‹ Journal des savants (volume 3)Chapitre 21 sur 151 · EE ET · texte numérisé non relu

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à Mers LIVRES te =

ants un Livre destiné à compléter, par PRE as ici, ut PA re des dialéctes imais il Re Min LU récheil ocean à son sorte sur le ine et l'application des règles que lui aura

de grammaire et de dialee nr ve nv tr rates:

Lières la théorie est inséparable de l'exemple, l'étudiant suivra dans ce livre la démonstration du maître et s'exercera ensuite à tirer lui-même d'un texte toutes les

explications qu'il rte, Dans cette intention, M. Solmsen n'a pas craint de faciditer la lecture de ces nts épigral à il a séparé et accentué chaque mot PL mom à même marqué du signe de la voyelle

longue tout epsilou ou omicron qui représente sur la cle sonner, bi ot, 0%. eo. Ainsi averti, DR relie es 3 mais. il, méndars

“ia axnoiple das Dear evo re de thie à pas de Fm il à ménsonge , c'estune extension arbitraire

comme

de deux traite d' de ces re écrits d'habitude sur lamelles patrie, ‘ai eu l'occasion armee daniysib-Janraalider que l'on y lit, envelappés dans des personnes ;

k : é éticonfi

M: Audollent a divisé ces documents en catégories, suivant qu'ils visent un

plaideur dont.on voulait triompher en justice, un voleur ineonqu il fait

obtenir da-restitution d'un objet volé, un rival en amour qu'on souhaitait écarter, ou

un eoeher ducirque! appartenant à une faction adverse ; il a remarqué que si les : Le k :

premiers et les seconds surtout dans la partie grecque de J'Em romain et les:derniers dans les grandes villes célèbres par PRES Dati Dci ne eau pers Ligue quiet k étant de tous les en nent, ces monuments ol des da ke deniaht presque loujoursla même, comme les dieux qui y sont. invoqués ! comme les for. males d'imprécation ils se composent: dans toutes en faisait

‘cbtéique celles: qui ont-été trouvées. en: Altique, déjà réunies par: Wünsch dans le

- recension de Paris, de sorte manuscrits représentent certainement ane us ction Be crue Lu jrsée AL: Ia chose vient d'être confirmée par la découverte d'une version latine, Rs

de la du de doit ellemême dater de la fin du 1° où du de ww, *et-serit ainsi de très pe LS { a été ' M: Nan MM Acheis et ct me ro 2 consacré à la parties distinctes : ü du texte, avec les etune étude critique déve-

aicité le LE les Act Par. 1e Didche r il Sn Lever, de Pierre, les Épitres de saint Ignace, A La seconde partie examinent snccessi

au ut d'aprés Didascalie iles ventre celle-ci et le Nouveau Testament; enfin l'origine da document. Tout monde était à peu près d'accord pour d'attribuer au ra si On disentail ans 2 mr Rat commencement où à la fin. La | ne “être résolue avec une certitude. M. Achelis incline à le de la Gin dn siècle, s'éeartant peu de dernière de M, Funck, qui An seconde moitié comme date très

l'auteur, il certain qu'il en Rire

Gune, Gr u Dec es 3 N .

L Fi 5 2904 )4 EL: ee lens, rat Trees vel ; Pr GoFeanmorGreheret Dicaimoids Res k'Ée songe LL pasisr Plon A. Hd Gide li Mu) ne aps TP et pate. 1. From the tribanate of Tiberius Gracchus to md bp Mate B.C. ro with two maps: — London: Methuen and C* 190% soie

la formation, le développement et le déclin de l'empire romain. Des six tomes an-

LIVRES NOUVEAUX. 107 ont déj para'et, bien que e ne

édition française remaniée. C’est ane A ane part am porte de sn ri" un 4} ne EN - Aux-yeux de M. Ferrero, la guerre des Gaules est l'événement de Y'hisioire de Rome < Ne … é it eto possible à Rome son qe TE TP nr nilé vi Lecapère ss tel est le-thème des premiers volumes. Le talent d'exposition de M. Ferrero, sa connaissance du de ses à la grande raison aux trans-

