O,0OU
Sels Je cuivre :
CuCl« CuBr»
Fe (NH»)« (S0«)--»
0,01268 Fe(NH^)(SCH)2 0,01510 CoP 0,01034 Nil»
0,00436 CuSO»
CoSO^ 0,01019
NiSO»
FeC13 0,01356
Fe (N03)3 0,01352
Co(N03)a 0,01052
Ni (NO^p 0,00443
Cu (N03)« 0,00163
BOYNTON. — Gibbs' Thermodynamical Model (Sur la surface thermodynamique de Gibbs). - P. 228-233.
11 s'agit de la surface dont les coordonnées sont Tentropie, le volume et Tënergie ; un modèle existe à Clarke University, de Worcesler; son étude, faite par l'auteur, soulève des difficultés qu*il signale, mais sans en avoir trouvé la solution.
E.-L. NICHOLS. — On the Température of tlie Acétylène Flauie (Température de la flamme d'acétylène). — P. 234-252.
Le Chatelier indique, pour la flamme de l'acétylène brûlant dans l'air, des nombres compris entre 2.100® et 2.420**, tandis que Lewes donne pour la zone obscure 459**, pour le bord de la zone lumineuse 1.411** et pour le sommet de cette zone 1.517**. Pour décider entre ces résultats, l'auteur constate d'abord que des fils de platine, pourvu qu'ils soient assez fins, sont nettement fondus dans la flamme. Puis, il étudie soigneusement les différentes parties de celle-ci à l'aide de quatre couples Le Chatelier de diamètres variables, depuis 0*^°,019^6 jusqu'à 0*="',00821 ; il constate que les couples les plus fins donnent, pour une même région, la température la plus élevée; les deux derniers fonctionnent jusqu'à la fusion du platine, tandis que le plus
J. de Phj9.y 3- série, t. IX. (Décembre 1900.) 44
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gros ne monte pas au-dessus de 1.467°, et le suivant de 4.715^; ces résultats expliquent la cause de Terreur commise par Lewes; une autre provient du dépôt de noir de fumée qui se forme sur le fil.
L'auteur cherche à conclure, par extrapolation, de ses expériences la température probable de la flamme d'acétylène; il trouve ainsi 1.900°.
Les expériences, conduites d'une façon analogue pour d'autres sou^'ces, donnent 1.680° et 1.780° pour les températures probables des flammes d'une bougie et du gaz d'éclairage (bec papillon).
L'échelle de température employée est celle qui place la fusion de Tor à 1.070° et celle de platine à 1.775°.
C. BAR US. — The Transmission of Ihe lonized Exhalations of Phospbonis Ihrough Air and other Media (Transport des vapeurs ionisées du phosphore. — P. 257-267.
Soit, en présence d'un conducteur électrisé, de l'air chargé de particules de phosphore ayant, normalement au conducleur, une vitesse K ; soient n le nombre d'ions par centimètre cube et t un nombre proportionnel à la charge transportée par chacun. La charge Q du conducteur variera avec le temps suivant la loi :
son potentiel variera donc suivant la loi :
V = Voc-*"*^
On pourra donc, en étudiant les variations de V, déterminer la
quantité :
C — kni log e.
Une des lames d'un condensateur est reliée au sol, l'autre a été chargée par une batterie d'accumulateurs, et est reliée à raiguîllo d'un électromètre. L'air entre les deux plateaux, distants de 4 centimètres, peut être chargé de vapeurs de phosphore; on trouve alors c r- 0,0:i60, tandis que sa valeur est seulement c — 0,0007 en l'absence de ce$ vapeurs.
Diverses expériences tendent à prouver que cet effet est dû à la présence de particules et non à une radiation invisible. D'autres corps volatils ont donné lieu à des eiïets analogues.
DARNES,— An Hermetically sealed Type of Clark Standard Cell (Etalon Latimer Clark fermé). — P. 268-276.
Description du procédé à suivre pour construire un étalon scellé hermétiquement, et comparaison de quelques éléments établis d'après cette méthode.
E.-II. HALL. — Concerning Thermal Conductivily in Iron (Sur la conductibilité thermique du fer). — P. 277-310.
Examen critique des déterminations faites par de nombreux phy- .siciens et, antérieurement au présent travail, par Tauteur lui-même. On en fait ressortir le désaccord : 0,207 (Furbes) ; — 0,1509 (Mitcliell); — 0,475 (Slewarl); — 0,1655 (Angstrôm); — 0,1637 (Neumann); — 0,1665 (Lorenz); — 0,130 (Bcglinger), à 0°; — 0,1587 (Bergct), à 15^ — 0,1528 (Hall), à 28^
L'auteur constate qu'en moyenne les fers les plus denses ont donné la valeur la plus forte de la conductibilité. Enfin il est tout particulièrement élogieux pour la méthode employée par M. Berget, tout on rcgretlant que cet auteur n'ait pas défini la qualité du fer employé.
W.-J. HLMPflUEYS. — Spark-Ienglh of an Electric Influence Machine as modified by a Small Spark from the Négative Side (Modification de la longueur dY'lincelle d'une machine à influence, par une étincelle dérivée du pôle négatif). — P. 311-316.
Les machines de Holtz, Tœpler el Wimshurst donnent naissance au phénomène suivant : Qu'on écarte les pôles jusqu'à ce que les étincelles cessent de jaillir ; si alors on tire, avec hi main ou autrement, une petite étincelle d'une pièce métallique quelconcjue reliée au polo négatif, aussitôt une étincelle jaillira entre les deux pôles séparés. Celte propriété ne se produit que pour les étincelles dérivées du pôle négatif et permet d'augmenter de 75 0/0 la distance explosive maximum de la machine. L'effet est plus marqué quand les condensateurs reliés aux deux pôles ne sont ni trop grands ni trop petits.
