VUE AN RAM
vignettes non plus de donner, rm mn son antiquité où ES ge DR er — t sur
se amer mat Rnamen de nd de Reg, er ec es d'attention pour se mettre en état d'en faire une analyse sommaire, son extrême précision , * puisse en donner une idée assez corn, pour qu'un savant ; A re pq, 9 Je post te ppmetraliade
primes jces notidés soient circouscrites dan Je sblai nom ne prétitdons Det PS te saillant, une re curieuse, une lorsqu'ils pourront en rencontrer manuscrit 2 ne um à faire supporter la sécheresse et la monotonie il : Re er gr Los ca et ae a an nee at on are sans doute, la discrétion de ne pas abuser; mais, quelque licence prennent, qi at rot el de cp us an en ras No pos
Éd est nécessaire d' lcd pur Le mans mat
Comme ils sont peu accessibles à la plupart des lecteurs, dl serait
es noie en sent ts de maire qui pet ten an pl gra nombre de l'ouvrage même , et en faciliter la lecture à ceux qui voudraient consulter le texte. Lorsqu'on connoît d'avance le sujet d'un ouvragé et qu'on en a l'esquisse He D Eu ur qu née © pa Ÿ
vainere les difcultés de la dans le il est s D ES SR = ne le mamaseritidont il s'occupe à été imprimé ou nan, ou sil ne l'a été qu'en, , comme il arrive
is. Voilà encore une circonstance qui vient à l'appoi «de ce,que. noûs isions plus haut, qu'il était indispensable que les hommes qu'on chaisiroit pour ce travail eussent de la littérature. CNP ag ha er ad ee élu en bibliographie ou, où din nan grain piRNde à sb don pfocaren , en faisant des recherches dans l'histoire littéraire.
Ds tte ee con mt pus Re pate AL fer où. ekuniiers sil mérite les honneurs de la presse. Nous osons prononcer d'avance qu'il s'en trouvera beaucoup moins qu'on ne pense, mème partni les plus rares.eL les: plus
précieux, qui paroïtront devoir être livrés à l'i La plupart de ces manuscrits ne sont à l' ge er pol monben eee dent men les consulter. eve faire ses mâtiére d'une lecture suivie &t ils
auroient peu de succés s'ils sortoient de l'obscurité des bibliothéques ou. reposent} et ès se produire au grand jour. Es pourroient, à la vérité, recevoir les hi studieux ; mais certainement ils seront traités avec la plus grande à rares la multitude. D'ailleurs beaucoup deices monumens n'ont de prix re parce qu'ils sont dans l'état de manuserit, En général, Ja classe, des manuscrits latins n° en fournira que {rès peu qui n'ayent pas été déjh imprimés ou qui soient dignes de l'être, à moins que ce ne soit:quelques,
LA PUBLICATION DES NOTICES.-ET EXTRAITS DES MSS. nl
uns de ces ‘que nous avons , et que Le hasard nous feroit recouvrer, Pr nr md prb pr rer are ‘on ne voulût former de ces immenses collections semblables au recueil des Actes de Rymer, au Thesaurus anecdotorum et au Spicilège de D. Lue d'Achery. Si l'on osoit entreprendre dé ces coldr ere pe la matière ne manqueroit pas: on la trouveroit en dance dans les archives des maisons religieuses et des corporations su,
Ces dépôts sont remplis de cartulaires, de titres, de diplômes, de chartes anciennes , LE NE NE PR R ERA histoire, qu' refaire.
