ATROPINE ET COAGULABILITÉ DU SANG
ExpftRiBNCB. — Chien à jeun, &gé de 2 à 3 mois, du poids de d^',100. On prélève par une carotide deux échantillons de 10 c. c. de sang dans des tubes à essais ; l'un des tubes contenait 1 c. c. d'une solution à 10 sur 50 de sulfate neutre d'atropine. On injecte ensuite avec brusquerie dans une veine provenant de rintestin, 1 c. c. de la solution à 10 sur 50 de sulfate neutre d'atropine, puis on prélève plusieurs échantillons de 10 c. c. de sang artériel & des intervalles déterminés. Le tableau suivant résume les résultats obtenus.
Moment des prises de sang.
12 mars 3 45, témoin.. . .
— 3 45 -f- atropine
— 3 46, injection..
Moment de U coagulation des échantillons.
S heures 47.
3 heures 51.
Dans la nuit du 14 au 15 mars.
Dans d'autres expériences nous avons reçu une marne quantité de sang (10 à 20 c. c.) dans une série de tubes contenant des quantités croissantes d*atropine (une goutte à 2 c. c. des solutions au 1/10 et 1/5), et une même quantité d'eau distillée ou d*eau salée à 9 0/00. Les doses très faibles d'atropine paraissent hâter la coagulation; les doses massives provoquent un retard, mais ce retard ne dépasse pas 10 à 12 minutes dans les cas les plus favorables.