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postérieures des apophyses épineuses, et, par dés cËgitatioDs détachées de leur face profonde, aux hyperapophyses (1). Le faisceau qui se rend à la huitième dorsale vient tout entier de la gouttière iléo-sacrée oii il recouvre le suivant. Celui-ci, qui vient de la partie profonde de la gouttière, reçoit aussi les fibres insérées sur Tépine interne (2) de la crête iliaque. Il fournit à la septième vertèbre, à la sixième et à la cinquième. Ce faisceau est accolé, dans sa partie postérieure, au faisceau interne du long du dos (3). — On voit ensuite des faisceaux qui s'attachent par des tendons plats aux pointes antérieures des apophyses épineuses, les quatre postérieurs se portent sur les quatre premières dorsales ; les quatre suivants se por tent sur les quatre dernières cervicales, mais ils s'insèrent seulement sur les hyperapophyses de ces vertèbres et font partie du long postérieur du cou .

Les transversaires épineux s'insèrent en avant sur les hyperapophyses et en arrière sur la base des apophyses transverses par un faisceau court et par un faisceau plus long qui franchit une vertèbre.

Il y a des intertransverM%re$ entre toutes les apophyses transverses. Tous ces faisceaux adhèrent les uns aux autres et sont difficiles à séparer; mais ils sont bien développés. 11 n'y a aucune adhérence osseuse^ soit entre les apophyses épi* neuses, soit entre les apophyses Irans verses de cette région.

Les iureoslaux sont bien développés. Ce sont des triangles allongés qui vont d'une apophyse transverse sur le bord anté-

(1] Nous adoptons cette expression proposée par M. Mivarl (voir Joum. de Zool.j 1874. Squelette axile de TAutruche) pour désigner les tubercules qui surmontent les apophyses articulaires postérieures.

(2) Chez les Sphéniscidés, la crôte iliaque, au lieu d'être plate et rugueuse, se prolonge en deux longues épines minces et tranchantes.

(3) Ces faisceaux concourent aux mouvements latéraux du thorax sur le bassin et au maintien de la position verticale que l'Oiseau affecte dans la marche et la Biaiion.

kW p. 0SRTÂI8 IT B. ALIX.

Tieur de la côte qui est en arrière. Celui qui va sur la deuxième sôte est fortifié par un faisceau charnu qui se détache du surcostal de la première côte.

Les intercataiêx sont remarquables par leur force et leur épaisseur. Il y a, pour chaque apophyse récurrente, un petit faisceau qui s'attache à son bord inférieur. Chaque apophyse récurrente est reliée à la côte du segment vertébral précédent et à Tapophyse transverse par une lame aponévrotique. Cette lame émet, par son bord interne, une petite expansion qui devient charnue et s'unit au sacro-lombaire.

Le s(wro-lùmbaire comprend : 1^ un faisceau qui s'attache à tout le bord externe de l'iléon et au bord postérieur de la neuvième côte ; l'action de ce faisceau doit être surtout relative aux mouvements respiratoires; il est séparé du petit oblique par l'aponévrose du grand oblique. T Un autre faisceau qui s'attache également au bord externe de Tiléon et qui se rend sur la huitième côte, puis, par une digitation interne, sur la septième ; ce faisceau contribue aux mouvements latéraux que la région dorsale exécute sur le sacrum. 3"" Un faisceau qui s'attache au bord externe de l'épine externe de la crête iliaque et qui envoie des digitations aux huitième, septième, sixième, cinquième, quatrième et troisième côtes. Ces digitations reçoivent les petits faisceaux charnus qui viennent des apophyses récurrentes.

Le faisceau externe du long du dos est très-fort. Il s'attache aux épines de la crête iliaque et à l'intervalle qui les sépare. Il envoie des digitations aux huitième, septième, sixième et cinquième côtes et aux apophyses transverses correspondantes.

