‹ Journal des savants (volume 3)Chapitre 30 sur 151 · PUBLICATIONS DE L'INSTITUT · texte numérisé non relu

PUBLICATIONS DE L'INSTITUT

sors France, Acudémie française, Discours Rate séance publique l'Académie EN arr a M. Getle. aà février 1905, net ris, ne ps 290$.

Anstitat de Académie des Sciences morales et politiques. Notice sur a vie et Pr Léon Oé-Laprane par M. Emile Boutroux, in-4°, Paris, Firmin. Didot, 1905.

Académiv des Inscriptions rt Belles-Lettres. Inscriptiones ad res romanas pertinentes, T, IE, fasc, IV, in-4°, Paris, E. Leroux, 1905. H, D.

ASSOCIATION INTERNATIONALE DES ACADÉMIES

vient de ier le compte rendu des séances de l'assemblée PL Care r Plen ire en un fascicule intitalé : Juternationnl Asso-

nu A Secorl general LEA de London, may 25-27, 4904 , under

the direction Royal Society Repart of proceedings ; une brochure in-4* Ds nt The Re Sn, 1904.

première moitié du fascicule est consterée aux procès-verbaux détaillés des

ga ee tenues par l'Assemblée, et des séances spéciales, SRE

es inces lpar Sci des tra Les résolutions votées par l'assemee déjà été données par le Journal des Savants, dans le numéro qui soivit D dé clôturé de la session (juin 1904, p. 369-371), il n'y a pas lieu d'y re-

venir 0.

U} Nous avons donné la liste des Acadé- démie direcirice, d'estä-dire à la A mies qui étaient représentées à Londres, Society, avail néanmoins envoyé un é mais nous devons ajouter que La fioal Aea- à l'Assemblée. Al délibération il æ été dlernia de la Historn de Madrid, qui avait décidé que cd serait admis à prendee anis de faire parvenir son adhésion à l'Aca- part aux trovaux de la session,

pierres. Un seul navire réussit à se sauver, avec son équi : c'est celui qu'Ulysse avait attaché à une pointe de roc, en dt D Tarte du

ares ma En où convient-il de le placer? M. Bérard signale dans le récit de cet épisode plusieurs traits qui induisent à le reconnaître en Sardaigne, dans le district voisin des bouches de Bonifacio, que l'on appelle aujourd'hui la Gallura. Ges « chemins du jour et de da nuit qui sont là tout proches les uns des autres », c'est le détroit par lequel on passe de la mer Tyrrhénienne, sur laquelle le soleil se lève - pour les habitants de cette contrée, dans le bassin occidental de la Méditerranée, où, du haut de leurs montagnes, ils voient chaque soir l'astre s'enfoncer et disparaître. C'est surtout de l'élève du bétail, chèvres, moutons et bœufs, que l'on vit encore dans la Gallura, et à plus que partout ailleurs, les pâtres, comme l'ont remarqué les voyageurs, ont conservé jusqu'à présent l'habitude et le goût de ces luttes poétiques, de ces chansons dialoguées auxquelles Homère fait allusion, Il y a plus : le port fermé où aborde Ulysse n'est autre que l'Anse de Paran, en face de l'ile de la Maddalena, aujourd'hui l'un des grands arsénaux de la marine italienne, La description qu'en fournissent les nstractions nautiques répond en lout point à celle du poète, et ce qui démontre l'identité des deux sites, c'est la source Artakié ou Source de l'Ours, qui jaillit au fond de cette anse et où viennent s'approvisionner d'eau les femmes du village voisin, Ce nom, la source ne peut le devoir qu'à un phénomène de la nature, qui est signalé en ces termes par les Jhstractions : « Le cap d'Orso termine une montagne dénudée, haute de 130 mètres, au sommet de laquelle sont des roches saïllantes, disposées de telle sorte qu'elles représentent assez exactement la forme d'un ours, d'où le nom donné à la montagne et au cap. Dans l'angle Ouest de l'anse de Parau, ès du village de ce nom , il y a une source où l'on peut faire de l'eau. mme on peut s'en assurer par la photographie que M. Bérard donne de la pointe du cap Orso, la roche en question évoque assez vivement le souvenir de l'animal et de sa pose coutumière pour que cette singularité ait frappé les premiers navigateurs, pour qu'elle leur ait suggéré l'idée d'attribuer à ee promontoire et à la source sous-jacente ce nom de l'Ours, qui y est resté toujours attaché), Un dernier trait qui ne laisse pas de confirmer l'hypothèse de M. Bérard : les Sardes se sont toujours attardés à des mœurs primitives. Tout proches qu'ils sont de l'Italie, ils ne l'ont suivie que de très loin dans

