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Promesse de payer

3. « Quand une fille du commun a la protection du bâtard de l'apothicaire d'un cardinal, elle se fait assurer cinq à six dots, à cinq ou six églises, et ne veut plus apprendre ni à coudre ni à filer. » Président de Brosses, lettre XLIV.

vert d'un linge, et n'ont d'ouvert que l'endret de la VEUE,

Je disois des commodités de Rome, entr'autres, que c'est la plus commune ville du monge,etou l'etrangete © et differance de nation se considère le moins; car de sa nature c'est une ville rappiecée d'etrangiers ; chacun | y estcome chés soi. Son Prince ambrasse toute la chretianté de son authorité; sa principale jurisdiction oblige. —. les etrangiers en leurs maisons, come ici ; à son election propre!, et de tous les Princes et Grans de sa Court, la consideration de l'origine n’a nul pois. La liberté de la police de Venise, et utilité de la trafique la peuple d'étrangiers; mais ils y sont come chés autrui pourtant. Ici ils sont en leurs propres offices et biens et charges; car c'est le siege des persones ecclesiastiques. Il se voit autant ou plus d’étrangiers à Venise, (car l'afflusnce d'étrangiers qui se voit en France, en Allemaigne, ou ailleurs, ne vient pouint à cete compareson), mais de resseans et domiciliés beaucoup moins?. Le menu peuple ne s’effarouche non plus de notre façon de vetemans, ou Espaignole ou Tudesque, que de la leur propre, et ne Voit-on guiere de belitre qui ne nous demande l'aumosne en notre langue.

Je recherchai pourtant”, et amploiai tous mes cina sans de nature pour obtenir le titre de Citoyen Romein, ne fut-ce que pour l’antien honur, et religieuse me-

1. Edit. orig. : ici, à son election propre; et... tua 2. « Et puis cette mesme Rome que nous voyons, merite qu'on l'ayme. Confederée de si long temps, et par tant de tiltres, à nostre couronne. Seule ville commune, et universelle. Le magistrat . souverain qui y commande, est recognu parelllement ailleurs : c'est la ville metropolitaine de toutes les nations Chrestiennes. L'Espalgnol et le Frangois, chacun y est chez soy. Pour estre des Princes de cet estat, il ne faut qu'estre de Chrestienté, où qu'elle soit. » Essais (1588), liv. III, chap. rx.

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