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tn simple stratège, investi sans contrôle et d'une auto rité suprême sar toute Mftalie En face des prétentions des iques à être les seuls maîtres du « r italique », ainsi € ent ses droits à la souveraineté de
ce Er concentrait en même temps ses forces pour faire de #ès rêves réalité. Désormais, l'ambition des catapans installés à Bari fat à
créer d'autorité du Pesüeus ur touts ln partis méridionale de la pénin
sulu jusqu'aux portes de Rome: Au commencement da more ‘s
avaient | réussi, « À ce moment, dit M, Gay, Byzance reprend lialie à peu près le même rôle qu'un Rrrapéent au lendemain de la victoire du » Aujourd'hui encore, les provinces du Sud
gardent le souvenir de ce ÿ effort et de cette grave réforme adminis: trative; les noms | Fine 14 Busilicate, se à ne nat
Pepe a Je ne suivrai a dans de Petite éiafaont délicate qu'il a faite des agents divers, turmarques, j
boni homines, Le qu le. où ina dine mieux nee à
essentiels.
agro ae ee ten omment Fnac par de ps Ge
AL. Dans leurs rapports avec les Last de Yitalie méridionale dei
gouverneurs byzantins firent preuve, pour établir et maintenir la sutie grecque, d'une habileté, d'une souplesse, d'un esprit de conciiation tout à fait remarquables. Dans le vaste domaine soumis au basileus, on pouvait, comme M, Gay le t, « distinguër trois régions où zones principales : 1° sur le littoral de l'Adriatique
& de la mer Jonienne, autour de Bari et de Siponto, aütour dé Tarente et dans la vallée du Grati, le pays où l'autorité des princes lombards a complètément disparu au profit du stratège et de ses représentants ; 2" l'ancien comté de mi ET les environs de Bénévent et de Salerne, où l'autorité des princes lombards s'exerce à peu près comme autrefois, les officiers byzantins n'apparaissant que comme exception et: À litre d'auxiliaires; 8° une zone intermédiaire où l'autorité des princes et celle du stratège ne sont pas nettement définies; les gastaldi lombards et les officiers byzantins s'y trouvent les uns à côté des autres, ayant à peu près les mêmes attributions». C'est dans cette région indécise que s'exerça surtout l'action byzantine. Fort adroitement, le gouvernement impérial profite des rivalités qui divisent l'aristocratie lombarde ou exploite le naîf orgueil dont sont gonflés tous ces demi-barbares ; aux anciens
L'OEUVRE DE BYZANCE EN ITALIE. 183 fonctionnaires lombards, comtes ou gastaldi, aux grands propriétaires du pays, aux notables des villes il prodigueles titres pa
hiérarchie Lu pese … ep pr pen nai Rues dre
1 rev et de même il concède aux villes, du moins aux plus Plus importe, une
autonomie chaque jowr erpissante, « qui fait d'elles, dit ph dé véritables communes ».1Jé.ne:suis. point assé, sur ce dernier re
nes RSR
DR MST int à honte Toutes des Loic ainsi que M. Gay. l'observe, Sam qe ue par ds ar à vécut: vo oem érmnlit Penn
Ra RU LR ES Fr a térèts ou les entretenir ; La mo. pr qu “dans les villes mêmes où s'exerce leur autorité. des officiers au des byzhu- RON 26 UE NT NISE EE D de 5 PPS NÉ souvent encore des protecteurs génants,
Ainsi, sans rien brusquer, en abri lon nimgn pe des lantarials locales, en ne saliénant point les populations dombardes ou ealabraises, l'administration impériale avait su. LRORBRAE PRÉPEAIT € NT
noindre partie
de l'œuvre byzantine, Les « de Constantinople ont poursuisi détinés. Ce némulet touefiis/1à point été oblenu, comme a priori on
pourrait de croire et comme il arriva ou-effet-dans d'autres provinees dr
L'OEUVRE DE BYZANCE EN ITALIE. ass raissent comme les fidèles sujets du: basileus qui, en échange de leur dévouement à l'empire, leur garantit une large autonomie.
Ainsi, dit M, Gay, la e religieuse des LENA NE CL tér avec une remarquable aie note à vert de Are Pre pr re dhrocnt mmlar Tales (le changement est possible, on institue des évèques grecs étroitement rattachés au patriarcat de Constantinople ; silleurs on se contente de de diviser le haut clergé latin par une distri. bution inégale de faveurs et de titres ; sans provoquer de brusques ruptures avec le
atriarcat romain, on s'efforce d'attirer les nouveaux trie dans les cadres Ln Aa hiérarchie ecclésiastique Hé de même dés l'origine de La conlombards dans les rangs des dignitaires du
Rs on a fait entrer les no
Ce n'est pas tout. À mesure que la puissance byzantine se fortifiait en Italie, les pair de la FRE 7 arabe en Sicile amenaient dans la péninsule un flot continuel d'émigrants chrétiens, C'est surtout dans
Calabre, voisine de leur pays d'origine, que ces réfugiés s'établirent; mais bientôt leur influence, dé t ces limites, s'étendit au nord du Crati, jusqu'aux confins de la Tres et au delà même, jusqu'en Basilicate et en Capitanate. Parmi eux se trouvaient un grand nombre de moines : ils furent les agents les plus actifs de l'œuvre d'assimilation.
C'est par leur activité, dit M, w le de leur ex au nord de Ja Can que langue, le aie Dee de Bysnce, Lara plus avant sur le sol à firent triom pher l'hellénisme en des régions nouvelles restées jusqu'alors toutes latines,
On a raconté plus d'une fois déjà la we de ces religieux basiliens qui firent, au x' siècle, de la Calabre comme une nouvelle Thébaïde; leurs biographies, dont plusieurs au resté sont encore inédites, figurent parmi les documents les plus s que nous possédions sur l'œuvre byzantine èn Jtaliefl. C'est leur infatigable de ex vas sas a Sr
toutes ces régions de monastères grecs, qui PE NE et d'ermitages des solitudes de la Calabre et de la Terre d'Otrante, ts a
poussé jusque dans la région du mont Valture, j jusqu'en Campanie, jusqu'aux portes de Rome même, leurs pieux établissements. Je ne raconterai point pourtant, après ML. Gay, l'existence agitée et pittoresque de ces rudes ascètes, de’ saint Élie le Sicilien et de saint Élie le S
de Christophore et de ses fils Macarios et Sabas, qui fondèrent vers le
WCF, Lake, The Greek monasteries in textes phiques, dont plusieurs, Sonth-Italy (Journ. FL Studies, phsres eut Vo : et 1904). Le P, uye promet Dee (Anal.
rt mr L'art alu dand., XXNI