NOUVEAUX BRULEURS DE LABORATOIRE
L'application de ce système à Téclairage donne aussi d'excellents résultats.
ly*air comprimé, employé de telle façon que le mélange d'air et de gaz soit complètement elTectué avant son inflammation, permet d'obtenir des températures très élevées.
Le brûleur à air comprimé ne diffère du brûleur ordinaire que par la base de la cheminée. Comme l'indique le dessin [fig, 5), l'air comprimé est distribué par les oriQces sous forme de jets séparés à la base du brûleur, le mélange d'air et de gaz se faisant alors dans la chambre E. Une bague de réglage permet d^'admettre par les orifices c une quantité d'air secondaire suffisante pour obtenir le maximum d'effet; la flamme correspondant à ce maximum est analogue, à la vitesse près, à celle des brûleurs précédents.
Fio.
Les résultats obtenus avec ces types de brûleurs diffèrent suivant la pression de l'air fourni au système, l'augmentation de cette pression permettant une augmentation de consommation de gaz dans le
3Î54 ANNALEN DER PHYSIK
même volume de flamme, donc une vitesse et une température plus élevées.
Avec deTair comprimé à 90 ou 100 grammes par centimètre carré, le brûleur n* 3 permet de chauffer le contenu d'un creuset en platine de dimensions courantes entre 1250 et 1300^.
Alimenté avec de Tair comprimé à 1*^^,5 par centimètre carré, on arrive, avec le brûleur n** 2, à la fusion en dix à quinze minutes de masses de platine supérieures à 50 grammes placées dans un four à chaux.
Dans un four approprié et construit spécialement dans le but d'éviter le rayonnement, on obtient, avec le brûleur n*" 4 de 40 millimètres de diamètre, la fusion du nickel en creusets de850 centimètres cubes de capacité avec une pression d'air de 90 à 100 grammes, tandis qu'avec une pression de 1,5 à 2 kilogrammes on arrive à des températures supérieures à 1700* et qui n'ont pu encore être déterminées exactement, les matériaux réfraotaires habituels étant incapables de résister aux températures obtenues.
àNlIALBllDERPHTSIK;
A. WEHNELT. — Ueber den Austritt negativer lonen aus glûhenden Metallverbindungen und damit zusammenhângende Erscbeinungen (Émission d'ions négatifs par les combinaisons métalliques incandescentes et phénomènes connexes). — P. 425-469.
Quand une cathode de platine est portée à une température de 1600^, on observe une diminution très accusée de la chute de potentiel cathodique. Si la cathode est recouverte d'oxydes métalliques, cette diminution se produit à une température beaucoup plus basse, vers 800®. Tous les oxydes ne possèdent pas cette propriété.
OXYDES tetifi. inactiri.