‹ Journal de ses retraites annuelles de 1860 à 1870 (volume 3)Chapitre 42 sur 124 · AGONIE AU JARDIN DES OLIVIERS · texte numérisé non relu

AGONIE AU JARDIN DES OLIVIERS

I® Moi aussi j'éprouve crainte, tristesse, ennui, combat. Crainte de moi-même, de ma faiblesse, de ma lâcheté... Tristesse de mes tentations toujours renaissantes... Ennui du manque de secours. . . Q^gonie^ combat intérieur, répugnance...

2** Mais Notre-Seigneur a coimu ces sentiments. Et combien ils furent plus pénibles en lui ! Mon agonie n'est rien comparée à la sienne*

Quelle consolation dans mes faiblesses de voir qu'il a passé par cette épreuve ! Tout n'est donc pas perdu, parce que à la fin de ma retraite je les ressens encore.

Mais le secours est nécessaire, où le trouver?

3® Non, point auprès des hommes. Comme les apôtres de Jésus sont impuissants à le consoler ! Hominem non habeo * . Mais aussi l'homme n'y peut rien.

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