INTRODUCTION
On ne rencontre guère, parmi les substances ferroma elles-mêmes peu nombreuses, que deux corps bien crisiallii gnétite et la pyrrhotine. Une étude faite il y a quelques ani la magnétite m'a fait entrevoir toute la nouveauté des a] Ton pouvait tirer de la considération simultanée des pi magnétiques et de la structure cristalline. La plupart des i physiques sur les métaux magnétiques ont été faites, ei ne considérant dans la matière qu'une seule direction priv est, ou est censée être, à la fois celle de Paimantation e champ. Et les observations faites sous Pempire de cette linéaire du magnétisme ont été cataloguées dans un nom dérable de courbes, auxquelles on ne rattache, en génér tentative d'analyse des phénomènes.
Pour aborder le problème à trois dimensions qu'est le magnétisme, il faut s*adresser non à des matières po fausse isotropie des métaux usuels, à structure grenue, f lamellaire, formés le plus souvent de cristaux microsco] chevôtrés et ne pouvant donner que des moyennes indé de phénomènes magnéto-cristallins, mais à des cristaux l dans toute leur étendue, pour revenir, s'il est possible, dei plus simples qu'ils auront donnés aux propriétés des matièr complexes.
A ce point de vue, Pétude de la pyrrhotine promette premières expériences qui ont fait découvrir son plan m d'être particulièrement féconde. Le présent mémoire est ( Pexposé et la discussion de l'ensemble des résultats acqui substance.
(') Conférence faite à la Société française de Physique, le 28 avril (2) P. Weiss, Ed. électr., t. VII, p. 487 ; t. VIII, p. 56, 105; 1896 ; - 3- série, t. V, p. 435; 1896.
J. de Phys., 4* série, t. IV. (Juillet 1905.)