‘ur qui sait.animer son récit et- dégager des Araits d'un homme épromeia bescin d'imtituer CG fe 7 or tes e a! an entre et! : 0 ue. des sûr era rs sr" Lite ‘ par 2. 1, ch. xvin). Mais d'autres goûterontreette ji 1 historien. de Rome antique avait adoptée. Nous à penser que M. Ferrero ne fera pas trop attendre les autres volumes qu'il a M. Greonidge se nbte td pener Œrueer MUT TS 133 AT JC: et 70 après et dl er des six tomes qu'il à l'intention de consacrer à celte agro Son récit des événements qui merquérent les tribunats

de Tibérius et de Caïus Gracchus et la guerre de Jugurtha est complet et clairement

Rte 48512 o! + |2, prenne mes ed

avec 3 cel tue un exposé très consciencieux, un peu

long et un peu terne, de la période qui va da tribunat de Tibérius Grace re second consulat de Marius (133 à 104 av. J.-C.). A.M.

Appendices dl Hainïi.Copingeri Repertorian bibliographicum. Additiowes et emenda-

RS ER De

gré 1° a dt ts a mt de

: d'années Se pr

nombreuses

se présentent sous la forme de d stable de cs Répertoire; cn re ds Hair, que M.K. Burger

cn A pepe d'ar et bietéonens, Me en akrnten di eheras ile de Munich, M, Jacques

Roscnthal, Non depuis longtemps fait ses preuves en bibliographie, et dont Le Cata-

logue de à, Értg A eramdeRe en LE dr D EE Le es Gutenberg, e wie Lan so de celui de Haïn. Les notices qu'il renferme sont aussi exactes et celles de ses: yena 83, dont 365 se à des ouvrages non mentionnés par Copinger, et 466 à des its par ces de a puisé à des sources dont les bis â ERP ici bien pew employées pour l'étude ra Su d'Éane ere remet doctrinun Scoti d' avec les types dont Henri Le our Fa dr bg a rare de Naples, les Erroret æætle note : »

Done ER pe % kr or … au collège Trinité de Dublin, Parap ros Grand im à Vienne, « impensis sa PT 3, œ k au Gymnase, de Heïli ke je tee dre eo à , un « Co ER ET reines Logos peer |

PEACE a ee mnt LD.

sn malins auroll

Li LE MUSÉE CONDÉ AN Vestes

M. Ale Mérières, bé Piteu* Gi Musée Condé} à a présenté de

vive voix, 4 Ja séance estrielle de l'Institut, tent parni Yier 1905, rapport dont il. sie voulu. retracer! pr Les sn

Gipales:

! sh us arf Le Musée Condé a rencontré anprès du public. je mama. sacoie les années On peut évaluer à 50,000 le nombre des visiteurs du dimanche,et du

pe are 1e Re re atteste. ln vogne,si justifiée que cars de Star ne Pan Lapéenescrahe 0 laisent à reconnaitre l'attitude public, attitnde, encouragée. pr le Rene) Ja ss fait montre:le, MER du Musée | er se plaisent aussi à. constater, APE s le pablic par l d'entretien du châtean et du, Pendant l'année:1g0$ , de Condé, dà, un Farseglt de Lada étre"

MUSÉE CONDÉ. log

eme

une part à cette manifstation de l'a français des xrv',xv et xvr° siècles: re de le regretter, ear c'eût été découronner le Musée Condé

re ia rte etre Panare7r 24 ces | qui ne sont moil attrait La dns dont:l'atlentio Sen ne CD Le dés anciennes productions de l'art français, n'ont de com- Fatals ice Goacé dare Lola de Lretutirtet abs at dead Gen 22 rage tai ne Jusqu'à ane nette:

comme point de peinture française; au xv' siècle, il y avait bien des méniaturies Fançaret D ei mer ne , mais point de peintres au vrai sens du mot; Carre

gard ny avait pos nt a gr L'Exposition des Pb à pihétaieit! na Lotion “ \ 5 ri

a pe Gens vi qe Made Cons , lui aussi, ren-

du xv° siècle, a bénéficié de ce retour de vérité; une au moïns

PA rer Nsmsqres que le Musée Condé possède un joyau inestimnble,

, Le plus beau, le roi de tous les manuscrits à peintures,

Bu conservé à Chantilly, il a été, on peut le dire, le «elous de Primitifs français. Il a été le but d'un véritable | age, et nôtre

conservateur adjoint, M. Macon, a eu la tâche difficile de concilier le désir de satisre ins avec Le souei d'assurer au livre Le plus extréme ‘que M. le duc d'Aumale les Très riches Henres aiment perle de ses collections. Somptneusement exéeuté par l'ordre dce frère de Charles V entre 1413 et 1416, il contient des peintures merveilleuses 12e Fons un sujet d'admiration et d'étonnement. C'est l'œuvre des «Trois Guillebert de Met : « Pol et ses frères», dit Fin-