Nous les manuscrits ique moins Chatel il sen trouvera davantage qui Len devoir. Tr arte Quant aux manuserits évates 0 indice, nn de ain eq con Peu ont été
Mmes Fa bn mgalisst ne
per Lt rcommercent dans cos. contrées, \devréitiètre une grande leçon pour nous. ce comment les Allemands, les Danois, les
et les Hollandois se condnisent à cet égard. Leurs compagnies marchandes n'épargnent rien pour se roues ‘traduetion de tous des originaux qu'ils peuvent découvrir dans Dot sa ram up Some Arès grosses sommes d'argent,
“On conçoit siséement que ce n'est pas l'amour seul des letres qui les porte à faire de pareils sacrifices. Nous n'avons pas moins d'intérêt que nos voisins à nous livrer à ce genre d'études, et peut-être avons nous plus de qu'eux pour
réussir, Nos bibliothèques nationales renferment une multi d'ouvrages en
orientales modernes, dont le titre seul excite la 9 dédommagercit amplement de leur travail des savns © Les caractères mrabes, persans, mulais et autres ile nale, ensevelis depuis plas d'un siècle dans la poussière et dans 1 er à imprimer les livres nn ur Rod gr NA À
mére der NE men ee PEN à ces el or liberte parmi les victimes du despoti ue crtal à des linflience dange-
reuse des libelles calomnieux vomissent contre Cond og geo co 3 à de Colombo et de Batavial, Sa
9 x Les Transactions de lu Société asia- t maintenant suppléer au chinois, tique de Caleutta, remplis de mémoires Font la difficulté est extréme, Les Man carieux et d'extraits d'ouvrages indiens, tehoux ; depuisqu'ils se sont emparés de
ient servir de modèles au travail ln Chine, ont perfectionné, éténdu el
nos savans. Nous les engagerons à envichi leur IL n'existe aucun s'occuper surtout du malai, du tamoul lion livre ehi ne soit tradüit et du mantchoux. Le anaini se parle enitatar, et la Bibli nationale de dans toutes les isles dé l'Ocean indien, Paris possède an grand nombre de ces
Le tamout est ls langue usaelle dé la traductions.» (Note des rédacteurs du presqu'isle de Finde et le mantchoux ‘Rapport:) ' sAvaNTÉ, 5;
débuter, ciens, par faire REA me arr confient à des hommes capnbles de les mottre en: et d'en retoucher le style, qui n'est pas toujours
Sem celui qui existoit précédemment et régime en fût à peu le même. A OT simple, si naturalle el si propre à produire l'ellet qu'on peut en attendre, qu'il inutile d'en chercher une autre, le erre pe n'en
pour travailler aux Notices des manuscrits, et ra te de diro eombien un nombre fixe foroit d'ouvrage dans an temps limité, Les données manquent pour résoudre ee problème; d'abord parce qu'on ne connait que vaguement la masse du Lam ses élémens n'étant ni uniformes ni simi- Jairos, il est d'en mesurer la quantité sur celle des heures, On conçoit que les difficultés ne doivent pus être los mémes pour toutes sortes de manuserits, ride égard il y n de grandes différences entre los manuscrits d'une classe à l et méme entre ceux d'une même elasse. Des manuscrits en langues orientales et indionnes, loutés choses égales d'ailleurs, ne peuvent s1 iér aussi que d'autres, Un manuscrit grec exige plus de paine et d'application qu'un manuscrit françois, et tel manuscrit grec, quoique d'un trés gros volame, occupera souvent beaucoup moins qu'un autre plus petit. Lé travail ne peut donc ditve fait ni à la mesure ni à la tâche. Au veste. il est beuncoup plus essentiel de horcher en commençant à fire des choix qui soient bons, qu'a les multiplier,
On a d'avance dans tous les gardes de bibliothèques un eorps de travailleurs, pour ainsi dire, tout équipé et déjà prêt à commencer l'ouvraget ils doivent étre din nombre des collnbotateurs de droit, où platôt par devoiri ce sera méme une dés obligations de lour place: Il est absalument nécessaire que ceux qui deviendront dépositaires do manuserits los cannoissent et soient on état dé les faire eonnioitre aux autres: Les préposts à ls garde des bibliothèques dans les départémensiet disfriots seront done assujettis, comme ceux de Puris, à ln mème redevance littéraire que les citoyens chargés spécialement du travail. Us adresserontian Comité central
LA PUBLICATION DES NOTICES ET BATRAITS DES MSS. 4 des notices de tons Les miarascrité qe dr
eu ; litins; françois et de cou écrite dans dos fin les contrées méridionales de l'Europe ée m'est x rt Quant mx mmosorits en langues orientahes = ne pm rer Ca um tres petit nombre d' les sdrifinistrations en | faire sur pret ere mien sonies qui en soicnt + si nom, elles les énvérront 1 1té du tte espèce de manusérits nie sera jamais fort dans les dépe one ne + - à qui on soit obligé de ce voyage. D CORRE TE COTE TOR LUN TUTO E LAIT = Si l'on impose mn bibliothécaires des ve. Daboe 3 0 te du dont on vient de pnrier, ik em résulte tar 5 se Sets di
travail sans qu'il en coûte de nonvetax frais à La Nation: de on qui en lus
où de bibliothèques ne pas protégée, et les mernbres des admimistrations qui auront le none rie i pete sen op d 6 né rame Ne nl 1 Pouces aussi inviter, à limitation de Vaneien Comité, tous lé savans dé ln R à Rs ns mie pu de Cost Joué. téring
mt ent on de finances soient de leur ressort.
