‹ Journal de physique théorique et appliquéeChapitre 11 sur 131 · LANDAIS · texte numérisé non relu

LANDAIS

î plus souvent meilleures, cet é le reproche de plagiat que

reproches de détail faits à >vi de cette étude fort diminué de vue purement scientifique ; très habile, remarquablement rtes qui se faisaient dans les )rrespondants supérieurement

es copies du mètre des Archives.

ises, 2« série, t. IX, p. 108.

yiérale des Poids et Mesures de a longueur du mètre des Arj, et a déclaré le mètre n^ 6, avec Ij, une copie exacte du a sanctionné comme nouveau rnant les travaux de la Coménérale de 1889 a adopté les s les Travaux et Mémoires du ures^ c'est-à-dire postérieurequestion de savoir lequel des ional des Poids et Mesures ou différant entre eux de près de îxact.

sur les critiques de M. Bosscha es Notes quelques considérai'auteur revient une dernière iontre que les comparaisons à

i sont pleins de faits et de démonsililée ou que celui-ci s'est attribué ; gravité d'une pyranaide ou d'un es au moyen du triangle des forces, lies (que Stevin d'ailleurs présente du rapport qui existe entre le poids an incliné. Avant 1585, Stevin avait de l'air, qui malheureusement est il avait devancé Galilée.

pjfi 'Wf,"i4..- "r .

TRAVAUX NÉERLANDAIS

température ambiante de la Commission mixte comportent u tabilité de la température triple de celle des comparaisons à pérature artificielle de 0° faites par la Commission Néerland proteste contre la suppression de 24 des 59 comparaisons eff parla Commission mixte, et essaye de démontrer que Tapp du procédé Cornu, imaginé pour amoindrir les erreurs accid< de la mise au point, a introduit au contraire des erreurs s} tiques et des incertitudes plus- grandes encore. Il conclut en les opérations de la Commission mixte ne peuvent fournir ui née suffisamment sûre pour reporter sur les nouveaux protot longueur du mètre des Archives.

Le moyen le plus sûr pour établir le rapport entre Tancien type du système métrique et le nouveau mètre internatio semble être d'employer comme mètre transitoire, au lieu de mètres n° 19 ou n° 23, qui ont été comparés par la Comi néerlandaise avec le mètre des Archives à 0®, et dont le \ serait à préférer, parce que ses traits sont mieux définis.

J.-E. VERSCHAFFELT. —Sur l'allure des isothermes et de la courbe 1 voisinage du point critique. — Archives Néerlandaises, 2* série, t II,

L'auteur montre, dans ce très court mémoire, que les fo empiriques au moyen desquelles il a, dans un travail ani représenté les isothermes, donnent aussi, par Tapplicalioi] règle de Maxwell-Clausius et d'une façon suffisamment exa< éléments des phases coexistantes. La vérification porte sur carbonique et les nombres de M. Amagat.

W.-H. JULIUS. — Sur l'explication, par la dispersion anomale de la de la périodicité des phénomènes solaires et de la périodicité corres] dans les variations des éléments météorologiques et magnétiques de 1 — Archives Néerlandaises, 2« série, t. IX, p. 211.

En faisant usage des lois de la dispersion anomale de la Ii phénomène que les recherches récentes de Lummer et Prin et d'Ebert semblent démontrer être une propriété général matière, l'auteur est parvenu (^) à trouver une explicatio

(•) Voir W.-H. JuLirs, J. de Phys., 4' série, t. I, pp. 55 et 609; 190: t. III, p. 153 à 155; 1903.

TRAVAUX NÉERLANDAIS

îsque tous les phénomènes observés à la surface du Sokil et autour cet astre.

[1 montre, dans ce nouveau mémoire, que le principe de la disperm anomale permet de rendre compte de la relation qui existe tre les phénomènes solaires (taches, facules) et les perturbations reslres (magnétiques ou météorologiques).

Dans les manifestations de Tinfluence solaire sur les élément s» téorologiques et magnétiques terrestres, il y a quelque chose que [1 n'a pas pu expliquer jusqu'ici: c'est le fait que, biei^que la palaxe solaire ne soit que de 8,8", Tinfluence cosmique n'est pas iformément la même en tous les points* de Thémisphère éclairé, qu'elle agit souvent en sens contraire en diverses régions du globe, tle particularité s'interprète aisément dans la théorie de M. Julius> Time une conséquence des irrégularités du champ de radiation aire, irrégularités qui sont produites à leur tour par les surfaces

discontinuité qui séparent des régions où la densité varie très adement.

1 faut expliquer, d'autre part, comment l'influence solaire peut e la cause d'une période voisine de onze ans dans les phénomènes magnétisme terrestre en particulier ; on en était réduit, avant

Julius, à supposer que l'énergie du rayonnement solaire était •iable et avait elle-même cette période de onze ans, ce qui était ez difficile à comprendre. Le Soleil étant une masse de matière nense, d'un âge énorme, qui de mémoire d'homme est restée dans état presque stationnaire, il semble beaucoup plus raisonnable dmettre, avec M. Julius, la constance de l'émission de l'énergie aire, la période de onze ans résultant simplement de ce que, tous onze ans, la Terre se retrouve rigoureusement dans la même poon par rapport aux surfaces de discontinuité du Soleil. ]hemin faisant, l'auteur analyse et discute l'hypothèse du rayonnent cathodique du Soleil du professeur Arrhénius, provenant de tains centres situés à la surface, ainsi que les travaux de M. Nordn qui donnent de l'influence variable du Soleil sur les phénomènes téorologiques une explication tout à fait différente.

TRAVAUX XÉERLANDAÏS 4;^

L.-II. SIERTSEMA. — Magnetische Drehung der Polarisations ebene in verOûssigten Gasen unter atmosphArischein Drucke. Messungen mit Stickoxydul (Rotation magnétique du plan de polarisation dans les gaz liquéfiés sous la prjession atmosphérique. Cas du protoxyde d'azote). — Communications from Ihe Phf/sical Laboratory of Leiden^ n" 90.

Le dispositif expérimental est, à quelques améliorations près^ celui que les lecteurs du Journal de Physique connaissent déjà ('), et que Tauteur a employé dans le cas du chlorure de mélhyle. Le& expériences sont faciles avec ces deux gaz liquéfiés, parce qu'ils ne présentent aucune bande d'absorption dans le spectre visible, c'està-dire dans la région où les mesures sont faites. L'auteur a obtenu six séries d'expériences distinctes en faisant varier de 6° à 9** le complément de l'angle presque droit que les deux niçois solidaires font entre eux. Ces six séries donnent des résultats parfaitement concordants entre X =r 4)8 {X{x et X = 632 ixa. Il est remarquable que le pouvoir rotatoire moléculaire 0,94 trouvé au moyen de ces expériences^ n'est pas le même que le nombre 0,616 obtenu au mayen du gaz dans

un travail antérieur.

