‹ Journal de physique théorique et appliquée (volume 2)Chapitre 71 sur 160 · UKK · texte numérisé non relu

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températures convenablement réparties, un premier tableau de

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valeurs , contenant plus de mille déterminations; un grapbique de ces valeurs portées en ordonnées m'a de même permis d'obtenir un lableau des valeurs correspondantes -j-^ • La difficulté de ces déterminations est en grande partie dans les changements continuels d'échelle, nécessités par les variations énormes des ordonnées, qui deviennent infinies à la température critique et varient dans mon tableau dans le rapport de un à dix mille.

La figure 1 représente une partie seulement de ces résul-

(IH tats; les valeurs de -j-j portées en ordonnées constituent des isothermes affectées chacune de la température qui lui correspond; les pressions sont portées en abscisses. Les isothermes n'ont été tracées ici que jusqu'à 100** et les pressions limitées à 200 atmosphères; on voit qu'il eût été impossible, vu le resserrement des lignes, d'étendre davantage ces limites avec l'échelle adoptée.

Il est facile maintenant, à la simple inspection de ce réseau, et c'est à cela que se bornera la présente communication, de voir de suite l'ensemble d'un certain nombre des lois des variations de C à température constante.

L'équation de l'une des isothermes du réseau étant jâ" ~ o (p), on a d'après (2)

|.-.-ATç(p), et, par suite,

(4) C-Co=---AT j^i(p)c/p.

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Pour une température donnée, les variations de C ave(! la pression (depuis une valeur connue C^) seront donc données, à la constante AT près, par l'aire comprise entre Tisotherme, l'axe des pressions, l'ordonnée correspondant à p^ et l'ordonnée variable.

Le diagramme montre que les isothermes se composent de deux parties, dont les ordonnées sont de signes contraires. Pour les températures supérieures à la température critique, ces isothermes sont continues, les autres sont discontinues.

Dans le premier cas, les aires étant d'abord négatives, il résulte

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de la relation (4) que C augmente avec la pression d'abord rapidement (surtout pour les températures basses), puis moins rapide- . ment, acquiert sa valeur maxima sous la pression correspondant à rintersection de l'isotherme avec Taxe des pressions, diminue ensuite, d'abord rapidement, puis de moins en moins rapidement, quand la pression continue à croître.

On voit aussi, de suite, que la pression pour laquelle C est maximum croît continuellement avec la température.

Pour des températures inférieures à la température critique, chaque isotherme se compose de deux parties séparées, l'une à ordonnées négatives pour laquelle le corps est gazeux et qui se termine en un point tel que A' correspondant à Tétat de saturation, l'autre à ordonnées positives, pour laquelle le corps est liquide et qui commence en un point tel que A correspondant aussi à l'état de saturation. J'ai réuni ces deux points par des lignes telles que AA', BB', ce, qui sont ponctuées pour indiquer qu'elles ne font pas partie de l'isotherme, qui est discontinue.

On voit qu'ici encore C commence par croître avec la pression, jusqu'à la tension maxima; il doit alors subir, avec le changement d'état, une variation dont je donnerai plus loin le calcul, puis décroît indéfiniment et de moins en moins rapidement, la pression continuant à croître. Il résulte de là que, quel que soit le signe de la variation accompagnant le changement d'état, le maximum de C a lieu sous la tension maxima, c'est-à-dire comme après le point critique, sous des pressions croissant avec la température; ces pressions forment donc une suite régulière qui permettrait de prolonger en quelque sorte la courbe des tensions maxima au-delà du point critique.

L'inspection du diagramme montre de suite que les valeurs maxima de C sont d'autant plus grandes qu'on se rapproche davantage delà pression critique soit avant, soit après celle-ci ; pour le point critique, le maximum prend une valeur infinie.

Si nous remarquons maintenant l'espace limité que doivent occuper, dans la partie négative, toutes les isothermes non tracées, depuis 100° jusqu'aux températures les plus élevées, et, d'autre part, le resserrement rapide du réseau dans la partie positive, sous des pressions croissantes, les lois limites apparaissent de suite : Pour l'état gazeux, les variations de C décroissent indéfiniment quand la température croit, et deviennent forcément extrémementpetiles, même

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