Remis & le Commission nes ML tb Pr pe te æ indfrisible; ver ï ‘qd
LIVRES. NOUVEAU. rs
Csuee Gasrans Esri des “ronhgie pénriqe, à vol. vol in. Brasil, | Cons 1960: rh ven. m4 ms —. “A [ sigmalons ici, parmi mieu Le md dé de ce ane et dent le primer faite ; e‘ést pour “répare an é défavorablemient, U:
ajou: Heat rsppalor ant D PO nn MES
WT éhronologie est MA AE qe études héesren il c'est peut-être
ps apr sm re rem en rer si D one ee et à quoi elles se Mais la chronologie de Pindare, fondée
du traité. Puis, ivant l'ordre probable des temps, l'auteur Sent elfe ME pdeelgues sue nous poelsn À dhècun ie ces pois
il assigne une date et il en montre le aux circonstances. de ces dates sont aujourd'hui certaines : pour , la principale chose à faire était de réunir et de coordonner les témoignages; M. Gaspar s'est acquitté de cette tâche en savant à qui rien n4 Pour d'autres datés, notamment celles des Isthmiques et des , qui ne sont pas données par les scolies, il fallait se fonder sur des istori où ires. Et, naturellement, on ne pouvait
jugement toujours élles une grande vraisemblance, Au milieu des opinions rer pm or sa pensée, ut eu tenant coq de
(comme, par exemple, à propos de la VI Isthmique, p. énoncée d'ailleurs avec réserve,
En somme, ce livre est certainement le plus lois et: phisenplet ui existe aujourd'hui sur l'ensemble de la chronologie pindarique. On ne per ser mander très instamment à tous ceux qui veulent étudier Pindare. M.C.
Latereuti vocwm latinarum voces latinas et n fonte et à tergo ordinandas curarit Orro Gnavexwrrz, in-8°. — Leipzig, S. Hirzel, 1904. ET Pour l'idee qui a A tie maitre ce vocabulaire d'un nouveau genre, il faut s'étre trouvé rie de textes latins mutilés pleins de mots tronqués qu'on x besoin de rétablir. Tantôt c'est la fin d'un mot qui manque, tantôt c'est le débnt. Dans le premier cas on n'avait jusqu'ici comme ressource, pour trouverle complément nécessaire, qu'un dictionnaire quelconque: le livre de M, Gradenwitz, en omettant dans ses listes tout ce qui n'est pas le mot luiméme, — ee qui fait précisément ln matière e4l'abjet des dictionnaires usuels, — rend les recherches plus aisées. Mais c'est surtout dis le second ess que s6n recueil sera le plus pSRs cn un mot latin dont il ne reste plus que la terminaison , .... ecam.H sallira de se reporter à la lettre æ, à da terminaison cæ et au groupe eca pour reconnaître que les mots qui se terminent aïnsi sont : fheca, epitheca, enthuet, ete, (en tout 10/mots), et qu'il n'y en a pas d'autres. Si l'on sait à peu près combien de lettres manquent dans le texte dont on s'occupe avant la terminaison. conservée, on arrivera presque forcément à une conclusion certaine. Cet montre quel genre de services, — cantonnés évidemment dans un domaine très limité, — mais de services réels renden ce livre, qui suppose des recherches st une patience dignes de tout éloge. BG