1 Les Phéniciens et l'Odyssée, t. Il, p.250, fig. 48.

LES PHÉNICIENS ET L'ODYSSÉE. 181 les voies dela civilisation. À l'époque romaine, ils passaient encore pour RTS OS RESTE PP ER À de voir farouches Laistrygons, à la taille gigantesque, les ancétres des Sardes d'aujourd'hui et particulièrement des robustes monta gnards de la partie la plus saine de l'ile, de cette Gallura qui n'a ni marais ni fièvres, mais où sévit encore le banditisme at où, bapriéus silos on ne chemine guère que le fusil à l'épaule,

I. Ce qui concorde encore avec la position ainsi assignée à la Laistrygonie, c'est qu'Ulysse pe ensuite vers l'Orient, pour aller chez Kirké, “où sont les maisons de l'Aurore, fille des ténèbres, et les chœurs et le lever du soleil». Or le nom de la célèbre magicienne était lié à un point des rivages occidentaux de l'ulie par une tradition qui, antérieure à l'Odyssée, s'est perpétuée jusqu'à nos jours dans une appellation géographique, celle du Monte Cireeo.

La masse rocheuse, haute de 541 mètres, qui porte.ce nom fut jadis une île; les alluvions des fleuves qui descendent, à travers les marais Ponlins, dela montagne des Volsques et des Auronces, l'ont rattachée au continent; mais, par derrière, son pied baigne encore dans des lagunes où foisonnent les roseaux et les tamarises. Son isolement et les abris que ménageaient aux navires les anses au-dessus | se dressent ses escarpements durent en faire tout d'abord, sur la longue côte sans ports qui s'étend du golfe de Naples à l'embouchure du Tibre, un lieu de relâche très a xts par les premiers marins qui vinrent de l'Orient découvrir ces parages et essayer d'y établir des relations commerciales. Point de site qui ft plus apte Lactinsl entr pour les marchandises que l'on voudrait échanger contre les produits bruts que livreraient les tribus domiciliées dans les monts du Latium.

Lo À pag nement paraît bien être

la transcription d'un mot sémitique dont le nom donné à la déesse, Kirké,« V'épervière», ne serait que la traduction exacte. C'est même là un des meilleurs exemples de ces doublets gréco-sémitiques dans Îes- Dan des plus forts arguments qu'il apporte à

i de son hypothèse d'un périple phénicien qui aurait fourni au oué sa nomenclature et les, données géographiques pi toresques qu'il met en œuvre à sa facon. C'est un de ceux qui le moins prêter à la critique et au doute. 0 Ici l'idée que le poète donne du site, en quelques mois, s'accorde

1} Odyse, XU, 3-4, — (à Les Phéniciens et EOdyarée , à 1, pe 266.

avee la tradition pour permettre de fixer en cet endroit le théâtre de cet en El Lenene caler la fumée qui

DT ae, em tetes monts et la mer, dans ces terres basses et à demi inondées qui sont connues sous le nom de marais Pontins. Ulysse y tue, pour le souper de ses com, ,un nd cerf dix cors qui s'était arrêté devant lui sam de ebentis le roi d'Italie a là ur de ses plus beaux pares de chasse. Étant donnée la nature de ce pays, on peut s'étonner, au premier moment, que le poète applique à cette terre l'épithète «x aux aies ; mais c'est peut-être avec raison que M. Bérard refuse de voir R une épithète vague et banale; il incline à y trouver un trait emprunté CR ÈE C cPAE u l'Odyssée. À ce propos, il invoque le témoignage savant mort jeune, Moulin de la Blanchère, qui a laissé des terres Pontines, parcourues par lui en aptes Lara ide arr er era singulièrement Comme eelui-ei a été le premier à le remarquer, à, de la mer aux montagnes courent et se croisent dans ke brousse des chaussées dont le dallage antique, très bien conservé par endroîts, se cache sous un tapis d'asphodèles. Caxchemieny alpes ténpiet D CE ee cité et rain eme Ham ie peuplée et bien mieux cultivée qu'elle ne l'a été depuis la conquête romaine. C'est celle-ci qui, en changeant des conditions soriales et |le régime de la propriété, aurait fait iei le désert.