Les essais d'explication de cette propriété, contenus dans la suite du mémoire, manquent de précision.
#88 THE PHYSICAI. REVIEW
H. -S. CARHART. — Thermodynamics of tlie Voltaïc Cell (Th^rî« thermodynamique de la pile). — P. 1-13.
L'auteur reprend la théorie classique de Helmholtz, mais en séparant les effets produits aux deux pôles. Pour les piles dont la force électromotrice est indépendante de la, température, comme l'élément Daniell, le passage du courant produit, a Tun des pôles, un dégagement de chaleur égal à la perte qui se manifeste à Tautro. Ces deux effets thermiques sont dus aux effets Peltier au contact des deux électrodes, si on néglige Teffet de contact des deux solutions qui environnent chaque pôle.
Ces conséquences ont été vérifiées expérimentalement sur »n élément Daniell de construction appropriée. Le passage de 72 coulombs produit entre les deux pôles une différence de température mesurée de 0^165, alors que le calcul donne (y*,160.
L.-J. BRIGGS. — A New Forin of Condenser having a Capacity Capable, of CoDtinuous Adjustment (Condensateur de capacité variable d*une manière continue). — P. 14-21.
Les lames d'étain des condensateurs ordinaires sont remplacées par des lames de clinquant, de forme convexe, séparées par du mica. Un compresseur à vis permet de les rapprocher plus ou moins, ce qui fait varier la capacité dans le rapport de 1 a 4. II paraît douteux qu un semblable dispositif reprenne exactement la même capacité, quand la vis de compression revient au même point de sa course.
K. GUTHE et A. TROWBKIDGE. — On the Theory of the Coherer (Sur la théorie du cohéreur). —P. 22-39.
Trois théories sont en présence : Branly suppose une modification du milieu compris entre les particules conductrices; Lodge imagine à la surface de celles-ci des couches minces isolantes, brisées par le passage du courant, tandis que, d'après Auerbach, Tébranlement mécanique produit par le passage de Tonde électro-magnétique suffit à établir des contacts plus intimes.
Les auteurs se rallient à la seconde manière de voir; cependant leur» expériences, bien que très soignées, ne paraissent pas, do
leur propre avis, décisives. Ils ont opéré sur des cohéreurs, formés seulement par deux sphères dont le contact peut être réglé avec une extrême précision ; on y fait passer des courants d'intensités croissantes t, et on mesure la différence de potentiel p aux extrémités du cohéreur; on constate que, pour un réglage donné, on a :
P = Po(l
-ki\
ce qui prouve que la résistance du cohéreur diminue à mesure que t augmente. Les auteurs attribuent ce résultat à ce que le courant détruit, de la couche isolante formée sur les sphères, une plage d'étendue croissante avec son intensité.
A.-C. LONGDEN.— Electricai Résistance of Thin Filmç depositedby Kathode Discharf?e (Résistance électrique de lantee métalliques minces déposées électriquement). — P. 40-53 et 84-94.
L'auteur décrit d'abord en détail la méthode employée par le professeur Wright, pour déposer sur des lames de verre des couclies de platine, d'or, d'argent, etc., à l'aide de décharges effectuées dans le vide; ces couches sont aussi minces qu'on lèvent et d'un éclat métallique parfait. Les plus épaisses employées, les seules pour lesquelles on ait pu faire des mesures avec l'interféromètre de Michelson, avaient environ O^^jOOOl d'épaisseur ; mais d'autres étaient sans doute des centaines de fois plus minces.
Avec ces dépôts métalliques, on a pu faire des résistances comprises entre plusieurs milliers d'ohms et plusieurs mégohms. Celles fabriquées avec le platine sont les meilleures; toutefois elles présentent, dans les premiers mois de leur fabrication,' des variations irrégulières de résistance.
On peut abréger cette période variable par chauffage, à l'air ou dans l'huile.
Les couches très minces ont un coefficient de température négatif) les couches épaisses un coefficient positif, et les dépôts d'épaisseur moyenne ont une résistance indépendante de la température. L'auteur affirme que l'on peut, par ce procédé, obtenir de grandes résistances présentant toutes les qualités de précision et de çonsçr^ vation qu'on est endroit d'exiger d'un étalon.
69a THE PHYSICAL REVIEW
F.-J. ROGERS. — A Method of studying Eleclroslatic Lines of Force (Elude d'un champ électrostatique). — P. 56-ri8.
L'étude d'un champ électrique peut se faire aisément avec de petites aiguilles d'aluminium, portant à leurs extrémités deux boules de moelle de sureau.
D.-P. TODD. — Note on Ibe Préparation of Retîcles (Sur la fabrication des réseaux). — P. 59.
C'est la description du procédé, indiqué en France par M. Tzam, pour la fabrication des réseaux par la pliolographie, avec application aux réseaux circulaires.
A.-W. DUFF. — The Atténuation of Sound (Diminution d'intensité du son avec la distance). — P. 65-74.
Dans un mémoire analysé précédemment dans ce recueil, Tauteur a étudié l'influence de la viscosité do l'air, de la conduction et de la radiation de la chaleur dans l'atténuation du son transmis. 11 a trouvé, par des calculs théoriques, que, pour de faibles distances r, l'intensité doit être proportionnelle à :
et, pour de grandes distances, à :