D'autre part, si l'on fait l'hypothèse que le rapport — de la charge

et de la masse des électrons du protoxyde d'azote est le même pour le gaz et le liquide, on arrive à une certaine expression du rapport ^~ des rotations du gaz et du liquide, sous la pression atmo-

sphérique, à la même température et pour la longueur d'onde X = 589 [jLjjL du sodium. D'autre part, la théorie électromagnétique de Lorentz donne une autre expression de la même quantité ; ces deux formules donnent des résultats aussi différents que 0,06415 et 0,0435. Il semble donc qu'on doive tirer de là cette conséquence que

~ ne reste pas le même pour le liquide et pour le gaz, au moins

dans le cas du protoxyde d'azote.*

(ï) Voir J. de PInjs., 4- série, t. II, p. 465 ; 1903.

rs in measuremenls of ing solutions (Recherche ion rolatoire magnétique he Pht/sical Laboralory

ine, de la fuchsine, )uvé de très grandes )s Baies trouve que ui, ces divergences |ue Ton emploie pour e avec la longueur

ns celle où on pointe îrreurs peuvent être i courbe d'intensité lit de grandes rota-

ïfluence sur les re- 1 du ferricyanure d^ md soin et a montré ? la cause d'erreur

Linication n* 65.

/en, supplément n" o.

lans la communica- 5ul (^), et il fait voir,

néthodes différentes,

licients des exprèstant ainsi très mal

46 TRAVAUX NÉERLANDAIS

de Télat critique, on peut employer une équation d'état réduite beaa-

coup plus simple que Ton peut écrire ainsi :

les coefficients^? r— ^jetc, de cette équation se déduisant immé-

^liatement de ceux de Téquation réduite primitive.

Tout calcul fait, Tauteur trouve pour les éléments du point de plissement des mélanges de gaz carbonique avec une petite proportion d'hydrogène (x = 0,05 et a? = 0, 1) les formules suivantes :

T^pi ^ T„ (1 — 0,30ar + a-^) PxW=^PA(i + 4,4ar+ H.r3) \\^i — V)t (l — 0,40^ — 8.r2)

L'auteur compare ensuite ses formules à celles de M. Korteweg (Voirp. 3i), qui se déduisent aisément des siennes moyennant quelques transformations.

Quand on fait œ = 0y les formules s'appliquent à l'acide carbonique. M. Verschaffelt en déduit la demi-somme et la demi-différence des densités réduites, et les compare aux formules empiriques réduites qui résument mes expériences avec M. Cailletet; le résultat de la comparaison est satisfaisant.

On sait, d'autre part, que les expériences de Kuenen sur les mélanges d'éthane et de bioxyde d'azote ont fourni le premier exemple d'un mélange qui distille sans altération de composition, et inversement se condense par diminution de volume sans variation de pression, circonstance qui a été étudiée et expliquée par Van der Waals. Lorsqu'il en est ainsi, le point de plissement coïncide avec le point critique de contact ; le mélange a donc un point critique absolument identique à celui d'un corps pur, et c'est au voisinage de ce point que la distillation ou la condensation du mélange s'opèrent ■comme celles d'un corps unique. Quint ayant étudié avec quelque détail les mélanges d'acide chlorhydrîque et d'éthane qui jouissent, pour;i? = 0,44, des propriétés d'un corps pur,, l'auteur se sert des données de Quint pour déterminer les coefficients de l'équation qui représente les propriétés des mélanges étudiés, et en déduire l'allure de la surface X au voisinage du mélange binaire correspondant à ^ = 0,44.

■ JJVf-'.*

TRAVAUX NEERLANDAIS 47

'\^^-H. REESOM. — Réduction of observation équations containing more than one measured quanlity (Réduction des équations d'observation contenant plus d'une quantité mesurée). — Communications from l/te Vhysical Laboralory of

, Leidên, supplément n* 4.

Le problème a déjà été-traité d'une manière générale parKummel, -et dans le cas particulier de deux quantités observées par Merriman et Andrade. L'auteur donne une théorie qui concorde avec la solution donnée par Andrade dans les cas de deux quantités mesurées, et qui est plus simple que celle de Merriman dans le cas où u^e relation binaire existe entre ces deux quantités mesurées.

D'H. KAMERLINGII ONxNES et Francis HYNDMAN. — Isotherms of diatomic gases and their binary mixtures. — V. Anaccurate volumenometer and mixing apparatus (Isothermes des gaz diatomiques et leurs mélanges binaires. — V. Description d'un voluménomètre précis et d'un appareil mélangeur). — Communications from the Physical Laboi^atory of Leiden^ n» 84.

Les auteurs décrivent avec dét&il un voluménomètre permettant ^e faire des mesures à température constante avec une précision

de J.WWW.? et cela jusqu'à 60 atmosphères.

La partie essentielle se compose de cinq réservoirs sphériques de verre, de 250 centimètres cubes chacun environ, séparés par des parties cylindriques larges portant un trait à leur partie médiane, à côté duquel est une graduation en parties d'égale longueur. A ces cinq réservoirs succède un dernier réservoir d'une capacité voisine de 25 centimètres cubes. Afin de maintenir la température constante et Qfiifbrme, l'appareil précédent est fixé dans un tube de cuivre, à l'intérieur duquel passe un courant d'eau à température constante. Les mesures dont complétées par la lecture du baromètre et du manomètre à mercure décrit antérieurement.

•D' W.-fl. KEESOM. — Isothermals of mixtures of oxygen and carbon d'oxyde (Isothermes des mélanges d'oxygéné et de gaz carbonique). — Communications from the Physical Laboratoi'y ofUiden^ n" 88.

11 s'agit ici de la thèse de doctorat de l'auteur, c'est-à-dire d'un travail extrêmement soigné quant à la forme et quant au fond. M. Keesom décrit minutieusement les opérations du calibrage du

GLANDAIS

les, puis la préparatioQ de ses iartierlingh Onnes et Hyndman é. Quoique les isothermes du ; avec tout le soin possible p^r î nouveau quelques-unes de ces — de 30°, 98 (isotherme critique), )9, — de 4io,95, — de 48%10 et ue.

) de CO*, d'après Tauteur, est andis que la pression critique ent celle de M. Amagat. Quant er des nombres de Tauteur, elle nombre 0,46 de Cailletet et celui de M. Amagat.

Bmpératures ordinaires les iso- 1 O contenant les proportions )i X -T3 8,1994, et il a comparé mes à celles de CO* pur obserpar conséquent avec les mêmes

npératures réalisées, on trace cisse et log ^ V^^"^ ordonnée ;

mmes. Tune pour CO^, les deux . Si la loi des états corresponibstances normales, il doit être mes correspondantes des trois nt ceux-ci dans la direction de i est très sa tisfaisante pour les ritique ; pour les volumes plus systématiques par rapport à la 3t remarquable que ces écarts nges étudiés comparés à CO^ nême gaz. Ce dernier résultat a loi des mélanges gazeux a

idiant Tinfluence de la pesansent au voisinage du point de

TRAVAUX NEERLANDAIS

D' II. KAMERLINGH ONNES. — Methods and apparatus used in the cryo laboratory. — III. Baths of very uniform and constant low températures i cryostat. — A cryostat of modified form for apparatus of small dimensio IV. A permanent bath of liquid nitrogen at ordinary and at reduced près — V. Arrangement of a Buckhardt-Weiss vacuum-pump for use in the < lation for low températures. — VI. The mcthylchloride circulation (Met] et appareils employés au laboratoire cryogène de Leyde. — III. Bains à te ratures basses très uniformes et très constantes pour le cryostat. — Modifie du cryostat pour des appareils de petites dimensions. — IV. Bain permi d'azote liquide à la pression ordinaire et sous pression réduite. — V. Dis tion d'une pompe à vide de Bucckhardt-Weiss pour produire la circulatio basses températures. — VI. Circulation du chlorure de méthyle). — Conu cations from Ike Phrjsical Laboratory of Leiden, n** 83 et 87.