C'esten suivant un de ces chemins, à travers le maquis, ds dont, que les compagnons d'Ulysse, envoyés à la rat trouvent dans un lieu découvert, œepionérig év) lotte palais, avec ses murailles dé pierres polies, où vit Kirké, l'enchanteresse, au milieu des loups de montagne et des lions, qu'elle a charmés et qui la caressent comme des chiens. Si le Monte Circes représente, sans aucun doute, la station navale et le comptoir phévicien dont le souvenir s'est ici eonservé, il est moins aisé de fixer le site du palais de la: magicienne, Comme nos eartes marines, les périples ne donnaient que des vues de côtes. Ce site, M. Bérard croit pourtant pouvoir le reconnaître dans le temple de Féronia, édifice dont la place est marquée par des ruines antiques au pied du Monte Leana, éperon rocheux que les monts Lepini

(1 Odyssee, X, 150. divers savants à l'Académie des à

® De la Blanchére, Ur chapitre tions, nouvelle série, tome X, fear d'histoire Pontiné | Memoires présentés par ‘et suivantes}.

eg RP à a0 kilomètres environ et en face du fonte

Ginceo, Féronia, comme son nom l'indique, était une déesse des fauves. ainsi que Kirké. Le culte de Féronia était une des plus vieilles religions NE DS A7 M BU BE R des laci Feroniæ chez des Sabins et chez les Volsques.

Le plus célèbre sanctuaire de Féronia, entouré, lui audi doom bois sacrés était en plein Latin, au Soracte. Les nffranchissements d'esclaves se faisaient , suivant de vieux rites, dans ces temples de Féronia. De même Kirké est contrainte par de héros, armé de la magique qui lui n été remise par Hermès, de délivrer, d' ir les compa-

ip Las en pourceaux{il. M. a ie Lay ca ès, qui apparait à Ulysse sur la route du palais de Kirké, Anxur ou Axour, un Jupiter enfant que des Jtaliotes adoraient comme le parèdre de Féronia , et dans le molu, l'herbe libératrice

est donnée par Hermès à Ulysse, 1 nom sémilique te sables, l'Atriplex halimus ou pourpier de mer. L'auteur du périple aurait noté que cette plante doisonnait sur les plages voisines du point de-débar-

Sans insister sur ces dernières conjectures, plus ingénieuses peut-être que oconvaincantes, nous pouvons admettre en toule sécurilé, avec M. Bérard, que le document utilisé par d'auteur de l'Odyssée it de théâtre de cet épisode dans le canton de l'lalie oocidentale nous venons de rappeler brièvement la confguration.et le caractère, Sur le oanseil de Kirké, des Achéens tirent deur barque hors de la, portée da flot et äls cachent: dans une grotte les agrès du navire et ce qui leur reste de butin. Des cavernes profondes, dont lune s'appelle grotte de la mà-

ienne, della Maga, s'ouvrent encore dans le pied du Monte Circeo*.

précaution prise, ils remontent au palais de Kirkë. Maintenant Le gra ils passent là toute une année à manger et à boire. M. Bérard retrouve ; dans la vie des corsaires modernes plas d'un

exemple de ces longs hivernages,

.AŸ, Au bout d'un an, on coramence à désirer reputir pour fhaque; mais; avant de congédier ses hôtes, Kirké jeur impose le voyage au Pays des morts et la visite au devin Tirésias, qui leur indiquera Île chemin du retour, C'est là le sujet du chant XI, que l'on appelle, , depuis

l'antiquité, Ja Nevéz. Avant de 5 s'engager, dans l'étude de cet épisode, 1 Odyssée, X, 298, 385 : ® Les Phéniciens et l'Odyssée, t IT, s Lu réel PE lg. 55.

