ATROPINE ET COAGULABILITÉ DU SANG
bas; OD place d^avance dans la veine la pipette munie d'une aiguille courbe, puis on aspire au moment fixé un peu de sang ; quelques centimètres cubes suffisent.
On prélève simultanément sur un chien deux échantillons de sang : Tuh dans une artère (carotide ou fémorale)» l'autre dans une veine sus4iépatique. On note le moment de la coagulation des échantillons prélevés. On injecte ensuite une solution d*atropine dans une veine mésentérique, puis on prélève un nouvel échantillon de sang, simultanément dans une artère et dans une veine sus-hépatique. Lorsque la deuxième prise es't faite à un moment très rapproché de Tinjection, on constate que, seul, le sang provenant des veines sus-hépatiques est incoagulable. Si l'intervalle qui sépare Tinjection et la deuxième prise est plus prolongé, on constate généralement que les deux échantillons de sang deviennent incoagulables, mais il arrive parfois que le sang artériel coagule avec un retard de quelques mincîtes, alors que le sang des veines sus-hépatiques coagule seulement au bout de plusieurs heures.