Le faisceau interne du Umg du dos^ qui adhère aux muscles de la gouttière vertébrale, s'attache à l'épine interne de l'iléon et envoie des digitations sur les apophyses transverses des huitième, septième, sixième et cinquième dorsales. Un dernier faisceau très-grêle va se terminer sur l'hyperapopbyse de

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la deuxième dorsale en s'accolant aa faisceau interépineux qui vient de la sixième dorsale.

RfeiON CBRViCALB. — - Los courts mterépineux sont très-forts dans toute la région ; les uns relient entre elles les apophyses épineuses proprement dites, les autres les hyperapophyses.

Le grand droit postérieur est d'une force et d'une épaisseur remarquable. Il s'attache au tubercule moyen de Taxis et à la face postérieure de Toccipital. Il recouvre un faisceau qui va de Taxis à Tatlas^ et le petit droit qui va de Tatlas à Toccipital.

Les ifUertran9ver$aire$ et les intereoitaux de la région cervicale sont aussi très-forts. On peut distinguer dans la masse des faisceaux qui méritent le nom de surcostaux. Un faisceai^ qui va de Tatlas à Tapophyse mastoîde représente le petit oblique de la tête.

Les épineux-transversairei sont très-forts ; ils vont des hyperapophyses aux apophyses transverses ; les uns sont courts et ne franchissent qu une vertèbre ; les autres franchissent deux vertèbres.

Long postérieur du cou. — Le faisceau occipital, inséré sor la partie interne de la crête, est un ruban charnu large et fort qui n'offire pas d'intersection fibreuse, en sorte que le nom de digastrique ne peut lui élre appliqué que par analogie. Il ne s'attache pas, comme d'habitude, à Tapophyse épineuse de la deuxième dorsale, mais, ainsi que cela se voit chez les Struthionidés, il s'étend jusqu'à la partie postérieure de la région dorsale. Son insertion se fait sur les apophyses épineuses des deux dernières dorsales, sur celle de la première sacrée, et enfin sur Tépine interne de la crête iliaque.

Le finisceau de Taxis et celui de la troisième cervicale sont fortifiés par des faisceaux de renforcement très-vigoureux qui viennent des apophyses épineuses cervicales.

(88 p. G£RVA1S ET S. ALIX.

Les faisceaux postérieurs du long postérieur du cou se fixent aux hyperapophyses des six dernières cervicales.

Le grand amplems est remarquable par sa forcç et son épaisseur. Il adhère sur la ligne médiane à celui du côté opposé. Il s'attache à la partie supérieure de la crête occipitale» et d'autre part, sur les hyperapophyses des troisième, qua* trième et cinquième cervicales.

VoccipitO'SOus-cervical est encore assez fort. Il s'attache par une aponévrose à la partie inférieure de la crête temporale et, par des fibres charnues, sur les hypapophyses des quatre premières cervicales, en dehors du droit antérieur.

Le boai'tramvertaire^ qui est très-fort, s'attache aux apo* gphyses transverses des troisième, quatrième, cinquième, sixième et septième cervicales et aux hyperapophyses des deuxième, troisième, quatrième, cinquième et sixième.

Le droit antérieur est très*fort ; il s attache au triangle basilaire, aux hypapophyses des quatre premières cervicales, et aux catapophyses des deux suivantes.

Le long antérieur du cou est très-massif. U s'attache en arrière sur les hypapophyses des six premières dorsales et des quatre dernières cervicales. Ses faisceaux s'insèrent sur les côtes cervicales par leurs fibres charnues.

Région caudale. — Le sacro<occygien supérieur s'attache à la partie post-cotyloïdienne du sacrum et à la moitié de l'aile postérieure de l'iléon ; il envoie des digitations sur les apophyses épineuses bifides des vertèbres caudales.

Le tramwrsaire-épineux s'attache à la gouttière sur-transversaire et envoie des digitations d'avant en arrière sur les apophyses épineuses des vertèbres caudales jusqu'à l'os en charrue, qui est ici styliforme et visiblement formé de trois vertèbres. Les fibres les plus antérieures se terminent sur une aponévrose qui recouvre la glande caudale.

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