Upès Adouof Srdpous. »

M. Bérard définit l'idée que, selon lui, on doit s'en faire, H se refuse à admettre que ce chant soit tout entier, comme l'ont pensé certains eritiques, une addition postérieure. A reconnait que, par sa nature même, ce récit se prétait aux interpolations, et il signale de longs passages qu'il considère comme étant venus s'intercaler, plus Pa AE 0 homérique (vers 225 à 287 et vers 365 à du8} vu encore deviner autres insertions du même , qui porteraient sur un moindre nombre de vers; mais il est Nivisi que da Nelyis) dans son

ensemble, appartient au poème til et Her Ba Pom mit A Ne PE a death ysse, au

mi His eréouthes 1e coupures qui s'imposent, il reste un récit très homogène et très bien ordonné,

Pr or ‘entrée des Enfers, comme l'a voulu Kirké. H fait le vo par par terre. “complices Ge voit sn compagnan Elpén rs et Tirésias qui l'entretiennent de son retour. Puis il parle à son Aga memnon, à son ami Achille et à son ennemi Ajax. Ensuite la foule des ombres tte Renseigné sur les chances et les chemins du retour, il revient à la terre des vivants.

Le pays des morts odysséens n'est done pas plus chimérique que celui des Lotophages ou celui des Kyklopes. À la distance et dans la direction indiquée par le poème, ce pays des morts existe; on le reconnait encore, quoique, depuis le temps d'Homère, le travail des hommes en ait sensiblement changé l'aspect. D'après l'Odyssée, il est situé au sud du séjour de Kirké. Pour l'atteindre, il faut de là toute une journée de navigation, avec un bon vent du nord, un Borée plein arrière),

Or, dans le sud du Monte Circeo, sur cette même côte tyrrhénienne, à cent kilométres en ligne droite, à cent kilomètres en suivant les courbes de la côte

il fut un Pays des morts, qui resta célébre durant toute l'antiquité et Le âge; nos touristes le visitent encore. Ce des morts n'était pas maritime; du moins il ne touchait pas au rivage même mu mer. Il était situé à quelque distance de la côte. Cette distance pourtant n'était pas grande, ni le chemin malaisé; on pouvait aller en bateau jusque dans les environs. Car ce pays des morts était sur la rive septentrionale du lu golfe de Naples, au fond de la baïe de Pouroles. Ce qui le constituait, c'était un de ces Yeux Ronds, un de ces Kyklopes que nous avons décrits. C'était J'Averne P?,

L'Averne est un cratère volcanique, dont l'effondrement central'est rempli par un lac profond. Entre le lac et la mer s'étend, sur quelques

® Odysree, X, 506-507; XI, 21-12. — Les Phéniciens et l'Odyssée, 1. 1, p- 314.

LES PHÉNICIENS ET L'ODYSSÉE. 185 kilomètres, un plat pays, dont les trois quarts sont occupés par une lagune. Cette lagune est le golfe ou lac Lucrin. Ulysse a pu le traverser en bateau, Au fond du Lucrin, il a trouvé la rive basse, ouverte de saules et de peupliers, que lui a signalée KirkéW}: puis il est allé à pied jusqu'à l'Averne, L'Okéanos du poète, que le héros doit franchir pour arriver au pays des morts{), ce serait le Luerin, avec les tourbillons des courants par lesquels, en plusieurs bouches, il se déverse dans la mer, Selon M. Bérard, les noms de Kéàros œhourahuos et de Sinus Lucrinus, que Grecs et Latins donnaient à cette lagune, ne seraient qu'une traduction d'un vocable sémitique, hok-euran, « le. rares a nébimas es qu'elle aurait reçu des navigateurs

CE 2 D PROD PMR sara suit dans le poème suffit à prouver que Strabon, avee son œil de géographe, ne se trompait pas en plaçant là le site de la Nekyiall. Ge pays où vivent les Kimmériens, “ enveloppés de brouillards et de nuages», ce pays «où règne, une nuit lugubre »ll, c'est bien ce canton où s'échappent partout des fissures du sol des vapeurs sulfureuses et où d'autres vapeurs humides s'exhalent des sources bouillantes, le Pyriphlé-

géton des anciens. Les sources froides , telles que le Cocyte et le Styx, Se Pa AR points. Du nom même de ces Kimmériens XL Bérard donne une étymologie qui paraît très spécieuse. Dans les lan: gues sémitiques, la racine k. m. r. désigne l'obscurité, la noïrceur, et le substantif pluriel à l'état construit hkimeriri se rencontre däns l'Écriture

pour signifier les éclipses de jour, les sondaines ténèbres 5).

