‹ Journal des savants (volume 3)Chapitre 78 sur 151 · LA MARINE FRANÇAISE SOUS LOUIS XVL · texte numérisé non relu

LA MARINE FRANÇAISE SOUS LOUIS XVL

en 1756. Malgré ses services pendant la guerre de Sept Ans, Al avança lentèmente capitaine Üervalssseurêt 37 2 CE rer n fr aux premières campagnes de fa

il reçut la fonction sans le titre en murs 1781. Avec 5 vaisseaux et une corvette, ilescorts jusqu'au cap de Bonne-Espérance un convoi destiné à ravitailler et à défendre la colonie hollandaise, livrant en route a l'An: glais Johnstone un combat indécis mais glorieux, à Praia, dans l'archipel du Cap Vért (16 avril 1781): Ensuite il fit voile pour Lg dont le séjour amollissant lui ut, mr l'excellence du mouillage de Port-Louis : c'est « l'ile à Cine PU etil en partit le plus vite possible, avec la volonté ban a rh : ne a y revenir hiverner,

“ll tin AA avec l mas d'Orves vers les Indes, quand la mort de cet officier sup bras des armées navales) le laissa commandant en chef d'une mA fote de 12 vaisseaux, 5 frégates et 10 transports. Ces forces étaient relativement considérables; il en profita pour traquer d'escadre de l'amiral Hughes , qu'il battit devant Sadras (17 février 1782), etpour se metire en relations avec Haïder-Ali, sultan de Mysore, dont il,soutint l'eflort victorieux. Le comptoir hol: landais de Trincomadi à Ceylan, re Anglais, leur fat re enaoût 1780 , et, si ln désobéissance de.qielques oMiciers en pécha v de détruire la flotte de Hughes, Sufffense rattrapa un an plus tard devant Gondelour (juin 1783). La signature de la paix arrêta le à de ses succès, et », nommé lieutenant général, rentra en trio à Toulon le,.26 murs 1784. Peut-étrelestil exagéré de l'appeler « Le Na: poléon de la mers, can dent plus d'une fois le dessous: tees trois années dé lutte, mais il est éertain qu'avec lés faibles ressources dont il disposait il avait accompli des merveilles. Sa mort prématurée endé: cembre 1788 en pe es AR er (Era Se ment relevé le prestige. EUTLLITAUT

Soit que Fon conaidilen Font nbéiitrtire dé fees (chde Gas ties, soit que l'on suive les tragiques de la guèrte d' onest aient à conclure, d'une mt ei Ed Éer tae grande place dans les prévécupalions du gouvernement de Louis XVI, d'autre part qu'elle a joué un rôle important et glorieux dans la lutte

M Et encore : «Ce paye-ci “amollits. p- 493, d'aprés | Ortolan, Lettres Mdites CE. Lettres à In comtesse d'Alais du e bailli de Saffren (extrait du Moniteur 2 novembre et du 5 décembre 1781, pt novembre citées ‘par Lacour-Gayet, “ôp. cit mc Lacbur Gaÿél” op: cit p. 614.

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contre l'Angleterre. L'intrépidité des marins de la Belle-Poale, la bravoure d'un d'Estaing et d'un Grasse, la hardiesse héroïque et prévoyante d'un Suflren consolent des misères du règne précédent, et, après avoir étudié leur histoire, on comprend qu'on ait pu lui donner pour épigraphe le mot de Chateaubriand, venu à Brest en juin 1783 et assistant au retour majestueux de l'escadre du marquis de Vaudreuil : les marins avaient « je ne sais quoi de gai, de fier, de hardi, comme des hommes qui venaient de rétablir l'honneur du pavillon national 1)»,

Ausentr WADDINGTON.

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