Les bains à température constante dont il est question son! bains de gaz liquéfiés isolés de Fatmosphère et bouillant sou pression ordinaire ou sous pression réduite. Dans de tels bair température est suffisamment uniforme pour de nombreuses e riences. Si on emploie des gaz presque purs, et si le gaz évapor régulièrement condensé à nouveau au moyen d'un appareil de ( pression qui ne souille pas le gaz, le bain peut être maintenu i longtemps qu'on le veut. Les opérations conduites dans le bain même, aussi bien que par l'addition de nouvelles quantités de liquéfié, peuvent être suivies au moyen de regards en glace.

Au laboratoire de Leyde existe à poste fixe une triple cascad température provenant de l'emploi d'une triple circulation de ( rure de méthyle, d'éthylène et d'oxygène. On atteint ainsi très j ment — 195° dans le bain d'oxygène liquide. Pour les mesures qui doivent être faites entre — 195** et — 210**, un bain d'azote liquide est de beaucoup préférable, car la pression sous laquelle bout l'oxygène à — 195** est si petite que l'obtention d'une température constante par la régularisation de la pression devient très difficile. M. Kamerlingh Onnes a donc ajouté une circulation d'azote aux trois précédentes ; toutefois la préparation d'azote pur en très grandes quantités a présenté quelques difficultés. Le gaz est préparé par Tazotite de sodium, puis purifié au moyen du sulfate ferreux et de l'acide sulfurique. il passe ensuite sur du cuivre chauiïé, puis sur du sulfate ferreux et de la soude caustique pour absorber les traces d'acide nitrique. Le gaz pur est conservé dans des réservoirs de fer d'un mètre cube de capacité.

y. de Phys,, 4- série, t. IV. (Janvier 1905.) 4

TRAVAUX NÉERLANDAIS

ption du cycle chlorure de mélhyle, il me suffira de article de la Revue générale des Sciences ( ' ) .

H ONNES et C.-A. CHOMMELIN. — On the measurement of tures. — Vl.Improvementsof the protected thermoelements ; lard-thermoelements and its use for thermoeleciric delermiature (Sur la mesure de très basses températures. — VI. Amétées aux éléments thermoélectriques protégés ; batterie loélectriques étalons et son emploi pour la détermination î (le la température). — Communications from the Physical den, n»89.

d'observation employés à Leyde sont des éléments ', donnant, entre 0° et 100°, une force électromotrice microvolts par degré. Le fil de constantan (fourni , Braunj a 1 millimètre de diamètre et 0^,52 de résis- \\ il est, sauf à la soudure, protégé contre le fil ce par un tube de verre.

étalons sont au nombre de trois ; deux sont des élém-acier ; le troisième est un élément maillechort- )rce électromotrice est trois fois plus faible que celle înts ; ils sont parfaitement isolés, et chacun possède 3t une étuve à vapeur d'eau bouillante.

H ONNES et D' H. RAPPEL. — The représentation of the conlid and gaseous conditions on the one hand and the various on the olher by the entropy-volume-energy surface of Gibbs lu moyen de la surface de Gibbs entropie- volume-énergie, de la ss états liquide et gazeux d'une part, et des diverses agrégade de l'autre). — Communications from the Physical Labon»86.

la continuation d'un travail antérieur dans lequel le îrlingh Onnes avait utilisé la surface réduite de §nergie-volume, pour représenter la continuité des zeux. On sait que, le premier, le professeur Tammann surface unique pour représenter les trois états me même substance ; les auteurs reprennent la vec des vues différentes. Il ne leur paraît nullement

le Laboratoire cryogène de Leytle (Rev. gfc'n. des Sciences^

THE ASTROPHYSIGAL JOURNAL 51

démontré qu'il y ait un passage continu entre Tétai liquide et Tétat solide; dans le cas d'un état cristallin, les expériences de Tammann prouvent au contraire qu'il y a discontinuité avec Tétai liquide. Le problème général, auquel la surface de Tammann donnait une solution, n'étant pas résolu expérimentalement, les auteurs préfèrent chercher la solution en se confinant dans le cas des corps les plus simples.

Ils ont ainsi construit en plâtre plusieurs modèles de surfaces de Gibbs ; la première correspond au cas d'une substance idéale, qui, à Tétai liquide, serait en harmonie avec Téquation d'état de Yan der Waais, et s'identifierait avec CO^, et serait susceptible d'exister à Tétai solide sous une seule forme cristalline ; le modèle est ici surtout un schéma théorique. Les auteurs en ont ensuite construit deux autres se rapportant à Tanhydride carbonique proprement dit, et dan& lesquels toutes les propriétés thermodynamiques connues de ce corps sont exprimées numériquement, d'une façon aussi exacte que possible ; Tun des modèles représente ta surface entière dés trois états, à l'exception de ce qui se rapporte à Tétai gazeux idéal ou aux températures très basses ; l'autre donne, à une échelle plus grande, la région des petits volumes avec le passage de Tétai liquide aux deux modifications solides étudiées par Tammann. Un dernier modèle donne la surface de Gibbs relative aux grandes densités de Teau et matérialise le passage de Tétai liquide aux deux variétés de glace découvertes et étudiées par Tammann.

E. Mathias.

THE A8TR0PHTSIGAL JÛITRNAL; T. XIX et XX; mai-jain-juillet 1904.

A.-S. RING. — A sludy of the causes of variability of spark speclra (Étude des oaïuies de variabilité des spectres d'étincelle). — T. XIX, p. 225-238.

Les expériences de Tauteur se rapportent aux changements prodaits par l'introduction dans le circuit de Télincelle d'une self ou d'une capaciié. Cette introduction agirait sur le spectre en faisant varier la température, la densité de vapeur et l'état électrique.

Voici les- conclusions de ce mémoire :

RNAL

chacun des six métaux

it en séries et quelques ^vaporisation du métal brations qui les pro- ÎUes sont réduites par )as plus que ne peut r.

;quelles on ne connaît lies par la self et renés du premier groupe, )nt plus complexes et lion. Beaucoup de ces

: beaucoup plus sen-

»t pas proportionnel à e la série sont réduits qui produit un dépla- B rintensité maxima.

lerniers membres qui

lires). — T. XIX, p. 239-245.

Lémentaires possèdent ;tre primaire comprens tout le spectre, et raies seulement, très

ont eu pour but de ments qui présentent de déterminer quelles condaire.

rhélium mis à part, ntà formant des acides lents métalliques n'en ectrô secondaire, elle formant des tubes de it fme et des parties

THE ASTROPHYSICAL JOl

plus larges, de telle sorte que la densité du C( ou mille fois plus grande dans certaines pari Tauteur vérifie que le spectre primaire se cha daire dans les parties étroites.

J.-M. EDERet E. VALENTA.— On the invariability of tl and arc spectrum of zinc (Sur Tinvariabilité des spectres d'arc et d'étincelle du zinc). — T. XIX, p. !

F. Exner et llaschek, dans leurs Wellenla^ tranalytische Untersuchungen^ avaient conclu q Mohler est bien plus sensible dans les spectre les spectres d'arc, et que la variation de la lo non seulement de la pression totale de Tatmc source, mais aussi de la densité relative de la plus, à même pression extérieure, beaucoup de celle montreraient un déplacement considér raies de Tare.

