L. HoCLLEVIGCK
R. SISSINGH. — Propriétés générales des images formées par des rayons centraux traversant une série de surfaces sphériques centrées {Verh. Kon. Akail. V. Weiensch. le Amsterdam, 1'* série, vol. Vil, n* 5, août 1900j.
Dans ce long mémoire d'optique géométrique, les propriétés connues d'un système de surfaces sphériques centrées, soit relatives à la position et à la grandeur des images, soit au grossissement, à l'intensité lumineuse des images et à la profondeur du champ, sont obtenues et discutées très simplement, à l'aide des seules grandeurs introduites par Lagrange, dans le cas spécial d'un système de lentilles infiniment minces. Un rayon quelconque est déterminé dans ce système de notations par sa divergence D, qui est Tangle qu'il fait avec
PACHEll ET FINAZZI. — FROTTEMENT INTERNE DES LIQUIDES 695 Taxe optique du système, et par son amiûilude A, qui est la distance à l'axe du point où le rayon rencontre une des surfaces réfringentes. Sous la forme que leur avait déjà donnée M. Bosscha, les relations fondamentales
Dr ~ cDi X P^^
kr— rh\ X5A,
expriment la divergence Dr et Tamplitude A,, finales du rayon émergent, en fonction linéaire et homogène de la divergence D^ et de l'amplitude A, du rayon incident.
Les quatre constantes c, p, r, s^ dont la signification physique est particulièrement simple, définissent un système optique quelconque et satisfont à la relation :
cs — pr = n,.,|,
iiri ctant rindice relatif du dernier milieu par rapport au premier. La
méthode de M. Cornu permet de les déterminer directement. Toutes
les distances sur Taxe, comme dans la théorie de Biot, sont comptées
par rapport à la première et à la dernière surface réfringentes, dont
l'emploi est efTeclivement plus pratique, au point de vue expérimental,
que celui des plans principaux de Gauss et des points nodaux de
Listing. Les seuls points remarquables introduits par M. Sissingh
sont les foyers principaux et les points oculaires, conjugués des
sommets des surfaces réfringentes terminales. Tous les résultats de
M. Abbe, relatifs aux microscopes et aux objectifs photographiques,
prennent une forme très simple. La théorie est appliquée au système
optique de Toeil : en particulier la constante $ est négative, nulle ou
positive, suivant queTooil est myope, emmétrope ou hypermétrope.
Enfin le dernier chapitre contient la discussion des conditions
d'achromatisme des systèmes centrés.
H. Bénard.
G. PACHER et L. FINAZZI. — SuH'attrito interne dei liquidi isolanti in un campo cllettrico costante (Sur le frottement interne des liquides dans un champ électrique constant). — Aili del R. Isl. Venelo di Se, Lelt. éd. Arti, t. LIX, partie 11, l899-i900.
^Y. Duff, en 4896, en mesurant la durée de chute de gouttes de mercure dans un liquide isolant et Quincke en 1897, en mesurant le décrément logarithmique des oscillations d'un pendule plongé dans