À. Guusxox. Talmud et Machzor. Notice sur deux manuserits hébreux de la Bibliothèque d'Arras. 24 p. in-4*, 3 pl. Paris, Imprimerie orientale; N. L, Danzig, éditeur, 1
LA beau imonuserit arnbe à superbes miniatures, aujourd'hui coté. s'est-il échappé du couvent de Snint-Vaast à Arras pour émigrer à la Nationale Paris ; où il vient d'être rap deux autres ne He
parler à la suite de M. À. Guesnon n'ont-ils incorporés
Répôt autiona oLn'on-2n faq changes Jos caqutln lei où Je
cireanstanees les avaient conduits ? Peut-être, les catalogues provisoires les caractéri-
mr mt me MN EAN combré Cm 4) in: em LL
tiples et inutiles de bibles et de prières, ST
A Lt te ont it tique d'un pers tr mr el os le Catal des manuscrits publié par la Munici-
1 son in: abon, le 1e. [LE palité d'Arras fit timidement an pan.en bot. sar da vérité : la BBlahebraisa y est devenue Preces et benedictiones hebraicæ; les Seripla hebraica ont été caractérisés par l'addition plus que diserète du mot Talmud glissé entre parenthèses. Deux autographies hébraiques, a AE ir ont parle plus haut et plus clairement que ces notices énigmatiques et tronquées.
En avril 1904, M. Guesnon, hébraïsant olonuire de longue date en vue de ces déchiffrements , va de besoin: dé communiquer enfin. au, Congrésides, sociétés savantes réuni it le résultat de recherches poursuivies avec autant d'ardeur mr ité pour ses décou- É p creer fon cm Talmud et a.été rédigé par
np et D a mp poue justfian, expliquer, rendre
re sa double
M. À. Guesnon, nes nord soccupe d'abord du manuserit tal , avec sa reliure en carton recouvert de parchemin jaune, «un travail du xvu° exécuté dans les Pays-Bas», avec «un ex-libris du moine bibliothécaire à la date de 1680, Le contenu du volume, mutilé de plus d'un tiers vers 1818 par un D PP A Et op 1 divorce», a is ft: commente de chi L'on, de lus ins,
de prix Voie de Ga Nébéan les dix vers de sa po Fe) . it ani tee Asomdmrperei.
transerire le traité de Nidddh (Menstrues), Or cette. ordonnance, contraire au Pr rm Ve va 0 RO 0 nu ed et à des rabbins français du moyen âge.
Jusqu'ici nous n'avons eu qu'à nous laisser geider, par le scieoee ai précise ei si
40 Ct.mes Manascrits arabes de in Collection Schefersp Go:f2
informée de M. A. Guesnon, I est an point où son orné rene à me ee de ne Apr à rat Pb + éléments
f TR Ne
à leur juste valeur par M. Actros À tt 50 de sa nain, quahd il er confia k publication à M. André
de In Mme. Aux transe ‘émiment conservateur du Musée Condé [ui
collaboration Aide “pce bre étre eu rt soir pale amis À
= SA are SE UT Mme or enr mare inspiratear de sors travail, M. Lesort à ses lecteurs que de nom même de Clermontois, ns: son sens actuel , sant gares 27 avant le vai:
lieu du xvir sien, époque: à lnquelle farent run dénomination unique les anciennes prévôtés de Clermont open mn. Foncier de
B} Cf Journal des Surants ,1898, p. 668. ment dass mes Choisis re rbinnt Cet article n été reproduit intégeate p. 49-08.
