AD AMOREM
I. Bienfaits de ^ieu. — En consîdérant les maux que je souffre, j'ai vu qu'ils sont aussi de vrais biens dont je dois être reconnaissant envers Dieu ; combien dois-je l'être de tous les autres biens à plus forte raison I
Sumey suscipe... Que Dieu anéantisse, s'il veut, mes y eux... y joie d'être bientôt peut-être aveugle, pour ne plus voir que lui *;
Mes oreilles...^ sourd, bien! ne plus entendre que lui ;
Mes pieds... ^ qui multum peregrinantur^ raro sanctificantur;
Ma langue... y elle a tant offensé Dieu ! Quel bonheur de ne plus parler qu'avec lui !
Mes mains... comme saint Jacques Vintercis:
Encore un sacrifice au Seigneur ' !