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TROUBLES ET MALADIES DE LA NUTRITION

R. Laiifer. Influence de l'ingestion d'un excès d'hydrates de carbone sur leur utilisation ultérieure chez les diabétiques arthritiques. (80) LXI, 237; 28 juillet i906.

Javal et Adler. La difl'usion de l'urée dans les transsudats de l'organisme. Application au diagnostic et au pronostic de l'urémie. (80) LXI, 235: 28 juillet 1906. — Au cours des rétentions uréiques, l'urée s'accumule non seulement dans le sérum et le liquide céphalo-rachidien, mais aussi dans la sérosité de lascite et le liquide d'œdème. Le dosage de l'urée dans ces transsudats est plus rapide et plus exact que dans le sérum.

p. NOBÉCOURT.

Nobécourt et Prosper Merklen.

Influence de la teneur du régime en albumine sur l'élimination de l'urée chez les nourrissons sains et dyspeptiques. (77) i9 juin 1906; 268. — Chez les nourrissons au sein normaux, les urines contiennent 1 ■', 86 d'urée pour 100 gr d'albumine ingérée ; chez les nourrissons dyspeptiques, la quantité d'urée peut atteindre, suivant les groupes envisagés, 5 «', 10, 9 •', 60, 13 «% 90 pour 100 gr. d'albumine ingérée. Ces recherches montrent donc qu'il y a chez ces enfants des troubles manifestes de la nutrition. Cependant il faut tenir compte, pour apprécier ceux-ci, de la quantité totale d'albumine ingérée; celle-ci explique en partie la grande quantité d'urée éliminée par les enfants du dernier groupe nourris au lait de vache, puisque les doses d'albumine ingérées

par 24 heures étaient respectivement 7gr., 9gr.,6«', 67, 14 »', 12.

p. NOBÉCOURT.

H. Barbier. Sur la mauvaise utilisaion des graisses et de l'albumine chez les nourrissons dyspeptiques. (77) 19 juin 1906, 237.

Nobécourt et Prosper Merklen.

L'absorption de la graisse chez les nourrissons normaux et dyspeptiques. (77), 261; 19 juin 1906. — Les nourrissons, dont le tube digestif est normal et qui augmentent régulièrement de poids, ingèrent 20«', 17 de graisse, en rejettent avec les fèces 0 «'j 45, en absorbent 19 >', 72, et ont, par suite, un coefficient d'absorption égal à 97,80. Des nourrissons de même âge et de même poids, ayant eu des troubles digestifs dans les jours précédents, ayant la même augmentation de poids, ingèrent 15 *% 64 de graisse, en rejettent 0*', 35, en absorbent 15»', 31, et, par suite, ont 97,51 comme coefficient d'absorption. Leur pouvoir digestif vis-à-vis des graisses est donc moindre chez les sujets du second groupe que chez ceux du premier; mais, pour l'apprécier, il convient de tenir compte des différents éléments envisagés. Ces recherches montrent qu'il y a intérêt à ne pas augmenter les quantités de graisse chez les nourrissons dyspeptiques au delà de celles qu'ils peuvent digérer efifectivement.

p. NOBÉCOURT.

Femand Widal et Ghallamel.

Deux cas de glycosurie soumis aux courants de haute fréquence sans modification de la glycosurie ni des échanges chlorurés et azotés. (63) XIV, 619-623; 25 août 1906. — Ces deux malades n'avaient qu'une faible glycosurie et étaient soumis à un régime alimentaire fixe. Les courants de haute fréquence (au primaire 17 volts, 6 ampères; longueur d'étincelle de 40 millimètres, fréquence du courant 540,000) n'ont eu aucune influence sur la glycosurie, ni sur les échanges chlorurés et azotés.

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