LIVRES NOUVEAUX. az
Montignons, Dan, et Jumetz Terres d'empire, , ces divers domaines n'appartinrent au royaunie de France ni sous les s-dlirects ni sous les pre imicrs Valois; ls conquête même des Trois ne les. pus de rester dans le Barrois mouvant, et c'est seulement à l'époque de ieu :qu'ils furent enlevés en majeure partis au due de Lorraine. Attribué en 1648 au prince de Condé, qui le perdit lors de sa révolte, restitué à ce grand homme lors de sa rentrée en grûce, à la paix des Pyrénées, le Clermontois ne fut définitivement is ah domaine que cession du prince Joseph de Condé en 478.
| ne suivrons pas M. Lesort dans la savante dissertation qu'il consacre aux anciennes archives du , et nous nous bornerons à mettre en lumière par
Ses pen eee la vüléor des documents SE Pur am anciens en date sont AP e, et D ATMTET Bouillon; puis, avec le xm' siècle, commence une riche dame mia 08 cn apeiéda Eenuile cale CREER autres sei) Fr a ï et laïques dont ions s'étendaient sur ce qui fut ml ee. Don pan lof TU nt Mar: partant en 114 pour la croisade contre les Albigeois, dispose de ses biens en faveur de:sn femme et de.ses enfants; un : ent conclu en 1234 ‘par l'archevéque de Reims, Henri de Dreux; avec de Stenay; le eontrat de mariage entre hi. baud L , comte de Bar, et Jeanne de Flandre ; promulgué par Guillaume de Damierre avec l'assentiment de sa tante. Jeanne de Constantinople, comtesse de andre, ot de so mère Marguerite la Noire. L'histoire économique est réprésentée dans œæ recueil par plusieurs chartes; dont lune, en date de 1282, est partis lierement interessante pour les foires de Champagne: il se termine au du av siècle; et contient en dernier lieu plusieurs chartes de Jean d'A: + roi de Bohéme, curieuses surtout pour ER PQ TOR er Messins et les habitants de Verdan: On voudra bien nous pardonner cette sèche énuméra: puni Dre ions mat ioe Murmae le de rer te ons i istoriques ! ité de M: le due: k M er l Lan.) * Elie Bencun.
L. Daaseine. N, Hauthorne, sa vie et son avavre, à vol, in-B*, — Paris, librairie Pile Dés rtedetonnssiens Lofitle dE tieettater é par. icains aux plus romanciers, fort la et
PH loose ou, nt do aripais que nous avons pour ainsi dire adoptés; peut-être même est-il assez peu connu cher nous pour que ln très bonne thèse que voici apporte à certains comme une révélation et de l'homme et de pe dla davtiavs 2 fée Te 6 avait] à La: si c'en est une, ne guère être plüs claire et complète. Ni sux États-Unis oi én Angleterre, il ï ee ample, de critique plus approfondie et plus minutiense de l'auteur américain. partsurtout, et <'est le principal mérite de ce livre, on n'a saivi d'aussi près dx formation elle développement de ce singulier esprit ; exposé aussi nettement tionset Les sentiments qui sont le cœur même de son œuvre. Chez ce romancier laïconscienec et des âmes, comme chez-chaeäh des personnages qu'il a erdés, ce qui, en effet, intéresse d'abord, et ce qui rend compte de presque tonty c'est l'histoire des idées et c'est la vie intérieure; et eette histoire, cette vie peuvent se reconstituer avec sèrelé, éar jamais homme ne se laissa mieux expli sect et transmirent ses aieux, par les lieux qu'il habita, pardes-inflaences qu'il subit. Le
purilain , sans des ramigrants, La ville écartée PR Prog rm or mien cède de tout cela: son œuvre, fleur de l'âpre sol calviniste, a puisé dans ce sol tous ses sues el toute sa sève, D'une chose, il est vrai, la race, le milieu, le moment ne rendent pas raison : où le fils du capitaine Hawthorne, le solitaire de Salem, a-t-il pris cette imagination poétique, ce sens de a Forme, ce souei de L'act Je distinguent de ses ins, même des plus grands, d'un Emerson où Whittier, d'un Lowell ou d'un Holmes? Cela, que nul ne sait, M. Dhaleine
