‹ Journal de physiologieChapitre 508 sur 578 · L. CAMUS · texte numérisé non relu

L. CAMUS

Gh. Bouchard et V. Balthazard.

Action toxique et localisation de l'émanation du radium. (79) CXLlll, 198-200:

±3 juillet 1906. — De très faibles doses d'émanations peuvent tuer les animaux quand elles sont déversées continuellement dans leur organisme. Les expériences ont été faites avec 2 gr. de sulfate de baryte radifère d'activité 5,000 placés dans un sac de collodion et introduits asepliquement dans la cavité péritonéale d'un cobaye. Si on rapporte à l'unité de poids des organes la quantité d'émanation fixée par la capsule surrénale, on constate qu'elle est 4,7 fois pins forte que pour la rate, 11,4 fois plus forte que pour le poumon, 45 fois plus forte

PROCESSUS CHIMIQUES ET FERxMENTATIONS

!iae pour la peau, 60 fois plus forte que pour le foie et iOO fois plus forte que pour les reins. Le maximum de fixation après injection a lieu après 2 heures et on ne trouve plus d'émanation dans l'organisme iprès 5 ou 6 heures. l. camus.

Boulier. Action des rayons X sur l'oTaire de la chienne. (79) CXLIII, 324- ÏH; 6 août 4906. — L'action atrophique les rayons X s'obtient facilement sur les >etit8 animaux ; elle est très difficile & obtenir chez la chienne malgré la producion de graves lésions de la peau et elle ioit être à peu près impossible k déterniner chez la femme. l. camus.

W. Omellanski. De la mise en li- >erté de méthane au cours de processus )iologiques naturels. (68) XII, 443-434; 1906. — Dans ce travail l'auteur prend m considération les fermentations fornéniques que l'on rencontre dans lanaure et que l'on doit aux microbes. Dés lujourd'hui, on peut affirmer que la [uantité de substances passibles de la ermentation forménique est considé- 'able ; cette fermentation décompose des iorps appartenant aux combinaisons organiques les plus variées. Il est hors de toute que la formation de méthane dans a nature est surtout l'apanage des corps l'origine végétale et principalement de eux appartenant aux groupes de la celui ose ; on ne peut pourtant pas nier la tart importante, quoique moins précise, [ue prennent & la fermentation formélique les substances azotées, notamment es débris d'origine animale. A cet égard ss expériences de l'auteur fournissent ['utiles renseignements ; il a obtenu in itroj grâce à des ensemencements spéiaux (fumier, papier putréfié, laine puréfiée, colle de menuisier putréfiée) la srmentation forménique de la cellulose, e la gomme arabique, des acides acétiue et butyrique, de l'albumine d'œuf, e la colle de menuisier, de la gélatine, e la laine, etc. Dans tous ces cas il a pu se endre compte par l'analyse des gaz déâgés, que la formation de méthane, ans la réaction fermentative, était imortante en quantité. e. feindel.

Victor Henri et H. Iscovesco. De

i filtration de colloïdes à travers des Dmplexes. Réversibilité des précipités es colloïdes par colloïdes. (80) LXI, 97-498; 28 juillet 4906. — Une mem

brane formée d'un complexe de charge électrique donnée ne se laisse pas traverser par celui de ses constituants colloïdes qui a même charge électrique qu'elle. Un précipité formé de deux colloïdes de charges différentes est soluble dans un excès de celui des constituants qui a même charge que lui et insoluble dans le constituant colloïde de charge opposée. L. CAMUS.

J. Wolif et A. Fernbach. De l'influence de quelques composés minéraux sur la liquéfaction des empois de fécule. (79) CXLIIl, 363-365 ; 20 août 4906.

A. Fernbach et J. Wolff. Sur le

mécanisme de l'influence des acides, des bases et des sels dans la liquéfaction des empois de fécule. (79) CXLIlI, 380-383 ;

27 août 4906. — Les sels neutres au mëthylorange n'ont aucune influence sur la perte de viscosité des empois chauffés sous pression, les sels alcalins à ce réactif gênent beaucoup la liquéfaction et il suffit de traces d'alcalis libres pour l'empêcher.

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