Des objections à ces conclusions ont dé Kayser. Eder et Valen ta arrivent eux aussi à de D'après eux, Exner et Haschek auraient fait di et ce serait Télargissement dissymétrique biei Tinfluence d'un excès de matière que leurs phc en évidence, et non le déplacement de cette p mum qui définit la position de la raie. En éti regardées comme typiques par Haschek, à Ta courtes qui puissent les donner, et qui par coi s'impressionner que la partie d'intensité maxi n'ont pu observer aucun déplacement mesura l'étincelle et celles de l'arc, en fonction de la q

TuEODORE LYMAN. — Preliminary measurement of tli covered by Schumann (Mesures préliminaires des r gueurs d'onde découvertes par Schumann). — P. 263

L'appareil qui a permis d'effectuer ces mes diffraction concave tracé sur métal de miroir et 1? châssis photographique dans une enceint( à 2 millimètres de mercure et dans laquelle 6'( gène observé par bout. Les plaques photograp

HE ASTROPHYSICAL JOURNAL

après la mélhode décrite par Scliumann (*). Voici le

^aeurs d'onde obtenues :

ilensilé

Loogtjeur d'oncl« dans le vide

Intensité

Long-aeur d'onde dane- le vide

Intensité

ri

hysik, V, 349; 1901.

THE ASTROPHYSIGAL JOURNAL

J. HARTMANN. — Investigations on the spectrum and orbit of 5 Or (Recherches sur le spectre et l'orbite de 6 Orion). — T. XIX, p. 268-S

M. Deslandres a découvert que les raies du spectre de 8 ont des déplacements périodiques autour de leurs positions moj On aurait donc affaire à une étoile spectroscopiquement ( M. J. Hartmann ayant repris Tétude de cette étoile pour en miner Torbite a observé ce fait remarquable que la raie du c A3934 est la seule qui ne participe pas aux déplacements péric des raies causés par le mouvement orbital. Après avoir exam différentes causes qui pourraient produire ce phénomène, 1 admet que, dans un point de l'espace entre le Soleil et o Orion, y avoir un nuage produisant l'absorption correspondante à cet et ayant une vitesse de 16 kilomètres.

Un fait analogue s'était produit dans le spectre de la Nova Tandis que les raies de l'hydrogène et d'autres éléments, p largeur et leurs déplacements continuels, conduisaient à conc des tourmentes dans l'enveloppe gazeuse, les deux raies du c a3934 et X3969 et les raies D restaient parfaitement fmes et c vaient la vitesse constante de 7 kilomètres.

S.-P. LANGLEY. — On a possible variation of the solar radiation and bable effect on terrestrial températures (Sur une variation possible de 1 tion solaire et son effet probable sur les températures terrestres). —

Ce mémoire repose sur une série d'observations du rayoni solaire en dehors de l'atmosphère (la constante solaire) faite à hington d'octobre 1902 à mars 1904.

Après avoir déterminé avec grand soin les causes d'errei pourraient différencier les mesures, surtout l'absorption variî l'atmosphère terrestre, et en avoir tenu compte, il apparaît rayonnement solaire a subi une diminution de 10 0/0 depuis la mars 1903. Cela a dû entraîner un décroissement de la temp< générale de la Terre. En comparant les températures observé( S9 stations de la zone tempérée nord avec les moyennes des 1 ratures de ces stations, les années précédentes, l'auteur trou diminution moyenne de 2^ C.

. JOUHNAI.

ed lines of titanium, iron and du fer et du nickel). — T. XIX,

L région a4200 à X4500. La spectre de l'arc et celui de les raies dont Tintensité par ent différente dans Tétincelle contiennent notablement plus er avait publiés (*).

iph (Le specirographe Lowell).

ude particulière des spectres plus beaux spectrographes . Il a été construit par mité de la lunette de 61 cenïètres de longueur focale de îsde TArizona, à 2200 mètres

e Une spectrum of copper cuivre). — T. XX, p. 21-40.

t d'étincelle du cuivre en fai- ^nditions de leur production, plus actifs pour produire des

raies du cuivre sont Tintrolectrodes assez minces pour le Tair. De grandes variations

font peu varier le spectre.

s à ce point de vue, on peut s Tultra-violet, qui dépend de illations ; d'autres raies dé-

THE ASTROPHYSICAL JOURNAL

pendent à un moindre degré de Taetion électrique, c une origine encore plus complexe.

Les voltages du circuit de Tare, que Fauteur a empl de 36 à 440 volts, et l'intensité du courant de 0,5 à l étudia même des courants plus faibles, mais alors 1 constamment et donnait lieu à une succession d'éclairs rintensité du courant ne s'élevait pas au-dessus de C'est la variation de l'intensité de courant et Ter interrompu qui introduisent les plus grands change spectre ; les variations de voltage ont peu d'effet. Le l'intensité du courant ne fait pas apparaître dans l'an en sont absentes normalement, comme elle le fait ave elle a une grande action sur les raies de l'étincelU self-induction que l'on voit dans l'arc. Celles-ci sont dans un arc faible et continu (220 v. 0,5 amp.], m deviennent beaucoup plus intenses dans un arc plus fa continu (440 v. moins de 0,3 amp.), quelquefois plui dans un arc fort (220 v. 5 amp.). L'auteur pense qu ments dans le spectre de l'arc ne peuvent qu'avec qui être expliqués par des changements de densité de comparaison avec le spectre d'étincelle sous certaines la considération des oscillations possibles dans l'arc, courant intense, réduites dans un arc faible et continu renforcées dans l'arc interrompu, paraît justifier la c dans l'arc aussi bien que dans l'étincelle l'intensité grand nombre de raies du cuivre dépend surtout du oscillations.

J. HARTMANN. — The correction of the standards of wa (La correction des ion^eurs d'onde étalons). — T. XX,

Dans un mémoire antérieur (2), l'auteur avait établi corrections à appliquer aux longueurs d'onde de Ro> débarrasser le plus possible de leurs erreurs et les trar système concordant, quoique la valeur absolue des Ioe n'y soit pas exacte. MM. Kayser et Perrot et Fabry,

(!) Hartmakx et Ebebhart, Ap. J., XVII, p. 270; 1903.

(-) Ap. y., XVIII, p. 167 ; 1903; — J. de Phys.y 4« série, t. Ill, ]

■ -.'»5,?r,-2SK3prsï":T^35V. ■

^8 THE ASTROPHYSIGAL JOURNAL

naissant que, dans toutes les recherches spectroscopiques, la valeur absolue des longueurs d'onde a peu d'importance, préféreraient le transfert du système de Rowland au système absolu de Michelson. M. Hartmann défend son opinion qu'il y a lieu de corriger le moins* possible les nombres de Rowland, et que de même que, dans l'établissement du mètre défini comme la dix-millionième partie du quart du méridien, on n'en a pas changé la longueur après chaque mesure géodésique, de mAme on ne pourra changer le système de longueurs d'onde après chaque nouvelle mesure d'étalons ; il faudra nécessairement s'arrêter à un système correct d^une manière relative et non absolue.

**EHCivAL LEWIS. — The afterglow of metallic vapors in nitrogen. — A new band speclrum (La phosphorescence des vapeurs métalliques dans l'azote. — Un nouveau spectre de bandes). —T. XX, p. 49-37.

La phosphorescence étudiée ne se produit pas dans de l'azote -extrait de l'air, mais dans de l'azote préparé en chauffant une solution de nitrite de sodium et de sulfate d'ammonium, et soigneusement débarrassé d'oxygène et de vapeur d'eau. Elle se produit presque aussi facilement à toutes pressions, de quelques millimètres à 10 centimètres, mais seulement en employant une forte décharge concentrée ; elle persiste après la décharge.