ne peut nous le dire, mais il analyse finement ce talent délicat et original. Par là
son livre achève de à l'entière intelligence d'un écrivain que l'étranger ne Lrape lecteur na le : livre des: us
Groncus Sanines. L'Allemagne française sous Napoléon. à vol. in-8°, vut-4ga ps carte, — Paris, Perrin, 1904. Û Ce titre est inexaet ; ce et dar del'Allemagne re ce dans ce volume, iques, et PA i
mais des villes iminaire où l'anteur étudie les relations diplomatiques et commerciales des villes hanséaliques avec la France sous l'ancien régime et pendant la Révolution jusqu'au traité de Lunéville, où ; grâce à la République française . elles De Eagle SL nRo tes mtmatent diem 1 L ai 1514, en nt I est fächeux qu'il se soit résolu à e classement, qui “2e co l'intérêt et em pêche les vnes d'ensemble, seules utiles en pareille matière. Gar, plus que les opérations de guerre dont ces villes ont été l'objet, plus que le récit des mouvements de Vandamme sur Bréme, plus que celui du siège soutenu à Hambourg par Davout ; ce sont les questions de politique économique et d'administration qui nous inté. ressent. Des chapitres de cetle nature sont l'exception dans l'ouvrage de M. Servières : ils devraient en former la substance. signaler, dans cet ordre d'idées, le chapitre 111, où l'auteur étudie le-régime douanier imposé aux villes hanséatiques avant leur annexion, le système: des licences, et le tre vus, où il expose les rigueurs du régime douanier après l'annexion, le dé de la contrebande et l'institution de la cour prévôtale
Le chapitre v, auquel il faut joindre l'annexe B, traitant du rôle de Bourrienné à Hambourg, a du mérite; enfin le chapitre xv, comportant la phi ie de l'onvrage, c'est-à-dire examinant les résultats obtenus par l'occupation et le développement des travaux publics, notamment le canal de l'Elbe au Rhin et la route.de Wesel à Hambourg, est intéressant.
Dans les piéces annexes, les notices sur Ch.-Frédéric Reinhard et de Breteuil, le préfet des Bouches-de-l'Elbe sont pleines d'utiles renseignements. : M. D.
Louis Goexuen. La pédagogie de Herbart. x vol. in-8°, -404 p. — Paris, Ha: chette ct C*, 1905. 7
11 ya quelques années encore, on aurait sans doute beaucoup étonné la et de nos éducateurs, qui n'igaoraient cependant ni Fræbel ni Pestaloi, en demandant sils connaissaient les théories pédagogiques de Herbart. N'estce pas
LIVRES NOUVEAUX. 449 prier dr existe de l'autre côté per nd “une puisssmment organisée, dont les 8 sont à tous les degrés de l'enscignement public et ivé, a ses littérateurs et ses publicistes, ses théoriciens et ses praticiens, PEU ee ré em ses intestines et ses polémiques retentissantes; une école dont l'action s'est étendue jusqu'en Roumanie, jusqu'aux États-Unis, jusqu'au Japon: et d'entre nous Te rando nd ‘doetrine, mais jusqu'au nom de son 1880 , quelques articles de revue. ss
dictionnaire s'étaient occupés des théories herbartiennes, en avaient signalé Lo pue + M, Rœhrich en avait méme présenté une es
u vague, il est vrai, dans sa Sr op ere pre
coup d'im, dans le, monde. D eleeitiee ES a D arra net ere mdton. malheureuse
ment fragmentaire, des principales œuvres Len Er rt Herbart par M. Pin- HemstR gs) eppatiin d'un petit volame de a: L'édncation par l'instrwction ct des théories pédagogiques de Herbart (1901), destiné, dans aa l'auteur, à servir d'introduction et de commentaire explicatif à cette aduetion,
les idées du grand pédagogae allemand commencérent enfin à tirer l'atten: tion el à RENTE thique. Telle est la situation que M. Gockler male un important Pins consacré à la bibliogra Ha et Dis ob sarl Es + La pédagogie