+ raie ca duc de Berry, c'est-h-dire Paul de Li . adiste 0 à tre Sr 7 Be Eyck. Mais tandis que les D ee ys: Paul de Limbourg etses frères, attirés comme ‘du Nord par l de la cour des Valois, étaient venus parfaire en Piaieheédmetion armee e sétient née à Paris Quelles € ue soient les

ire ...s «Ces Heures, ajoutait le ten les une punis une critique approfonilie; d'autres i Aûche. » Cette tâche hui : lie. Assaillis de sollicitations venues de l'étranger, les Conser-

valeurs du Musée Condé ont jugé qu'il convenait que la publication de ce précieux miarinserit fût faite en France, et la librairie Plon ARE TER 1eês coûteuse, d'éditer ce beau ivre avec tout le luxe qu'il mérite, L'habile

graveur Dojardin s'est surpassé dans la reproduction des peintures de Paul de Lim-

CCTICTRNILETCE

no MUSÉE CONDÉ,

de Lire des 65 son atelier sont de Ses lesoin de nue texte, el nous hautement. M, Durrieu étonnante érudition LRQ Poeme Go et ses conclusions. s'ime posent à Le mp a sans réserve, Dans sa approfondir: ju ( been a roeueilli des n RATE) ia pu conclure comme M. le due d' = + #Oui, les. Très, riches Heures Lun ensemble ä français.» le éhefd' de FL légitime succés est assurë à

tn er riens o4f a |

cg or à Pat Lime cete ILyob ppm ton rm et soute es | an Due Chute Levant res a réunies avec tant d'amour au

Chantilly. 6 «un nat timmt + bar ve «ill du dus cube ere re pr" « di ovni Le Cabinet des Manu de Chant foure fui dant jets d'étude ans ga dits. M. Léon Dore; de la Bibliothèque nationale SE ne Bergame , un manuserit : ao du uv de ler l'Aunale avait: en , et qui est intitalé +

cgna que l'illustéstion.

Parini les faites d' les Archives du Conde; il But at d' se da ne se me x phases

sue sn tombeds [ n- mr qui œil Késafe ogart un ’ Un méer pamiarié- dla vallée ds Montaasonr}, Mages Auf satosatl notbreux iratoux sur Les: de Saint-Prix, de Saint-LeuTaseray, ete., ha

bitué de ln salle de travail du Condé , réù'il étudie les archives du-duché de

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put dÙ mr nds alaetrs alien ml aa) valet

s, 14 à gerer al ae GE au lobe cles paies rares ont on actuel, de prince D pr create Me duo d'Aumale. Ce

“consacré plusieurs études à l'histoire du Re eyorr aux archives du domaine de Chantilly, elles continuent à faire les: déliées

Macon, qui étudié successivement 14 les parns er mal des moindres détails. Lo à Chantilly, a fourni une importante

conservée - dive de haute valeur t de publier un docteur Liu polar ur de Toulon, ro mr millawme -de Bellay, seigneur de | Laugey ( PE UTP REC Tintin L'ETAT dirt fi Le Cie der tre pa moins de mourees aux éraiits La suite de Ja

; ie l'émoti ] D spariles exéeuteurs testamentaires . 4 ( de mettre en scène Îe duc d'Aumale, de Ae.faire parler: dé nous montres comment s'est développée chez lui la passion des livres, Dès le lendemain de l'exil, en mars

| 1848, La ue pl à Cavilier.Fleury. L'héritous les à da. Biblique nationale, à linsot, $ cts à

côtés: à ok l'Université, en où F Les 3,000.

rer ons nomme res

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