Son spectre est discontinu et comprend des raies et des bandes. Quelques-unes des bandes sont celles du troisième groupe de Deslandres ; d'autres ont une origine inconnue. Les raies sont dues au mercure ou au métal des électrodes, aluminium, platine, zinc. Des -électrodes de fer donnent le même spectre de bandes, mais pas d'autres raies métalliques que celles de la vapeur de mercure contenue dans le tube.

Les vapeurs de mercure et d'aluminium restent phosphorescentes au moins 0,1 seconde après que la décharge a cessé. 11 n'y a pas de -persistance lumineuse dans les vapeurs métalliques, s'il n'y en a pas dans le gaz. Les raies du mercure se montrent aussi bien à toutes pressions ; celles de l'aluminium sont en général plus fortes aux pressions relativement élevées (2 cm. et plus), mais quelquefois «ont absentes.

Avec de l'amalgame de sodium chauffé dans le tube^ la phospho" 4'escence est encore persistante, mais semble localisée dans la vapeur de mercure, les raies du sodium en sont absentes.

Percival LEWIS. — Notes on Ihe spectra of nitrogen and ils o (Notes sur les spectres de l'azote et de ses oxydes). — T. XX, p. 5!

Quelques notes sur les conditions de leurs productions leurs apparences caractéristiques accompagnent une plancl trouvent reproduits les spectres de Tazole dans la décha tubes sans électrodes, aux pôles positifs et négatifs, aux p -élevées (plusieurs atmosphères), et les spectres du protoxyc l>ioxyde d'azote.

S.-A. MITCHELL. — Carnet 1903 Borrelly and light-pressure (La comète 1903 Borrelly, et la pression de la lumière). — P. 6

La comète 1903 Borrelly a eu une assez belle queue, d ment double, et même triple dans les derniers jours où on Tî ^raphiée. Les mesures des angles entre le rayon vectei comète et les queues ont permis à M. S.-A. Mitchell de cal( yaleur de la force répulsive du Soleil en fonction de la gravi la première queue, elle serait égale à 18,47 ; pour la seconde pour la troisième ,à 1,46. Si Ton admet que cette force repu produite par la lumière, les dimensions des petites partici manl les trois queues seraient: 0,1 [jl — [x — 1,33 (a.

Jules Bailla

ZEITSGHRIFT FUR PHTSIKALISGHE GHENIE ; T. XLVIU; mai-juin-juillet 1904.

G. BAKKER. — Zur Théorie der Kapillaritât (Sur la théorie delà capi P. 1-40. Voir J. de Phys,, 4» série, t. III, p. 886.

Les phénomènes capillaires forcent à admettre dans Ti d'un liquide Texistence de deux espèces de forces : les une sentent toujours une pression par unité de surface, que Y appelée pr^s^ï'on thermique; les autres, résultant de forces c tion entre les molécules, doivent être comptées comme force ^ant entre des éléments de volume : ce sont les forces ca

kAI.ISCHE CHEMIE

de est la cohésion. La diffélique simplement les phénons les tubes capillaires, et il Séculaire de Laplace.

sien superficielle, considérée lormale et la pression paraliion qui représente la consace.

an der Waals, donnent le poface; Fauteur en déduit une le densité dans la couche cans nouvelles entre Ténergie capillaire.

V = f trouvée par Nau-

tance, Fauteur calcule la coeur de la couche capillaire :

— (H, tension superficielle ;

e des pressions normalement

influssung von Wasserstoff und eden dissozierter Stotfe (Variations d'azote dans les solutions aqueuses

ent à celles de Roth et de )ut un gaz dans un électrolyte ations moléculaires du gaz, C line, doivent être liées par la

A + tB,

ectrolyte, déduit de la con-

;ette formule.

A. PLOTNIKOW. — Das elektrische Leitvermôgen der Los (Conductibilité électrique des solutions dans le brome). -

Mesures de conductibilités électriques dans le b AlBr^, S^Br^, AsBr^, SnBr* ne conduisent pas ; SrBr^ les combinaisons AlBr'CS^ et A1B^^ C^H'Br, CS^ co bien ; les solutions concentrées de PBr^ possèdent bilité du même ordre de grandeur que les solutions sels.

Quand la concentration croît, la conductibilité spé( bromure d'antimoine croît continuellement, celle des complexes ne croît que d'une façon insignifiante ; la moléculaire de PBr^ passe par un maximum pour PBi

La conductibilité remarquable des combinaisons bromure d'aluminium confirme Thypothèse que ces doivent leurs propriétés chimiques spéciales à la foi complexes d*aluminium.

La dissociation de quelques corps seulement par le montre que la nature du corps à dissoudre intervient propriétés du dissolvant dans la conductibilité des sol

A. HANTZCH. — Ueber Absorptions-geschwindigkeiten zwischc fôrmigen Stoffen (Vitesses d'absorption entre corps solide

L'auteur étudie :

i*» Les vitesses d'absorption de l'ammoniaque pj organiques solides, et leur transformation en sels amr

2*» Les vitesses d'absorption de HCl gaz par des ba cales organiques solides et leur transformation en ch niacaux organiques substitués.

L'expérience fournit des valeurs concordant assez formules théoriques d'équilibre chimique :

7 loe = ki

pour les réactions du premier ordre à pression constat

t a(a —x) * pour les réactions du second ordre (gaz dilué d'air).

ÏSCHRIFT FUR PHYSIKALISCHE CHEMIE

- Zur Théorie der SattigungserscheinuQgen bin&rer Gemische (Sur îes phénomènes de saturation dans les mélanges binaires). —

orique, faite sous la direction de Planck pour appliquer res binaires liquides les lois d'équilibre des fluides, julier, la loi des diamètres rectilignes. Vérification pour s: alcool méthylique et sulfure de carbone ou hexane, eau i acétylacétone.

GERASSIMOFF. — Ueber die Bestimmung der Lôslickkeit von acher Sàuren durch Messung der Leitfftbigkeit (Détermination de des sels d'acides faibles par la mesure de la conductibilité). —

teurs se sont servis de la conductibilité pour déterminer I de sels très peu solubles d'acides ou bases faibles, tels lonates alcalino-terreux ; ils n'ont pas tenu compte de L'auteur montre que cette influence est très notable tonale de baryte : si l'on supprime l'action dissociante y ajoutant un alcali (NaOH), la conductibilité propre du e baryte descend de 28,6. iO-« à 6.10-».

D. — Die Ausflockung von Suspensionen bezw. KoUoiden und di& glutination (La précipitation des suspensions ou des colloïdes, et on des bactéries). — P. 385-42i.

les de Nernst, de Perrin, admettant l'existence de charge» les particules, expliquent pourquoi les suspensions qui ent vers l'anode sont précipitées par les acides; celles portent vers la cathode, par les bases; elles n'expliquent îété de certains sels neutres de tantôt précipiter, tantôt I suspensions,, ni la propriété que les sels à cation triva- ) agissent beaucoup, plus activement que les ions H. sse en revue llnflu^iice de Fanion et du cation, de la vavitesse de transport, de l'hydrolyse, de la dissociation le. Il divise les colloïdes et suspensions en trois caté-

es du premier ordre ou colloïdes stables (dextrine, tases) ^

2* Colloïdes du second ordre ou colloïdes instables (colloïdes ir ganiques : platine, trisulfure d'arsenic) ;

3*» Suspensions vraies (mastic, kaolin, outremer).