Fe Une ne pénètre pas dans les Enfers, dansla « maison humide de FE RARE On se le représente arrêté devant la he à celle que les guides, au sud du lac, Sn aux voyageurs sous le nom de grotte de la Sibylle ou grotte de l'Averne(®. Cette galerie, qui a été creusée dans le tuf à une. Époque inconnue, conduit à une petite chambre où lé sol est recouvert d'un pied environ d'une éau tiède qui suinte de la roche, Ce sont les âmes qui, par ce sombre chemin, viennent en foule vers Ulysse, attirées par l'odeur du sang des victimes qu'il a fait couler dans la fosse ereusée par lui devant l'entrée du couloir), H faut supprimer de la Nelyia, commeinterpolés, les vers oùilest question de la prairie d'asphodèles qui est: aussi mentionnée dans de chant XXIV. La prairie d'asphodèles, im-

Odyssée, X, 509-510. un Le LE Oarse, X, 508, 511

®1 Strabon , V, p. 244-245. # Radeker, Jualié mridionale, p. 4.

M) Odyssée, X, É3. 514: XI, 14-19. ù Odyssée, XI, 23-37.

SAYANTS,

RICE Vois vantde

An Dep eq es Re nr 9 talent des ri Une fois implantées dans d'esprit de la irconvoisine, ces. croyances ag apart sous l'impres-

hrs pl prés tre) tion subite dés Rs qu ae a Li, [DL ALL LL ! VoPar l'analyse que ee tictée) < M. Bérard, @ des: aventures: d'Ulysse, ôn a pu à se fait de 1x genèse du poème; on a vu comment, à son sens;:le poète a pris éormme point de départ les données, précises dans leur sécheresse, que lui offrait un document où étaient , à d'usage desmarins, les observations des premiers ex le la Méditerranée: C'est Là qu'ilaurait trouvé de moyen de définir, par des traits exnets.et caraeté- ; chacun des théâtres de l'action, chacun des sites où il promène étinieten'soène Ison héros: mais, sur cette sorte d'esquisse sché. En a son imagination aurait répandu des couleurs riches et variées. Féconde et créatrice, elle aurait ainsi peuplé d'êtres vivants et passion nés les profondeurs mystérieuses de ce vaste monde des mers lointaines et des rivages inconnus.

Par une analyse qui n'a rien négligé d'essentiel, noùs avons montré

LL d'Sanrels eu (856:

LES PHÉNIGENSORTICHODYSSÉE. 182

comment l'étude des | nous ävons | ne «pour la, ‘du héros à RS Dre cette rès cénsiün ; suivré l'auteur j DE er sance exemples que nous avons donnés k à faire,c : et juger sa méthode re a sodes, nous nous content

terons de quelques brèves indications} au; cu joe autl

resta, naines attaché à un rc de roches et d'ilots qui se trouvent sur la côte italienne, au sud de la presqu'ile sorrenüne, dans le golfe de Salerne- Ces flots s'appellent a sprl les Coqs, Gall. Par leur Situation, ils conviennent bien he les se doivent occuper dans l'itinéraire d'Ulysse. l'enchantement des Sirènes, viennent les périls courus entre + rie sesont maintenus jusqu'à nos join. et FE ae REeer aucune ris lysse € est arrivé au it de, lessine et Rent Ge

iers à late, Li En Ba be pibte ne laissent pas de M jusqu'à ne marche on ie Le poète est re) d'une exactitude parfaite quand il compare cet espace de mer}: où «l'onde bouillonne, s'élève. et, s'abaisse sans produiré le moindre tourbillon », à uné marmite d'eau bouillante que 3 Fimpression de terreur que ce passage diflicile a dû produire sur les Len per navigateurs: LE om de be prit rie “uthnr » 20

L'ile dû Soleil, où tous Les ns d'Ul: pour Avoir \du je ce à ns nb pou mr ‘dans le voisinage du. port où séleva plus tard la ville ee épisode parait d'ailleurs n'avoir été imaginé pour expliquer comrnent. ÉRE rentre tout, seul à Ithaque: ru

20 lan sg qui agées mtiderre muy sané : Pour ce qui est de da rentrée. du héros |dans: sa patrie. M. Bérard

reponses {rès résolument la théorie, récemment émise, de M.

quiveatichercher à Leucade Mthaque d'Ulysse. Il persiste.à voir cette

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