XIV, 469-470; 4906. — L'auteur a préparé des cobayes en leur faisant 5 ou 6 fois, à 5 jours de distance, une injection intra-péritonéale de 4 gr. de cerveau de chien broyé dans 5 c. c. d'eau salée physiologique stérile. Le sérum de ces cobayes, à la dose de 4 c. c. de sérum par kilogramme d'animal, donne par injection intra-cérébrale chez le chien des crises épileptiformes suivies de coma qui aboutissent à la mort en quelques heures. A l'autopsie, le cerveau est atteint de congestion intense; le microscope met en évidence une extrême vaso-dilatation avec diapédése polynucléaire et chromatolyse des cellules pyramidales de Técorce et des cellules des noyaux moteurs du bulbe. r. gestan.

MALADIES MICROBIENNES ET PARASITAIRES

M. Remlinger et Osman Nouri.

Transmission des maladies infectieuses par les animaux d'appartement. (76) 20 juillet 4906; 847. —A propos d'un cas très démonstratif de transmission de la scarlatine d'une personne à une autre par l'intermédiaire d'un chat, les auteurs

ont entrepris quelques expériences^ proii' vant la longue persistance des microbes, avec toute leur virulence, sur les poils des chiens et des chats où ils avaient été déposés. Ils ont ainsi vu le bacille typhique persister 46 et 47 jours chez le chien et le chat, le bacille de Lôffler au moins 24 jours chez le chat et 46 chez le chien, et le bacille du charbon pendant 2 mois pour le moins. Conclusions : chiens et chats devront être bannis des salles d'hôpital et des chambres des personnes atteintes de maladies infectieuses; Fhabitude de les caresser est anti-hygiénique.

GB. LBSISCIt.

Gantacmzène et Giuca. Infection expérimentale à streptocoques par voie intestinale, localisation puLmonaire. (80) LXI, 73; 24 juillet 4906. — L'inoculation intra-stomacale par la bouche ou directement par l'œsophage de streptocoques peu virulents, à hautes doses, chez le cobaye, détermine le passage rapide (déjà après 4 heure), de ces germes & travers l'intestin et leur locaUsaUon dans les ganglions mésentériques, la rate, les ganglions trachéo-bronchiques et le poumon (foyers de broncho-pneumonie). Les streptocoques pénétrent par les plaques de Payer, puis gagnent les ganglions mésentériques, la circulation générale et les poumons. p. nobécourt.

Dieudonné. Beitrâge zur Aetiologie der Genickstarre (Contribution A l'étiologie du mal de nuque). (44) XLI, 448- 423; 4906. — Dans plusieurs cas de cette affection (méningite cérébro-spinale épidémique) l'A. a constaté presque toujours le méningocoque dans le nez, la gorge, le liquide céphalo-rachidien et le sang des , malades. ch. esmbitc.

Brackner et Gristeanu. Septicémie expérimentale par le méningocoque de Weichselbaum. (80) LX, 988; 9 juin 4906.

L. RabinoTvitsch. Die Beziehung der menschlichen Tuberkulose zu der Perlsuchtdes Rindes. (40) XLIII, 784; 14 juin 4906. — La possibilité de l'infection de l'homme par les bacilles de la tuberculose bovine est certaine. Pour le moment, toutefois on ne peut pas exactement évaluer l'importance de ce danger. Q est urgent de lutter contre la tuberculose bovine non seulement dans l'intérêt de l'agriculture, mais encore à cause da

MALADIES MICROBIENNES ET PARASITAIRES

danger d'infection de l'homme qui vient d'être signalé. Au point de vue social, il faut surtout combattre la tuberculose généralisée et avant tout la phtisie pulmonaire, sans se préoccuper si l'infection originelle est due à un bacille humain ou

bovin. F. ARLOING.

M. Salomon et A. Paris. Lésions de la rate dans l'infection tuberculeuse expérimentale par injections intra-cardiaques de bacille de Koch. (80) LX, i052; 23 juin

P. Halbron. Tuberculose pulmonaire expérimentale par inoculation intra-péritonéale. (80) LXI, 34; 7 juillet 4906.

Fortlneau. Virulence du muscle des volailles tuberculeuses. Hypertrophie des productions cornées chez une poule tuberculeuse. (80) LXI, 25; 7 juillet i906.

S. Arloing. Sur l'indication de la Toie digestive pour la vaccination antituberculeuse des jeunes ruminants. (79) CXLII, 4487-i489; 25 juin 4906. — L'organisme des jeunes chevaux infecté par ringestion de bacilles tuberculeux, se défend efficacement contre l'infection intestinale. Le pouvoir agglutinant du sang va en augmentant; la sensibilité & la tuberculine diminue alors que l'autopsie ne révèle plus de lésions ni macroscopiquement ni microscopiquement. La voie digestive est donc la voie de choix pour produire l'immunisation active.

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