Les colloïdes du premier ordre se rapprochent beaucoup des c talloîdes, et souvent même se comportent comme cristalloïdes d d'autres dissolvants que Teau (couleurs dérivées de Taniline en se tion alcoolique).

Les colloïdes du second ordre se rapprochent davantage des vri suspensions: les procédés de Siedentopf et Zsigmondy, de Cotto Mouton (*) permettent d'y rendre visibles des parcelles ultra- mie copiques ; ils sont précipités par les plus petites traces d'électrol

Pour ces deux classes de colloïdes, le transport entre deux é trodes donne seulement une variation de concentration ; les vr suspensions, au contraire, donnent un véritable dépôt à Tano elles sont précipitées par les plus petites traces d'électrolytes.

Les substances gélatinisantes (gélatine, agar) sont des systèm deux phases qui ne sont pas précipités par les sels mono ou b lents. Mélangées aux colloïdes du second ordre et aux vraies sus| siens, elles en arrêtent ou retardent la précipitation par les élec lytes : cela doit être attribué à ce que les particules en suspen s'entourent d^une couche de substance gélatinisante, et se c portent alors comme ces substances elles-mêmes. Dans un gi nombre de cas, les colloïdes du premier ordre (albumine) se c portent comme la gélatine (^). Les sels trivalents (Al, Fe), qui tiennent toujours de Toxyde colloïdal provenant d'une hydrol peuvent donner lieu à des phénomènes de même nature.

Les bactéries se transportent dans le courant électrique comm< vraies suspensions, vers l'anode, et leur précipitation ne prés aucune différence essentielle avec celle des suspensions inorganii ou des colloïdes.

L'auteur étudie la vitesse de précipitation de vraies suspens de bactéries et d'agglutininbactéries (bactéries traitées par le se d'un animal immunisé pour ces mêmes bactéries) (^).

(>) Voir J, de Phys., 4» série, t. H, p. 692; 1903, et t. III, p. 735 ; 1904. (-] M. Victor Henri a donné une autre explication de ces faits (G. R. S( de biologie, 1904).

(3) Travail Tait au laboratoire de P. Ehrlieb.

EITSCHRIFT FUK PH YSIKALISCHE CHEMIE

TBAUER. — Die freiwillige Erstarrung unterkûhlter Flûssigkeiten congélation spontanée de liquides en surfusion). — P. 549-569.

^stances fondues en tube scellé étaient abandonnées à un ement lent ; le point de solidification spontanée était souvariable pour des tubes différents (naphtaline entre 45* et mtre — 22** et — 2**). Ces irrégularités sont dues à Texis- >oussières ou particules actives dans le liquide ; la filtration point de congélation. En petites masses (en tubes capils liquides peuvent être plus fortement refroidis, parce que es de contamination par les poussières sont moindres, héorique sur la stabilité des liquides homogènes d'après ions d'équilibre de Gibbs.

LLER. — Zur Pas»ivitât der Metalle (Sur la passivité des métaux j. P. 577-585.

3 deux théories de la passivité : Tune (Faraday, Beetz, etc.) la passivité à Tapparition de couches non métalliques 3u de gaz ; l'autre (Schônbein, Berzélius, Hittorf) admet on d'une couche métallique superficielle dans un état spé- ; contraint des molécules, correspondant, d'après Hittorf, à ce plus élevée de Tion métal.

îidère aujourd'hui un métal comme formé d'atomes liés à es électriques positives ou négatives, ce sont les électrons, nontre que cette hypothèse fondamentale n'est compatible 1 théorie de Schônbein, précisée d'après le point de vue de Comme conséquence, vérifiée par l'expérience (Fe, Cr, tout métal qui présente plusieurs valences, c'est-à-dire qui 3 ions de valences différentes, peut présenter dans cerditions des phénomènes de passivité et d'activité.

- Beitrâge zur Bestimmung der relativen innern Reibung von FlQssiglontribution à la détermination du frottement interne relatif des — P. 641-682.

r emploie la méthode d'écoulement dans un tube fin, avec itif permettant les mesures quand l'observation directe des

THE PHYSICAL REVIEX^

ménisques est rendue impossible soit par Topacité du li vivant), soit par la nécessité d'opérer dans un thermostat, quelques liquides étudiés, les coefficients de frottement port au benzène à 5* (T, température de fusion ; /, tem] la mesure).

Liquide T* t*

Bromoforme + *j,^ ^,4

lodcforme 120,1 121,5

Brome — b — 5,5

Iode 115,0 Hd,0

Dibenzyle !»2 53

Azobenzol 68 69

Benzalinine 49 50

Stilbène 124 125

Benzylaniline 32 .33

Camphoroxime r/. 113 115,8

Benzaldoxime a^ 16 17,5

Nitrobenzaldoxime a . . 119,5 120,2

Ces recherches montrent que les coefficients de froti

mettent de mettre en évidence des différences de constit

culaire.

J. Guii

THE PHTSIGAL REVIEW; T. XVIII, n- 4, 5. 6; — T. XIX, n" 1, 2, 3.

G.-K. EDMUNDS. — The metallic reflection of seleniu (Réflexion métallique du sélénium). — P. 193-229.

Appelons : A, la différence de phase entr^ les deux con la lumière réfléchie polarisée elliptiquement, prises d d'incidence et normalement à ce plan ; ^, Tangle du dence avec celui de la polarisation rétablie ou détruite d'incidence. L'auteur appelle, avec Drude, incidence |

azimut principal, les valeurs de ^ et de ^ qui correspond

/. de Phys., 4- sérU, t. IV. (Janvier 1905.)

THE PHYSICAL REVIEW 3tant, les conclusions principales du mémoire sont les sui-

lénium, en polarisant elliptiquement la lumière polarisée lement qui tombe sur sa surface, se comporte comme une ;e vitreuse pour les longueurs d'onde voisines du rouge, et oche de plus en plus des métaux, à mesure qu'on considère jueurs d'onde plus courtes ; pour le bleu, il se comporte fait comme un métal ; cette propriété le rapproche de la

J la longueur d'onde décroît, Tazimuth principal croît, tan- Tincidence principale décroit, passe par un minimum au ;e de 680 jxfx, puis varie peu.

i on transforme le sélénium vitreux en sélénium cristallin, ulte un accroissement d'absorption pour toutes les longueurs lu spectre visible, et la polarisation elliptique se rapproche que produit un vrai métal. Le vieillissement accroît Fanas propriétés du sélénium et d'un métal, iployant les formules établies par Drude pour la polarisation le, on constate que les observations de Quincke, Glan, Cornu de l'auteur conduisent à des valeurs différentes de l'indice îtion et du coefficient d'absorption. Cependant, en général, la de dispersion s'élève quand la longueur d'onde décroît, et 3 un point d'inflexion dans le vert. En même temps l'abi croît progressivement, et tout semble indiquer Texistence tain nombre de bandes d'absorption dans le bleu et le violet.

A.-H. TAYLOK. — Résonance in aërial Systems [De la résonance dans la télégraphie sans fil). — P. 230-238.

iption de dispositifs propres à exagérer les effets de réso-

IITT et 0. STEWART..— On tlie condurlivity produced in rarefied ly an incandescent cathode (Conductihilité causée dans les gaz raréfiés î cathode incandescente). — P. 239-255.

irides les plus élevés produits parla pompe, le filament incande charbon qui constitue la cathode continue à décharger cité négative; il est probable que les électrons qui trans-

j)orlent la charge proviennent plutôt du corps incandescent que du gaz en contact avec lui.