C'est un ouvrage consil ss te Lise dede gen mai see auquel l'auteur s'est préparé longuement et consciencieusement, non seulement en étudiant à fond les œuvres du maitre ; mais encore en suivant les cours de ses plus illustres disciples, en s'initiant sous léur direction à la méthode et en mettant Jui- ÉE cette méthode en pratique, comme profemenr à l'Institut de M. H; Stoy, à
Re sat, ios grandes partis. LE ne 1- AIT
be . sur À'é où vecut le phi \ SN ol du dns fre nces qu'i bios partie (p. # étendue, est conen optammecnan es Det Sr agogie de Herburt ; et. en outre, en lieu
A pra a nr mr pour ï RATE Le paire sa fin, et l'autre ln connaissance des moyens qui lui permettent d'at ee cette fur, Enfin da troisième partie (p. 278:
Fe ) est'une critique de Ia doctrine exposée, critique où lanteur- [el d'être
st sans laisser d'être bienveillant. Tout en (Elsant peu de cas, trop peu de
eas pent-ètre, de la psychologie et de la morale qui servent de fondement au
1ème, il estime que dans son ensemble ce système est sans contredit le plus sant eflort qui ait été tenté pour constituer une pédagogie vraiment scientifique ; il loue sans réserves nombre de détails heureux , de sages conseils et « l'introduction de principes qui SO Aer arme nr A D 2 RP EP les plus importants sont + les idées. + des degrés etde pere il conclut en déclarant que «l'on ne saurait trop souhaiter {a diffusion des idées herbartiennes en France, non pas tant pour des Y faire triompher que pour y introduire l'étude du système», Gette condusion de l'auteursera sans doute aussi celle de beaucoup de lecteurs et certes l'ouvrage de
SavANTS. 58
CCCICETTEONE ES
NU TU OR CAT TT + DCR CS XL .é at et pe Port om bre etes ms: ports eme coter) Br De ten mime-td x x ; préface pur Ernie Denis vollins4ree Parts, Ebrie
LA ORONETT EE AETEE ETe
nee dure a Sous donné Srusarh cr ER, ET 56,000: Fm ca
al à tm ame CET de vue net
dore rar serre tlerévolutionrest san Greta Sr ajoute encore à cet intéréb, c'est l'ut. han demo agé AE ré ELE ER RON Enr Tasbelliser.
M. intieh est onde ces Tchèques parte qu ont entr pris de Br conte on Pan Lang red mont de leur pays. Depuis amnées id pen es (Paris, Leroux,
t j'ai écrit: ‘art Te “us “Rom, a Paris, Min! Pam Éd 0 NE
tait misitée Pr se rendent aux ST Dre RER en découvrir les monuments arti: Ces monuments, M, Hantich en ‘n
un/consciencieux inventaire; il Les: IL avec amour, et les
phies qui omént son volume en donnent ane idée suffisante, Mais il ne se eotente
oo de rôle atile d'uillears d'un cicerone ; il s'efforce de si
l'histoire, 4 ln vie intellectuelle et sociale de ln cité, à ses! luttes
vrage peut être mis en bonne place dans une bibliothèque mine cer
vaux de nos he es aq haat ; il est seulement à étrangère,
attentive. Lois Lecen:
Voir Le Jotrmal der Saménts 190%, pr 464 el 1904 pe Gad.
dans sa lettre du 15 novembre M de Rénéral de Ink appel re
PR bat ae dan en (a DEEE race de M. Hlleaus dar del angle da tt more nouvelles nr but de La campagne Se 2 entreprise à Délos.
— M. ro ego nr ba Le 2
éRene les Et Re nee cpl Ar EL IEN PS — L'Académie décide, confonmément à da de ie an dr Re en Schulhof et à l'École
prix extraordinaire Bordin (3,000 os apres
Angle Mol Von de Dani 4
Le La Fons-Mélicocq gs Boo te atobe a EE partagé de la façon suivante : 1,200 francs à M. Boulanger, Le pm fe à Pare el en Artois; 600 francs à M. Georges ie enareren is Deux mentions honorables ont été prepa gl e Lhomel, laire de la ville de Montrenil-rur-Mer; l'autre à M. le comte de Loisne, La maladrerie du Val de Montreuil.
rs ,000: fa été attribué à M. Édouard Piette, Pare sl loest (2 pire nes) a