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CHAPITRE PREMIER

PHOCKDÉS GÈNÉfUUX.

M, de Freycinet en compte quatre :

1** L'isolement des usines et autres conditions topofjraphitjues ; a** L'emploi de hautes cheminées;

3* La condensation dans leau des produits dégagés gazetix; 'i* La combustion dans des foyers des produits gazeux dégagés susceptibles d'être bmlés ou dénaturés par la clialeur.

I. — Isolement des usines et ntiU'es conditions lopograpliiqueà.

S'il serait dangereux pour Tliygiène publique, contraire à riudustrie et à ses progrès, de ne pas chercher la distance à laquelle cesse d'être nuisible un établissement industi'iet qui réjiand dans ratmosphère le* ])rndyits gazeux les plus nuisibles a l'homme et à ses cultures, il laut reconnaître avant tout que, si cette distance peut être détcrimnée sans grande dilRcuIlé dans une localité, elle ne pourra être généralisée et étendue à d autres localités trop dilTérentes de la première.

Quand le décret de 1810 prescrivit la distance de mille mètres des habitations pour rétablissement des usines les moins salubres, il fixa une limite vraiment raisonnable, car on est aujourd'hui généralement d'accord pour admettre qu'au delà de 1000 mètres les inconvénients des usines les plus nuisibles sont légers et quils sont nuls à 1000 mètres.

Quelle est la vérité? C'est qu'il existe des looitités 011 h distance de 1000 mètres des habitations pourrait cti^e réduite sans inconvénient. par suite de deux circonstances très-favorabies i la dispersion rapide d'émanations gazeuses nuisibles, à savoij* l*aUitude du lieu et un mouvement de lair habituel entraînant rapidement ces émanations loin des lieuîi habités et des champs cultivés, et garantissant ainsi ceux-ci de toute atteinte nuisible à la santé des êtres vivants.

Au reste, l'homme le plus intéressé au choix du lien où une usine doit être placée est rindustriel lui-même; car, si le lieu choisi est ba-^.

s'il s'agit d'une vallcc où, lorsque Tair n'est pas stagnant, il ne se renouvelle que lentement, une telle circonstance expose l'industriel à des procès ruineux; aussi est-il intéressé à recourir à tous les moyens susreplibles d'atlénuer les inconvénients des émanations de l'usine. Alors des plantations bien entendues relativement h la distance du lieu d'où sortent les exhalaisons nuisibles, vapeurs et gaz, ne sont point à négliger de sa part.

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