Une cathode incandescente paraît présenter de grandes analogie» avec une cathode éclairée par la lumière ultra-violette.

Les auteurs discutent, sans paraître pouvoir l'expliquer nettement^ l'effet suivant, qui se produit pour des pressions gazeuses voisines de 0°"",5 : Pour de faibles forces électromotriceâ, le galvanomètre attefnt rapidement soo équilibre; mais, pour des tensions supérieures à 10 volts, le courant de décharge, au lieu de s'établir à un régime fixe, croît lentement pendant plusieurs minutes.

K.-E. GUTHRIE. — Fibers resembling fused quartz in their elaslic properties (Fibres analogues aux fils de quartz). — P. 256-262.

En essayant de fondre et d'étirer au chalumeau oxhydrique divers minéraux, l'auteur a obtenu des résultats satisfaisants avec l'asbestcamphibole Mg3CaSi*0*^ et surtout avec la stéatite Mg^H^^Si'O'^. Ce dernier corps, surtout, s'étire très facilement ; mais les fils, une fois formés, ne peuvent plus être travaillés à chaud. La ténacité pour des fibres de 0*'°",006 atteint 13 X 10^ dynes par centimètre carré, et diminue pour des sections plus grandes; elle est donc du mémo ordre de grandeur que celle du quartz.

J.-H. H ART. — The continuous method of steamcalorimetry (Calorimètre à vapeur à fonctionnement continu). — P. 263-274.

Un courant d'eau à la température 6^ circule dans un serpentin immergé dans un bain de vapeur et sort à une température 63. Si m est le poids d'eau qui circule, S sa chaleur spécifique, et si elle détermine la condensation d'un poids M de vapeur, dont la chaleur de vaporisation est L, on a :

ML=:mS(02— 0,\

Le mémoire comprend une étude détaillée de l'appareil construit pour la mise en application de ce principe.

W/DUANE et C-A. LORY. — On the differential téléphone (Sur le téléphone différenliel). — P. 273-279.

Le téléphone porte deux bobines identiques, mais d'eni*oulements ^ contraires. Ces deux bobines sont placées sur deux circuits parallèles,

alimentés par la même force électromotrice alternative, l'un de ces circuits contenant la self-induction à mesurer, une self-induction variable étalonnée et une résistance non inductrice. On règle jusqu'à extinction du son au téléphone; la self-induction à mesurer est alors égale à la self étalonnée. Ce procédé est sensible au cinq millième.

S.-R. WILLIAMS. — On the détermination of refractive indices by meaniTof channeled spectra (Mesure de Tindice de réfraction par les spectres cannelés). — P. 280-294.

Application à Teau distillée, Valcool, la monobromonaphtaline, rhuile de cassia, le benzol et Thuile d'olive.

A.-G. WEBSTER. — Some practical aspects of the relations between physics and mathematics (Relations entre la physique et les mathématiques). — P. 297-318.

S.-N. TAYLOR. — Potentiel phenomena in vacuum tubes during the production and interruption of electrical discharge (Variation de potentiel pendant la décharge dans les gaz raréfiés). — P. 321-348.

La chute de potentiel entre Tanode et la cathode est mesurée au moyen d'un tube de Braun. Conclusions :

1** Avec une faible résistance dans le circuit, la décharge d'une machine électrostatique à influence est continue ; elle devient brusquement disruptive quand on accroît suffisamment la résistance. A ce moment, le tube traverse une phase critique où il suffit de toucher, avec le doigt un point du circuit extérieur pour passer de l'un des états à l'autre ;

S"" La lueur est plus grande pour la décharge disruptive que pour la continue; mais l'intensité du courant est aussi plus grande dans le premier cas ;

3** La chute de potentiel ne tombe jamais à zéro à chaque interruption, mais varie entre un maximum et un minimum ; ^

4* La capacité du tube où éclate la décharge augmente avec la raréfaction.

A.-L. FOLEY. — On the use of nickel in the core of the Marconi magnetic detector (Emploi du nickel dans le détecteur d'ondes de Marconi). — P. 349-354.

Il s'agit d'un détecteur d'ondes fondé sur les changements d'aimantation résiduelle d'un barreau sous l'action des ondes élec-

tromagnétiques. En substituant le nickel au fer, les réi nus sont du même ordre de grandeifl». L'antimoine doni résultat. appréciable ; le bismuth ne donne rien.

E.-L. NICHOLS et E. MERRITT. — Studies Iq luminescence. — 1. rescence and fluorescence of organic substances at low tempei phorescence et fluorescence des substances organiques aux ba tures). — P. 335-363.

Cette étude préliminaire est purement qualitative. Les s étudie», placées dans Pair liquide, sont éclairées, soit pa ultra-violette, soit par une étincelle éclatant entre magnésium, soit par les rayons X. Plusieurs centaines c orgaoicIVies sont ainsi répartis en classes : corps ni flu( phosphorescents à — 186** ; — corps phosphorescents, <in rescents; — corps fluorescents, mais non phosphorescen fluorescents et phosphorescents.

F. SANFORD. — Some further experiments on the radiation alternating condenser field (Observations ultérieures sur les rad par un condensateur qui se charge ou se décharge). — P. 366-36

. Comme suite au mémoire précédemment analysé (^), ft! déterminé Tindice des radiations émises par une cathode bobine. Toutes ces radiations sont placées dans l'ultra-\ de distance du spectre visible. On a ainsi trouvé, pour i en aluminium ou en argent, X = 350 [ji[jl ; en cuivre, 3 zinc, 3J7 ji,{i..

C.-D. CHILD. — The Hall efl'ect in the electric arc (Phénomène de .Hall dans l'arc électrique). — P. 370-

Deux crayons de carbone étant placés dans un arc, de que leurs potentiels soient égaux, il se produit entre eu renée de potentiel voisine de 1,5 volt quand on crée magnétique dans la région où se trouve Tare.

(ï) J: de Phys,, 4* série, t. III, p. 484 ; i904.

►S. — The reûective pT)wer oT seleniu'.n as determined by a cneUr (Mesure spectrophotom étriqué du pouvoir réflecteur du P. 385-402.

1, le pouvoir réflecteur augmente lorsqu'on considère s d'onde décroissantes ; il y a toutefois un maximum et un minimum vers 590 (x^.. Quand on laisse vieillir le pouvoir réflecteur diminue pour toutes les régions du ' vers 525 (jl(jl, où il y a, au contraire, accroissement. 3S photométriques efl*ectuées ont vérifié avec une remar- )ximalion les formules de Caucliy, qui donnent le pouvoir un métal, pour les différents angles d'incidence, en constantes optiques.

5 et E. MERRITT. — Studies in luminescence. — 11. A spectro-* study of fluorescent solutions belonging to Lommers fîrst class rophotométrique des solutions fluorescentes appartenant à la prede Lommel) — P. 403-418.

re classe de3 substances fluorescentes comprend, d'après corps dont il est possible d'exciter la fluorescence (coula loi de Slokes) par une lumière de longueur d'onde celle d'une portion du spectre de fluorescence, et dans ^fraction des intensités du spectre fluorescent est indéla nature de la lumière excitatrice ; à ce groupe apparouge de naphtaline, Téosine, la chlorophylle ef lalluo-

ite par les auteurs conflrme l'affirmation de Lommel; la longueur d'onde capable d'exciter une fluorescence est 542 [AUL pour la fluorescéine, 589 pour l'éosine, rouge de naphtaline.

DS. — The viscosity coefficient of air, with an inquiry into the Rôntgen rays thereon (Viscosité de l'air; action des rayons X sur té). — P. 419-431 et 31-47.

re partie de ce travail comprend un exposé historique ographie fort étendue; les recherches personnelles de it faites par la méthode d'oscillation. L'action des i manifesté aucune variation de viscosité, ce qui n'a rien

<i'extraordinaire, si on considère combien est petite la fraction des molécules ionisées par ces rayons.

F.-G. FRISBIE. — The effect of pressure on magnelic induction (Effet de la pression sur Tinduclion magnétique). — P. 432-443.

L'application d'une pression hydrostatique à des anneaux de fer ■doux altère le coefficient de perméabilité magnétique ; le magnétisme résiduel varie quand la pression est produite ou supprimée. Avec le fer impur, le sens de la variation dépend de la force du champ magnétisant. Avec le fer pur, la perméabilité croît avec la pression pour les valeurs du^champ comprises entre 0,54 et 9,67 unités absolues.

K.-E. GUTHE. — A sludy of the silver voltameter (Le voltamètre à argent)^

Comparaison des dispositifs de Leduc et de Richards ; ce dernier reçoit la préférence.

E.-L. NIGHOLS et E. MERRITT, — The effect çf light upon the absorption and the electrical conductivity of fluorescent solutions (Variation de conductibilité des corps fluorescents). -- P. 447-449.

Les solutions fluorescentes présentent toujours un accroissement de conductibilité électrique quand on les éclaire par des radiations <jui provoquent cette fluorescence. L'accroissement mesuré a atteint 1,1 0/0 pour Téosine, 0,11 0/0 pour la fluorescéine, 0,14 0/0 pour la rhodamine, 0,59 0/0 pour la cyanine. Les auteurs attribuent cet effet à une sorte d'ionisation.

F.-G. MAGIE. —The volumes of solutions (De la contraction lors des dissolutions).

On représente le volume d'une solution par une expression de la

forme :

V = W + A (n — p) + cp,

où \V est le volume de Teau, n le nombre des molécules-gramme du^ corps dissous, p le nombre de ces molécules qui sont dissociées.

•^sr

F.-A. SAUNDERS. — Some additions to the arc spectra of the alkali metals (Spectre des métaux alcalins dans l'arc). — P. 452-454.

P.-G. NUTTING. — Some new rectifying effecls in conducting gases (Sur le redressement du courant par les tubes à gaz raréfiés). — P. 1-7.

L'auteur a étudié un certain nombre de cas dans lesquels une dissymétrie dans le passage du courant résulte d'une différence de pression du gaz entre les deux électrodes, d'une différence de" dimension des électrodes (redresseur Villard), d'une différence de température, de nature chimique ou d'état physique.

R.-F. EARHART. — The absorption of energy in condensers (Absorption d'énergie dans les condenseurs). ~ P. 8-17. .

Emploi du phasemètre de lord Rayleigh à l'étude de l'absorption diélectrique. Il est difficile de tirer une conclusion quelconque des rares résultats fournis dans ce mémoire.

, E.-L. NICHOLS et E. MERRITT. — Studies in luminescence. III. On fluorescence spectra (Sur les spectres de fluorescence). — P. 18-36.

1® L'éosine, le rouge de naphtaline, la fluorescéine, la rhodamine, le bleu de résorcine, le sulfate de quinine, la chlorophylle, le spath fluor, J'esculine, possèdent tous une fluorescence du n^éme type ;

2* Pour chacun de ces rorps, le spectre de fluorescence consiste en une simple bande, bordant la bande d'absorption à laquelle la fluorescence est associée ;

3^ La position du maximum de cette bande de fluorescence est dans tous les cas indépendante de la longueur d'onde ou de la composition de la lumière excitatrice ;

4** La loi de Stokes ne se vérifie pour aucun des corps cités cidessus ;

5<* Les corps fluorescents peuvent présenter des bandes d'absorption de plus grande longueur d'onde que celle à laquelle la fluorescence est associée ; c'est le cas du spath fluor et de la chlorophylle. La lumière absorbée dans ces bandes ne produit pas cependant la fluorescence ;

6^ Quand il existe plus d'une bande de fluorescence, comme c'est le cas pour la chlorophylle, il est probable que chaque bande est due à une substance fluorescente distincte contenue dans la solution.

N.-A. DUBOIS. — The application of allotropie silver for the prej conducting flbers (Obtention de fibres conductrices au moyen < allotropique). — P. 48-50. .

L'auteur prépare de Targent allotropique, d'après les in de Carey Lea, sous forme d'une poudre brune en suspens l'alcool. On peut peindre avec cette émulsion une surface qu (lame de verre,' fibre de quartz pour électromètre') ; le dép<: est alors très peu conducteur, mais il suffit de le mettre ei avec du gaz chlorhydrique pour transformer l'argent allotro argent ordinaire, et donner ainsi une conductibilité excelle couche métallisée.

C-W. WAIDNER et H.-C. DIGKINSON. — Apparalus for platinum thermometry (Thermomètres à résistance de platine). — P. E

C-W. WAIDNER et H.-C. DIGRINSON. — The intercomparison c standard mercurial thermometers (Comparateur pour thermomètn cure). — P. 52-56.

Appareil peu différent de celui du Bureau international.

E.-B. BOSA et F.-W. GROWER. — Absolute measurement of indi (Mesure absolue de l'inductance). — P. 57-58.

Application de la méthode de Joubert.

E.-B. ROSA et F.-W. GROWER. — Testing of mica condens (Essai de condensateurs à lame de mica). — P. 59-60.

Pour les charges longues, on emploie le balistique^ et plus courtes le pont avec courant alternatif et un galvi accordé à la fréquence du courant,

A.-P. WILLS. — The conduction of electricity in mercury va (Conductibilité de la vapeur de mercure). — P. 65-88.

Étu(ie de la lampe à mercure Hewitt ; on détermine les 1 tures en différents points de la colonne mercurielle, le gra potentiel, et la variation de l'intensité du courant avec la intérieure.

74 THE PHYSIGAL REVIEW

W.-W. COBLENTZ. — Optical notes. — l. Reflection and refraction at the interface of two média having intersecting dispersion curves. — 11. The infrared absorption spectrum of sélénium (Réflexion et réfraction à la surface de séparation de deux milieux dont les courbes de dispersion se coupent. — Spectre d'absorption infra-rouge du sélénium). — P. 89-97.

Quand on place une couche de safrol, d'eugénol et de cuménot entre deux lames <ie sel gemme, on aperçoit, en regardant obliquement, de belles irisations qui tiennent à ce que Tangle de réflexio» totale n'est pas le même pour les différentes couleurs.

P. -G. NUTTING. — Some new theorems analogous to Green's (Nouveaux théorèmes analogues à celui deGreen). —P. 98-106.

J.-C. SHEDD et R.-L. INGERSOL. — The elastic modulus and elastic lirait of rubber and tjieir relation to change of température (Module et limite d'élastictté du caoutchouc, et leur relation avec la température). — P. 107-H6.

Tracé des cycles d'hystérésis pour le caoutchouc, et leur déformation avec la température (de 11° à 1)4°).

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